‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.33Chapitre 9 sur 58 · EK · texte numérisé non relu

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zur Geschichte des Gallensteins . In Bcytrâgen zur Geschichte lier Zergiiederungskunst , d'Isenflammet Rosenmuller, Leipzig, 1800, in-S". — III. Dissertaiio inauguralis de ciiratione fyphi aculi Lipsiae acslivo tempore anni 1779 grassantis perlinentia. Leipzig, 1801, in-4°. — IV. Ueber Ernst Plalner's Lebeii. la Zeiliing fiir die élégante Welt, 1819. A. D.

EI§SEî*I (Edouard-Frédéric). Médecin français distingué, né à Strasbourg le 17 septembre 1805, mort dans cette ville en 1876. Il fit ses études à la Faculté de médecine de Strasbourg et y fut reçu docteur en 1828, après avoir rempli brillamment les fonctions d'interne de l'bôpital civil. Il alla ensuite se perfectionner à Paris et étudia la chirurgie opératoire sous Dupuytren, Boyer, Lisfraoc, visita les universités allemandes, enfin, en 1830, vint se fixer dans sa ville natale. En 1852 et 1854, il fut chargé des lazarets de cholériques, qui heureusement ne reçurent guère de malades, et en 1858 fut nommé médecin cantonal, puis membre du Conseil d'iiygiène et de salubrité du Bas-Rhin qu'il présida en 1851. En 1841, il devint rédacteur en chef de la Gazette médicale de Strasbourg, excellent recueil qui ne tarda pas à être lu dans le monde entier; il ne renonça à ces fonctions qu'en 1870. En 1854, le gouvernement lui décerna une médaille d'or pour sa belle conduite durant l'épidémie de choléra. Pendant le bombardement de Strasbourg, on admira son zèle, son dévouement et son courage à toute épreuve ; médecin-major des pompiers, il ne cessa de leur prodiguer ses soins pendant ces jours néfastes.

Eissen se dévoua encore à son pays dans d'autres circonstances. Grâce à la grande popularité dont il jouissait parmi les classes indigentes, il fut nommé en 1848 membre de la Commission départementale qui remplaça le préfet démissionnaire et chargé peu après des fonctions de préfet du Bas-Rhin jusqu'à décision du gouvernement provisoire.

Eissen a publié un nombre très-considérable d'articles, de feuilletons, d'analyses critiques, etc., dans la Gazette médicale de Strasbourg ; nous nous bornerons à mentionner : un Projet d'organisation sanitaire du royaume (1845), un travail critique Sur la syphilisation (1852), une Monographie sur Soultzbad, près Molsheim (1857), un article critique Sur les résections souspériostées et lévidement (1860), Les vaccinomètres (1864), Les éditions et les traductions de la collection hippocratique (1864), Sur la trichinose (1866), La doctrine réaliste et la doctrine fantaisiste du choléra indien (1867). Dans ce dernier travail, il combat à outrance et avec les meilleurs arguments la doctrine anticontagionniste. C'était l'un de ses sujets de prédilection et il l'avait déjà étudié dans sa thèse inaugurale : La contagion considérée sous quelquesuns de ses rapports (Strasbourg, 1828, in-4») ; voy., sur Eissen, une notice par Kien dans Gaz. méd. de Strasbourg, 1876, p. 90. L. Hn.

ÉJACULA^Tiux. Cet acte physiologique a été décrit au mot Fécondation, comme faisant partie du mécanisme de la progression du sperme. On devra consulter également l'article Coïr. D.

EK (Johann). Né à Upsal le 23 mai, 1776, fît ses études médicales dans cette ville et fut reçu candidat en médecine en 1802 et licencié en 1803. Il passa quelque temps à l'hôpital des Séraphins et fut nommé médecin de province à Westeraas, le 8 mai 1804. Le 24 du même mois, il soutint sa thèse de docteur à Upsal. Après avoir occupé divers emplois administratifs, il est mort le 17 juin 1831.

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Nous citerons de lui :

1. Dissertatio inauguralis de Antholyza. Lpsal, 1805, in-4''. — II. Uppgift af Assess. och Kidder Wigerts Kurmethod emot. rôdsolten. In Svenska Lahâre Sàllskapet Arsberâttelse, 1814, p. 24. — IH- Anmàrkn. oni orsakerna till sjuklihten ibland allmogen i Gestnkland, 1816, p. 35 à 38. — IV. EmbeLsberâttelse for aar 1810, 1811 och 1812. In Svemka Lak. Sallsk. Handlingar, 1814, t. II, p. 45 à 50. A. D.

