CF
On déduit de là que, si Ton considère d'autres rayons parallèles à l'axe, mais rencontrant la surface réfringente en des points différents, les rayons réfractés correspondants couperont l'axe principal en un même point F" (au moins dans la limite des approximations acceptables dans la pratique, tant que les angles peuvent être confondus avec leurs sinus).
Comme conséquence physique, il résulte de ce calcul que, si un faisceau parallèle vient à tomber sur une surface sphérique de peu d'amplitude, il donne naissance après la réfraction à un faisceau homocentrique dont le sommet est sur l'axe principal : ce sommet est ce que nous appellerons le second foyer principal.
Le cône réfracté pourra être convergent ou divergent : le foyer principal sera réel dans le premier cas, virtuel dans le second. Le premier cas se présente lorsque, le second milieu étant plus réfringent que le premier, la surface est convexe du côté d'où vient la lumière; le second cas lorsque, au contraire, la surface est concave du côté d'où vient la lumière (on reconnaîtrait facilement que les résultats sont inverses, si le second milieu est moins réfringent que le premier; mais nous allons le trouver d'une autre façon).
16. Cherchons maintenant à déterminer la direction d'un rayon SI (fig. 8) qui,, rencontrant la surface réfringente en I, serait réfracté parallèlement à l'axe XXV
Des considérations géométriques tout analogues conduisent à la relation :
CF' sinz . .. , CF' i
ou approximativement -^ t=