‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.30Chapitre 77 sur 119 · DICT. ENG. XXX · texte numérisé non relu

DICT. ENG. XXX

594 DROSÉRA (thérapeutique).

tenant à faire prendre ce remède après les repas à titre de médicament eupeptique, précise'ment parce que j'ai cru remarquer que Jes enfants ainsi traités vomissaient moins facilement et digéraient mieux, D'oii la conclusion que la teinture ou l'alcoolature de droséra ne peuvent être que des auxiliaires dans le traitement de la coqueluche, ou des médicaments applicables seulement dans les cas exceptionnels où les malades ne supportent pas le chloral et la belladone ou d'autres préparations usitées contre cette maladie.

J'ai essayé encore la teinture de droséra dans la bronchite avec toux spasmodiqiie, dans la ginppe, sans résultats avantageux. Ce médicament s'est montré dans ces cas très-inférieur à l'opium.

Je croirais assez volontiers aux vertus reconstilu;intes de celte plante, indiquées anciennement, en raison de ses qualités eupeptiques, comparables à celles de la pepsine. Elle peut, en effet, concourir à perfectionner les digestions, à rendre l'assimilation des matières alimentaires meilleure et à remonter un organisme débilité.

III. Modes d'administration et doses. Il y a en France, je crois, quatre espèces de droséras : D. rotundifolla, D. longifolia, D. ohovata, et D. intermedia. Les deux premières étant les plus communes servent le plus souvent aux préparations pharmaceutiques courantes, qui sont l'alcoolature, la teinture et l'extrait alcoolique.

Les décoctions, la poudre en nature, sont aujourd'hui complètement inusitées. P. Vigier a communiqué à la Société de thérapeutique quelques indications sur les préparations de droséra que je résume ici.

L'alcoolature se prépare avec la plante fraîche, qu'on met macérer un mois dans son poids d'alcool à 36 degrés. On soumet alors à la presse ce produit de macération, puis on filtre.

Le liquide obtenu est brun foncé, d'une odeur sui ^enem, caractéristique. Un kilogramme de droséra frais fournit 1500 grammes d'alcoolature. La teinture doit être préparée au cinquième comme la plupart des teintures du Codex.

On prendra, par exemple :

Alcool à 60 degrés 1000 grammes.

Droséra sec 200 —

On fera macérer quinze jours, on exprimera et filtrera.

Cette teinture contient plus d'extrait que l'alcoolature, dans la proportion du simple au double. C'est pourquoi Vigier avait proposé de mettre les deux préparations sur le même plan en préparant une teinture au dixième seulement de droséra sec. De cette façon, teinture et alcoolature contiendraient l'une et l'autre 25 grammes d'extrait et seraient de même force.

Cette proposition ne me paraît aucunement acceptable, car l'ordre établi par le Codex s'impose et ne doit pas varier au gré de chaque pharmacien.

Le médecin saura parfaitement que l'alcoolature de droséra est moins forte de moitié que la teinture et construira ses formules en conséquence.

Teinture et alcoolature ont une odeur et une saveur qui n'ont rien de désagréable, aromatique et piquante, aussi bien sont-elles prises sans aucune répugnance par les enfants.

L'extrait se prépare en distillant les préparations précédentes. On le prescrit en pilules ou bien en potion et l'on pourrait en faire un sirop.

DROWNE. 595

Mais, je le répète, les deux préparations courantes sont l'alcoolature et la teinture qu'on donne à la dose de 1 à 2 grammes et plus aux enfants. Les <loses d'adulte peuvent varier de 2 à 10 grammes.

Quant à l'extrait, il s'administre à la dose de 5 à 20 centigrammes aux entants.

La dose d'adulte serait triple ou quadruple sans le plus petit inconvénient, €ar Yigier a pu ingérer d'un coup Td grammes de cet extrait sans être le moins du monde impressionné désagréablement. EriNest Labbée.

