‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.30Chapitre 110 sur 119 · DU VERNEY · texte numérisé non relu

DU VERNEY

la Compt. rend, de VAcad. des se, t. XIII, p. 582, 18il. A part : Pari?, 1841, gr. in^". — II. Traité de logique, ou Essai sur la théorie de la science. Paris, 1843, in-8°; 2"^ édit. Paris, 1855, in-S". — III. Essai d'instruction morale. Paris, 1848, in-12, — IV. Histoire naturelle des Equiselum de France. Paris, 1804, gr. 111-4°. — V. Des comparaisons histotaxiques et de leur importance dans l'étude critique des espèces végétales. In Mém. de VAcad. des sciences et lettres de Montpellier, sect. des sciences, t. VIII, p. 471, 1870. — VI. Montpellier pendant la Bévolulion, première période, de 1789 0 la République. Montpellier, 1876, in-12. — VII. Montpellier pendant la Révolution, deuxième période, de 1792 à Van VIII. Montpellier, 1881, in-12. L. Hn.

DUVERGER OU DU VERGÉ, ET NON DL'VERGDER. CIlirurgien-major de l'hôpital de Maubeuge, est l'auteur d'un procédé de suture des intestins, appliqué pour une hernie avec gangrène (suture de l'intestin sur un morceau de trachée d'un animal introduit dans les deux bouts divisés). Cette suture dérive du procédé dit des quatre maîtres (ces détails nous ont été communiqués par M. Arm. Després).

Dezeimeris cite un Duvergé qui fut inspecteur des hôpitaux militaires de la généralité de Tours, agrégé du Collège des médecins, membre de la Société d'agriculture de la même ville. Notre Duverger, dont l'observation a été publiée dans les Mémoires de V Académie de chirurgie par Louis, est sans aucun doute le même que le Duvergé mentionné par Dezeimeris, et qui vivait à Tours en 17G3, c'est-à-dire peu de temps après l'année où est parvenue à l'Académie de chirurgie l'observation communiquée par Louis.

Dezeimeris cite de cet auteur :

I. Précis de V éducation des vers-à-soie. Tours, 1763, in-8°. — II. Analyse chimique des terres de la province de la Touraine. Tours, 1705, ir.-8'>. — III. Mémoire sur les moyens de reconnaître les contre-coups dans le corps humain et d'en prévenir les suites, 2* édit- Tours, 1774, in-8°, 2 pi. — IV. Lettre sur les eaux minérales de Joannete, dans la Nature considérée sous ses divers aspects, de Buclioz, 1771, t. VII, p. 235, et dans son Dict. minéralogique et hydrologique, t. II. L. Un.

DU VERiVElf (Les). Nous avons eu la bonne fortune, en consultant les registres des paroisses de Paris, brûlés sous le régime communal, de pouvoir recueillir un nombre notable de documents sur cette famille, qui a fourni jusqu'ici cinq membres distingués de la profession. Nous croyons utile d'en donner ici un petit tableau, qui corrigera bien des erreurs.

Du Verney (Gqichard-Joseph). C'est le plus célèbre. Dezeimeris a écrit sur lui une notice que nous reproduisons sans y rien changer. Ce célèbre anatomiste naquit à Feurs, en Forez, le 7 août 1648. Son père, Jacques Du Verney, qui était médecin, le destina à la même carrière, il lui fit faire ses études à Avignon, où il reçut le bonnet de docteur en 1667. L'anatomie avait été dès le principe son étude favorite ; il dut aux connaissances qu'il avait acquises dans celte branche de la science des succès qu'il obtint bientôt à Paris quand il s'y rendit, peu de temps après sa réception. Ses leçons, bornées d'abord à un petit nombre d'auditeurs, devinrent tellement à la mode, que l'enseignement de l'anatomie cessa d'être renfermée dans l'enceinte de Saint-Côme; les gens du monde vinrent écouter le jeune Du Verney, que son talent remarquable comme professeur fit goûter de plus en plus. Pendant qu'il augmentait ainsi chaque jour sa réputation, il se livrait avec ardeur aux recherches anatomiques, et en 1674 ses travaux lui valurent la place de membre de l'Académie royale des sciences, où il remplaça Pecquet el Caillant. Vers la même époque, il avait été appelé aux

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