‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.30Chapitre 8 sur 119 · DIVONNE · texte numérisé non relu

DIVONNE

Trad. fr. La Haye, R. Chr. Alberts, 1727, 2 vol. in-8. — De vanitate scientiarum. Leyde, A -Gommelin, 1644, in-12, 359 pp., trad. fr., 1617, in-12. 560 pp. — Paracelse (A. Ph. Th. B.). Opéra Bâcher und Scfvifften collacioniert, verbessert luid durch.J. Huseriun Brisgovium in Zehn wilcrschiediicli Theile in Trûch gegeben. 2 vol .in-fol., 1603. — Gauricus (D. Luc). Tractatus astrologiœ judiciariœ. Norimbergige, J. Petricus, 1540, in-4, 52 p. — Magxds (Olaiis). Historia de gentium sepfentrionalium. Basileœ Aff. Henr. Petrina, 1567, in-lbl. 854 pp. — Peucer. Les devins. Anvers, IL Comininck, 1584, iii-4, 633 pp. — Boissard (J. J.). Tractatus post/uimus de divinatione magicis praestigiis Oppenheim. H. Galler, s. d., in-foL 258 pp. — Del Rio. Disquisilionum magicarinnlibri sex. Louvain, G. Rivin, 1699. 5 tomes en 1 voL in-4. — Belot (curé de Milmont). Œuvres contenant la chiromancie. Lyon, G. la Rivière, 1654. in-8, 345 pp. — Walter Scott. Démonomanie. — Wormics (Olaiis). Danica litteralura anl/quissimia, vulgo gothica dicta, luci redita. Ilafniae. Imp. 51. Marlzon. 1636, in-4. 249 pp. — Lenormant. Divination chez les Chalde'ens. Paris, Maisonncuve, 1875, in-8, 256 pp. — Bouché-Leclercq. Histoire de la divination dans V antiquité . Pai'is, Leroux, 1877-81, 4 vol. gr. iu-8. D. et T.

DIVISEUR. I. Pharmacie. On range parmi les diviseurs : 1" les instruments qui, comme les pilullers, servent à diviser en plusieurs parties une masse médicamenteuse {voy. Pilules) ; 2° ceux qui sont destinés à mettre en poudre une substance solide, telle que le marbre, le porphyre {voy. Pulvérisation) ; 5° certains excipients propres à faciliter, dans la préparation des pommades, la division de substances difficiles à incorporer, telles que le mercure. Un pharmacien, M. Pons, a proposé l'emploi d'un mélange à parties égales de styrax, de térébenthine et de poudre de camphre qu'il nomme diviseur mercuriel, et qui serait susceptible d'éteindre le mercure en vingt minutes. D.

II. Médecine opératoire. Certains instruments de chirurgie portent le nom de diviseurs. Ainsi, parmi les céphalotribes, le diviseur céphalique de .Joulin, agissant par écrasement linéaire. Les céphalotomes à couteau ou à scie rentrent dans la même catégorie. On a aussi imaginé des lithotomes diviseurs ou inciseurs, à bords tranchants, pour la division des calculs trop volumineux linciseur de Civiale, diviseur àe CsLuàmoni). D.

DIVISION (Chirurgie). Mode de diérèse comprenant la ;jond/o«, Yincision, la déchirure (avec l'écrasement), la sercission (section par un fil de soie animé d'un mouvement de va-et-vient), le broiement. Ce sujet est traité à l'article Opération, pages 461 et suivantes. D.

DIVOTVME (Établissement hydrothérapique de). Dans le département de l'Ain, dans l'arrondissement et à 10 kilomètres de Gex, est un village de 1800 habitants en comprenant la population de tous les hameaux de la commune. Divonne est sur la Versoix qui y prend sa source, à la base septentrionale du mont Mussy (Chemin de Lyon et Genève. De Genève on doit faire en voiture les 20 kilomètres qui séparent cette ville de l'établissement hydrothérapique de Divonne). A l'extrémité du village, au pied du petit mamelon sur lequel a été bâti le château de Divonne, s'étendent plusieurs bassins de superficie inégale et d'une profondeur d'un mètre environ. Leur eau est d'une limpidité parfaite pareille à celle du Rhône au moment où il sort du lac de Genève; seulement avant et après les orages elle devient un peu louche, et son niveau s'élève quand la tempête commence à se calmer; elle se renouvelle sans cesse. On la voit bouillonner au fond des bassins, que recouvre une couche épaisse de sable qu'elle soulève par places, comme si elle était bouillante ; des bulles d'air viennent sans

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