Bibliographie. — Eyselius. De Roresolis, vulgo Sonnen-Thaii. Erlordire, 1715. — Siegesbeck. De Rorella. Wittemberg-, 1716. — IIeumanx. Ci/nosurce materiœmedicœ. 1728. — Vicat. Hisl. des plantes vënciieuses de la Suisse, p. 121, 1776. — Linnée. Materia inedica, 1782. — Encyclopédie méthodique. Partie médicale, t. XII, 1826. — Méuat et de Lexs. Dict. de Mal. méd. el thcr., t. II, 1850. — Curie (Ëup,ène). Recherches expérimentales sur les propriétés physiologiques et thérapeutiques des Droséras. Mém. lu à l'Acad. d. se. le 2 sept. l^Gl. — €azin. Traité pratique et raisonné des plantes médic. indigènes et acclimatées, 1876. — Darwin. Les plantes insectivores. Trad. franc, de Ed. Barbier, l'anis, 1877. — G. Lugan. Journ. de la Soc. de méd. de Caen et du Calvados, 1877. — Locvet-Lamare. Bull, et Mém. de la Soc. de thérap., 2'= série, t. V, p. 65, 1878. — V. Vigier. Idem., p. 70, 1878. — Catrice (l'aul). Essai sur le traitement de la coqueluche et spécialement sur l'emploi du Droséra. Thèse de doct. en méd. Paris, 1878, n° 449. E. L.

DROSO.^ICLB. Nom donné anciennement à la Manne. Pl.

DROSSillVDER (Andreas). Médecin suédois, né en 1648, dans la Sudermanie, fit ses études à Upsal et visita la Hollande, la France et l'Angleterre. Il séjourna à Leyde et à Paris et vint enfin prendre le grade de docteur à Reims. En 1685, il fut nommé professeur à Upsal. Il mourut en 1696. C'est lui qui a vulgarisé dans sa patrie l'usage du baromètre, du Ibermomètre, de l'hygromètre, etc. Parmi les nombreux opuscules qu'il a publiés, nous nous bornerons à citer :

I. Diss. de aula mentis. Upsaliae, 1678, in-8°. — II. Diss. de aclione, passione et resistentia, etc. Upsaliae, 1678, in-8°. — III. Diss. de caeteris causis variationis motus, etc. Upsaliae, 1678, in-8°. — IV. Diss. de terrae ortu et incremento, etc. Upsaliae, 1678, in-8°. — V. Cogilaliones physico-medicae de Jiumore melancholico. Upsaliae, 1684, in-8°. — VI. Diss. de sale volatili. Upsaliae, 1687, in-S", — VII. Diss. de spiritu animali. Upsaliae, 1689, in-S». — VI 11. Diss. de prœsagiis physico-medicis. Upsaliae, 1691, in-S». — IX. Diss. ie sudore ejusque speciebus insuetis. \jps3.\\ae, 1692, in-8°. — X. Diss. de motu musculari. Upsaliae, 1692, in-8''. — XI. Diss. de urinatoribiis. Upsaliae, 1692, in-S". — XII. Diss. de balœna. Upsaliae, 1694, in-8°. L. Hn.

DROUi:^ (VinceiSt-Denys). Ce médecin naquit à Saint-Paul-Trois-Chàteaux, ■département de la Diôme, en 1660, et mourut à Paris le 14 avril 1722. Après avoir exercé pendant quelque temps aux armées, oii il parvint au grade de chirurgien-major, la réputation qu'il acquit par son habileté lui valut d'être admis dans le Collège de Saint-Côme, sans subir les e.\;amens nécessaires. La place de chirurgien en chef de l'Hôpital général et des Petites-Maisons lui fut ensuite accordée, et il la garda jusqu'à sa mort. Outre plusieurs observations insérées dans le Journal des, Savants, on lui doit une description succincte du cerveau et de ses membranes : description du cerveau, Paris, 1691, in-12.

DROWIVE (Solomoxn). Médecin américain, né dans lUiode Island le 11 mars 1753, servit en qualité de chirurgien lors de la guerre de l'Indépeii-

596 DRUITT.

dance, puis après la paix conclue se fixa à Providence. En 1788, il s'établit à Marielta (Oliio). Après un séjour à Morgantown (Virginie) et un autre de sept ans à Uniontown (Pennsylvanie], il revint en 1801 à Providence et en 1811 fut nommé professeur de matière médicale et de botanique à Brown University. La Société médicale de Rhode Island le nomma en 1819 membre de la délégation chargée d'élaborer la pharmacopée nationale. Drowne mourut le 5 février 1854. C'était un professeur de talent et un écrivain remarquable. Il a laissé, entre autres, divers éloges, ceux de Varnum, de Washington, etc., et quatre oraisons commémoratives de l'indépendance américaine. L. Hn.

