L. Hn
Dickson (Samuel). Reçu licencié du Collège royal des chirurgiens d'Edimbourg en 1825, docteur en médecine à Glasgow en 1833, avait servi dans l'intervalle dans la marine anglaise; il résida longtemps à Madras, dans les Indes, et fut nommé en 1852 aide-chirurgien des troupes anglaises. A son retour, après avoir pris le grade de docteur, il se fixa à Cheltenham, puis à Londres, où il vivait encore en 1860. Nous connaissons de lui :
I. On the Epidémie Choiera and other Prévalent Diseases of India. Edinburgh and London, 1832, in-8». — II. The Fallacy of the Art ofPhysic, as laught in the Schoo/s, with the Development of ISVu) and Important Pr'inciples of Practice. Edinburgh and London, 1856, iu-8». — III. Divers ouvrages intitulés : Vnity of Disease, Fallacies of the Faculty, History of Chrono-Thermal Medicine in the C/irono-Thermalist, Révélations on Choiera, etc., dont la date de publication ne nous est pas connue. L. Un.
Dickson (Stephen). Né en Irlande, reçu docteur à Edimbourg en 1785, se fixa à Dublin, où il fut State-physician., professeur de médecine pratique au Trinity-CoUege, membre de l'Académie d'Irlande, etc." L'époque de sa mort nous est inconnue. Il a publié :
I. Dissert, inaug. de somno. Edinburgi, 1785, in-8°. — II. Observations on Pemphigus. In Transact. ofthe Irish Academy, t. I, p. 47, 1787. — III. Essay on a System of National Education adapted to Jreland. Ibid., t IV, p. 15. — IV. Pour ses autres écrits, voy. : Watt, Bibl. brilann., t. I, p. 502, 1824. L, Hn.
Dickson (J.-Thompson). Médecin psychologiste distingué, mort prématurément à Londres, le 5 janvier 1874, à l'âge de trente-trois ans. Il fit ses études à l'hôpital Guy de Londres, et prit le diplôme de licencié du Collège royal de chirurgie en 1863; il fut reçu licencié de la Compagnie des apothicaires en 1866, bachelier en médecine à Cambridge en 1867, membre du Collège roval
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des médecins en 1868. Dickson fut chargé du cours des maladies mentales à l'hôpital Guy et s'en acquitta à son honneur. Faisant partie de la plupart des sociétés médicales de la métropole, il prenait une part active et brillante à leurs discussions. On a de lui un ouvrage intitulé : On Matter and Force in Relation to Mental and Cérébral Phenomena, et un grand nombre de mémoires sur des sujets analogues insérés dans the Lancet et autres périodiques médicaux. Au moment de sa mort, il étudiait particulièrement l'épilepsie, mais il n'eut pas le temps de publier ses remariiues sur cette terrible névrose. L, Hn.
Diekson (Samuel-Henry). Célèbre médecin américain, né à Charleston, dans la Caroline du Sud, en septembre 1798. A l'âge de treize ans, il se rendit au Yale Collège, puis à son retour commença l'étude de la médecine sous ia direction de Philippe Gendron Prioleau. En 1817, il commença a pratiquer pendant l'épidémie de fièvre jaune, et, les deux années suivantes, fréquenta l'Université de Pennsylvanie, écoutant avec assiduité les leçons de Wistar, de Physik, de Dorsey, de Chapman,etc., et obtint le diplôme de docteur en 1819. De retour à Charleston, il fut tout d'abord l'aide de Charles H. Glower, dans l'hôpital de la marine et le Yellow fever Hospital. Dès 1823, il fit des leçons sur la pathologie et la physiologie, et conçut en même temps le projet, avec ses collègues Ramsay et Frost, de fonder un Collège médical. La législature de la province accorda son autorisation en 1824, et aussitôt l'enseignement entra en activité. 11 fut élu à la chaire d'institutions et de pratique médicales et la conserva jusqu'en 1847, oh il fut appelé à remplir les mêmes fonctions à l'Université de New -York. Mais trois ans après, en 1850, sur les instances de ses amis et de ses anciens collègues, il revint à Charleston et prit la chaire de médecine théorique et pratique. L'état précaire de sa santé ne lui permettant pas de se livrer à une pratique médicale étendue, il se borna au rôle de médecin consultant. En 1858, il quitta définitivement Charleston pour accepter la chaire de médecine pratique au Jefferson médical Collège à Philadelphie, fonctions qu'il conserva presque jusqu'à sa mort arrivée en 1872.
Dickson était un homme d'une rare intelligence et d'un savoir presque universel ; il s'occupa avec un égal succès de sciences, de lettres, de médecine, etc., et déploya dans ses leçons et dans le grand nombre d'adresses qu'il lut devant les sociétés savantes un talent d'orateur remarquable. Sans parler des productions littéraires dont il est l'auteur, et dont la plus grande partie a paru dans le Southern quarterly Review de Charleston, nous rappellerons seulement qu'il a publié une foule d'articles et de monographies disséminés dans les journaux médicaux de l'Amérique et quelques ouvrages vraiment intéressants. Nous nous bornerons à citer :
I. An Account of the Yellow Fever of Charleston, as it appeared m the Year 1817. la Chapmans Philad. Journ. of Med. a. Phys. Se, t. XII, p. 250, 1822. — II. Observations on the Black Vomit. Ibid., t. XIV, p. 206, 1827. — III. Account of the Epidémie which prevailed in Charleston during the Summer of 1827. In Amer. Journ. of Med. Se, t. Il p. 64, 1828. — in. Account of the Deiigue as it appeared in Charleston during the Summer of 1828. Ibid., t. III, p. 3, 1828, et t. IV, p. 62, 1829. — IV. Observations on the Effects of Beat. Ibid., t. III, p. 262, 1829. — V. Outlines of Lectures upon the Theory and Practice of Medicine. — VI. Essays on Life, Death, Pairs, Intellection and Hygiène. — VII. Eléments of Pathology and Practice. L. H».
DicoDÉirvE (G^^H^^AzO^)^ Transformation de la codéine chauffée avec de l'acide sulfurique concentra . D.