DRLFFEL (Franz-Fi'.rdinaind voh). Médecin de mérite, né à Munster en 1765, se fixa dans sa ville natale après avoir obtenu le grade de docteur. Il fut nommé conseiller médical en 1788 et professeur de pathologie à l'Université en 1792. Nous mentionnerons de lui :

T. Nachricht von uncjewôlmUclien Erscheinungen bel einer inelirjàhrigen Kranken. In Med.-chir. Zeitung, Bd. I, p. 145, et Bd. II, p. 17, 1814. Tiré à part sons le titre : Echle Nachricht ûb. die seltenen Erschemungen bei der Jung fer Anna Kalliarina Emmerich, etc. Dorsten, 1815, in-8". — II. Todcsursacke des Fr. Leop. Grafen zu Stollberg. Miinster (1819), in-S". — IH. Articles dans Mïin&ter. genieinniilzlichex Wochcnblatl. L. H.\.

DRUITT (Rodert). Célèbre chirurgien anglais, né en décembre 1814, à Winiborne, comté de Dorset, où son père exerçait la chirurgie. 11 entra en apprentissage auprès de Charles Mayo, son parent, alors chirurgien au Winchester-Hospital. En 1854, il vint à Londres et continua ses études au King's Collège et au Middlesex-Hospital ; là il fut l'élève d'Herbert Mayo et de Thomas Watson. En 1856, il fut reçu licencié par la Société des apothicaires de Londres et l'année suivante devint membre du Collège royal des chirurgiens ; il se fixa dans la métropole. En 1845, il se fit recevoir fellow du Collège royal des chirurgiens, eu 1852, licencié du Collège royal des médecins de Londres, dont il devint fellow en 1874.

Druitt fit en 1852 un voyage à Paris et s'y perfectionna dans les accouchements sous la direction du professeur Pajot. De retour à Londres, il se livra particulièrement à la pratique de l'art obstétrical et y acquit bientôt une grande notoriété. En 1867, le mauvais élat de sa santé le força à renoncer à la pratique et en 1872 sa faiblesse toujours croissante lui interdit tout travail actif. Il mourut le 15 mai 1885, à sa résidence de Strathmore-gardens (Kensington).

Druitt s'est fait surtout connaître par son manuel de chirurgie the Surgeons Vade-mecum, qui parut pour la première fois en 1859, eut une seconde édition en 1841 et depuis lors jusqu'à 11 éditions. Plus de 40 000 exemplaires de cet ouvrage ont été vendus en Angleterre et il a été réimprimé en Amérique et traduit en différentes langues.

Un de ses mémoires les plus remarquables est Sur l'inflammation et a été publié dans Coopefs Dictioïiary of Practical Surgery and Encyclopœdia of Surgical Science, en 1872. Il a en outre publié un grand nombre d'articles sur les sujets les plus variés dans Obstétrical Transactions, Medico-Chirurgical Transactions, Médical Times and Gazette, etc., et une série d'articles sous forme de lettres datées de Madras en 1875 et 1874, dans the Médical Times and Gazette; à cette époque, il habitait cette contrée pour raison de santé.

Druitt s'était beaucoup appliqué en outre à l'hygiène; en 1856, il fut élu

DRUl'OSK. 5t.7

Médical Offîcer of Health ei garda celte charge jusqu'en 1807; dans l'intervalle, il avait lu un mémoire remarquable à l'Institut royal des architectes sur : the Construction and Management ofIJuuian Habitations considered in Relation to the Public Health. Ce mémoire a été publié dans les Transactions ofthe Royal Jnstitute of British Architects, 1859-1860. En 18G4, Druitt avait été élu président de l'Association métropolitaine des Médical Officers of Health et il ne quitta ces fonctions qu'en 1872. D'autres fonctions encore avaient été confiées à Druitt : ainsi eu 1857 il fut cliargé de celles d'examinateur de la Société des apothicaires, plus tard il fut vice-président de la Société obstétricale de Londres et, de 1862 à 1872, il dirigea l'important journal the Lancet.

Nous aurons dit tout ce qu'il convient de dire de ce savant médecin en rappelant que la botanique, la géologie et la cliimie tant organique qu'inorganique n'avaient pas de secrets pour lui, qu'il fut excellent musicien, bon chrétien, comme dit la pieuse Galette, excellent père de famille et parfait gentleman.

l. ILn.

DRÏ;MPELMAI\1V (ERiVEST-Wn.uEi.M von). Médecin allemand, né à Bùtzow, dans le Mecklembourg, en juin 1788, commença ses études en 1773 dans sa ville natale, s'embarqua en 1776 à Copenhague, en qualité de médecin, pour se rendre à la pèche de la baleine en Grosnlaud, se rendit en 1777 à Batavia, revint à Copenhague en 1779, puis en 1780 fut attaché à l'hôpital de Cronstadt. Après plusieurs voyages maritimes, il devint, en 1783, médecin de l'établissement des quarantaines contre la peste à Cherson et, après avoir servi dans divers postes, à Olschakov, Moszana, ÎSikolajev, etc., prit son congé en 1791. Il oxerça son art pendant quelque temps à Riga, puis fut médecin de plusieurs grandes familles, enfin se fixa, en 1806, définitivement à Riga. Il reçut à diverses reprises des cadeaux du tzar Alexandre, des tzarines Elisabeth et Marie. L'époque de sa mort ne nous est pas connue. Il vivait encore en 1810, puisque c'est celte année qu'il fut nommé assesseur du collège de Riga, et même en 1813, car une relation de sa vie a été publiée par lui à cette date. Nous citerons de lui :

I. Zweckmàsaige Anleitung zw Imjjfunp dcr Kulipocken. Riga, 1804, in-8°. — l(. GemeinnïUziges medicinisch-praldisches Handbucli (ûr die gcbildeten Landbewohner Licf-, Esthund Kurlands. ïlil. I. Riga, 1800, in-8. — lil. Flora Livonica, elc. Riga, 1810, lU livraisons in-toi. av. planclies. — IV. Bcschreibung zweier merkwurdigea Eingeiveide-Wiiriner . Riga, 1810, 1 pi. — V. Bcschreibung me'uier Reiseii uiid der merkwurdigen Begebenheilen meines Lebens. [\iga, 1810, in-8''. — VI. Avec W. G. Friebe : Gctreue Ahbildung und naturhistorische Beschreibung des TliierreicJis aus Russlaiids nôrdlicken Provinzen, vorzûglich Lief-, Estliu. Curlands. Riga, 1814, 8 livraisons gr. in-t'ol., av. planches. L. II.v.

DRUPOSE. En traitant les concrétions que Ton rencontre dans les poires {Glycodrupose) par l'acide chlorhydrique bouillant, il y a absorption d'eau, et la matière se dédouble en Drupose et en Glycose.

C^s\iô6Q-.2 ^ 8IJ0 = C"1P«0^« -h 2C'W20'2

GlycoJi'upose. Eau. Drupose. Glycose.

La Drupose se présente sous la forme d'une poudre blanche amorphe, insoluble dans l'eau, l'alcool, l'élher, les acides et les alcalis, et même dans la liqueur cupro-ammonique. Elle ne se colore pas par l'iode. Soumise à la distillation sèche, elle donne une matière jaune acide irritant les yeux. Traitée par l'acide sulfurique concentré, bouillie avec de l'eau, puis saturée, elle réduit la liqueur bleue cupro -potassique. Lutz.

598 DRYANDER (Les deux).

DRYADÉES. On donne ce nom à une tribu de la famille des Rosace'es, qui est aussi désignée sous le nom de Fragarikes [voy. Rosacées). Pl.

DRYAIVDER (Les DEUx).

Dryander (JoHAN>;) OU Eiclimann, son véritable nom de famille, est né au commencement du seizième siècle, dans la province de Wetteravie, dans le duché de Hesse. Comme cela élail alors l'usage, il fit de bonnes études de mathématiques et d'astronomie, puis se rendit en France. Il y commença ses études médicales, qu'il continua et termina en Allemagne. C'est à Mayence qu'il reçut le diplôme de docteur. Appelé à Marbourg pour y occuper la chaire de mathématiques et de médecine, il professa pendant vingt-deux ans; sa réputation comme anatomisle était méritée. Il fut sans doute l'un des premiers, sinon le premier, qui en Allemagne put se servir de cadavres humains pour ses leçons de dissection, le prince Frédéric de liesse ayant décidé que tous les ans deux cadavres de prisonniers ou de suppliciés seraient utilisés pour les leçons publiques d'analomie données à l'école de Marbourg. L'un des premiers aussi il joignit à l'enseignement écrit l'usage des ligures ou planches ; celles des ouvrages de Dryander sont en général bien soignées et ont été souvent reproduites. Il a donné une édition du Manuel (Tanatomie de Miindlni, avec quelques annotations au texte, et des figures et planches nouvelles. Nous renvoyons à une notice fort bien faite, due à M. ïurner, et insérée dans la Gazette hebdomadaire de îîiédecine de 1876 à J878, ceux de nos lecteurs que l'histoire figurée de Tanatomie intéresse.

Dryander n'était malheureusement pas aussi modeste que savant; il chercha dans ses écrits à rabaisser les mérites de l'illustre Vésale, son contemporain et ami; Vésale le remit vertement à sa place dans Epistola de china, 0pp., 1725, in-fol., p. 675. Dryander s'est fait connaître aussi par divers traités d'astronomie et il a même inventé plusieurs instruments. 11 s'était encore occupé de choromancie et a donné une édition du traité d'Antiochus Tibertus. Il est mort à Mayence, le 20 décembre 1560. Nous ne citerons de lui que les ouvrages relatifs à la science médicale :

I. Eiii iiew Arlzney uiid Practicijr Biichleia von Allerley Krankheiten ivie man die erkent, und Geheylet wcrden sollen. Aus den berumpteslen, und erfarnesten, zu unsern Zeyten lebenden Medicis jnit Jiohem Fleyss, in eyn kwlze siimnia ziisaiiien gezogeii. Cologne, 1527, in-12. — II. Traclal vom Embscv-Bade. Marpurg, 1505, in-8°. — \\l. Anatomia capitis humant, in Marpurgensi Academia superiori anno publiée exhibila per Johannem Dryandrwn, medicum. Marpurg, 1556, in-4°. — IV. Analomiœ, hoc est corporis humani disseclionis pars prior, in qua singula qnœ ad caput spectant recensenliir membra algue singidœ partes singulis suis ad unum commodissime expressis figuris delineantur omnia recens nata, per Joh, Dryandruni^ medicum et mathematicum. Item Anatomia porcl ex tradilione Cophonis, infantis, ex Gabriele de Zerbis. Marpurg, 1537, in-4°. — Y. Ein nûtzlich Diichlein darinn allerley gewisse und bewâhrte Stiicke der Artzney vor die grausame Plage des Steinswehethun begriffen. Francfort, 1538, in-S" ; Kœnigsberg, 1555, in-4°. — yi. Der gangtzen Artzenec gemeyner Inhalt wes einem Artzt. Francfort-am-Meyn, 1542, in-fol. — Vu. New Artznei und Practicierbûchlein zu allen Leibsgehrechen und Krankheyten. Francfort-am-Meyn, 1557, in-8°. — VIII. L'édition du Manuel de Mundini publiée par Dryander est de 1541, celle du Traité sur la peste, de Jean Vochis, est de 1537. — IX. Artzenei Spregel gemeyner Inhalt dersclbigen, wesbede einem Leib und wundtartzt in der Théorie. Pratic und Chirm^gie ziïhsleht mil Anzeyge bewerter Artzneien, zu allen leiblichen Gebrechen durch natûi~liche Mittel, hiebei beneden des menschen Côrpers Anatomei und Chirurgischen Insirumenten, warhafft conlrafeyt und beschriben allen Artzten, und einem jeden zii sein selbs, und seins nehsten fsotturff dienlich, wolzu haben undzu wissen. Francfort sur le Mein [1547J, in-foL A. D.

Page 1