EKELUXD (Damel). Médecin suédois, né à Dalsland, dans la paroisse de Reunslanda, le 11 mars 1795, lit ses premières études à Garlstad, puis en 1812 se rendit à Upsal où il prit successivement tous ses grades jusqu'à ceux de docteur en médecine et de maître en chirurgie, qu'il obtint tous deux en 1817; en 1816, il avait servi à l'hôpital des Séraphins et à la maternité de Stockholm. Il prit ensuite du service dans l'armée et parcourut divers grades, enfin fut nommé en 1823 professeur adjoint à l'institut Carolin et la même année médecin en chef de l'hôpital de la garnison à Stockholm, fonctions qu'il conserva jusqu'en 1827. Il devint en 1850 assesseur au collège médical de Stockholm et intendant du comptoir de médecine militaire qui en dépend. Enfin il lut élevé en 1841 au rang de conseiller médical. Ekelund mourut à un âge très- .ivancé en 1879.

Nous citerons de lui :

I. Diss. uiaug. de tumore cystico (praes. J. Aakerman), L'psalite, 1817. — II. Fôrtekning ôfvev Svenska Lâkare Sàllskapet. Stockholm, 1820. in-8°. — III. Remédia Guineensia. Collect. 6. Upsaliae, 1815. — IV. Theser angaaende amputation af menniskokroppens stôrre lemmar. Stockholm, 1855, in-S". — V. Nombreux articles dans Svensk Làk. Sàllskapet Aarberâttelse, Svensk Lâk. Sallsk. Handl., Tidsskr. for Lâk. och Pharm., Hygiea, etc. L. H.\.

EKEROT (Johan-Frederik). Médecin suédois, né à Mônsteraas, le 5 octobre 1787, fit ses humanités au gymnase de Calmar, puis en 1807 passa à Lund, où il fut reçu docteur en 1813 et maître en chirurgie en 1817. En 1813, il fit un voyage à Copenhague, où il s'occupa spécialement d'accouchements; puis servit dans l'armée et en 1810-1817 fut attaché au lazaret des Séraphins à Stockholm; le 15 mars 1817, il devint médecin au lazaret et à l'hôpital de la province de Calmar, puis en 1820 médecin de la province. Il se démit en 1827 de ses fonctions de médecin à l'hôpital et mourut à Calmar en juin 1828. On a de lui :

I. Diss. inaiig. de haemorrhagiis parturientium, P. I (praes. Liljevaich), Lundae, 1813, in-4°. — II. Biografi ôfver fvaml. Provinc. Medicus i Calmare Lan, Doct. Zach. Colliandcr. In Sv. Lâk. Sallsk. Aarsberâttelse, 1820, p. 80. — lll. Rapport cm veneriska sjukan. In Sv. Làk. Sallsk. Handlingar, Bd. VII, p. 144, 1820. L. H>-.

EKL (AsTOiN). Médecin allemand, né à Freising en 1781, fit ses études à Landshut et y fut reçu docteur en 1809; après quelques voyages, il se fixa à Pfarrkirchen avec le titre de médecin officiel. En 1824, il fut nommé directeur de la clinique chirurgicale et ophthalmiatrique de Landshut et professeur ordinaire à l'université de cette ville, puis lors de la translation de l'Université à Munich resta professeur de chirurgie à l'Ecole chirurgicale de Landshut. Il mourut le 13 septembre 1830. Ekl s'est fait connaître par les publications siiivantes :

I. Bericht uber die Ergebnis^e in deni chirurgischen Klinikum der Kgl. Li(dwîg-Maxi-

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milians-Universitât zu Landshnt, vom 25 April 1825 his dahin 1826. Laridshut, 1826, gr. in-4°. — 11. Avec Schultes : Ratio medendi in schola clinica Landishuthana. Sulzbachii, 1826, m-4». L. Hn.

EKNAX (Les deux).

Eknian (Olof-Jacob) . Médecin suédois, né à Stockholm, le 12 mars 1764, lit ses études à Upsal et y obtint en 1788 le diplôme de docteur, en 1786 celui de maître en chirurgie. En 1784-1885, il servit au lazaret des Séraphins et prit une partie de ses grades à Stockholm. Il prit du service dans l'armée et parcourut les divers grades jusqu'à celui de médecin en chef de la flotte suédoise. Il fut nommé en 1798 professeur d'anatomie de l'Académie des beaiix-arts de Stockholm, et en 1799 membre de cette savante compagnie; plus tard, il devint médecin de l'Institut des aveugles et des sourds-muets. Il vivait encore à Stockholm vers 1840.

On a de lui :

I. Diss. de iride (praes. C.-P. Thunberg). Lpsaliae, 1782, in-8°. — II. Diss. inaug. med. descriptionem et castes aliquot osteomalaciœ sistens (praes. J.-G. Acrel). Upsaliae, 1788, in-4°. — m. Uidrag ur Adams afhaddling om Sibben eller Sivens i Hkottland, och aatfôljer sammandraget af berâltelserna om veneriska sjtddomen. Stockholm, 1813. — IV. Divers articles dans Lâk. och ISalurf., Sv. Làk. Sâllsk. Handl., Sv. Sâk. Sâllsk. Aarsberâtielse, etc. L. H.n.

Ekman (Otto-Christian). Autre médecin suédois, né à Malmô, le 24 décembre 1791, fit ses études à Lund depuis 1810, y prit le grade de docteur en médecine en 1819, celui de maître en chirurgie en 1820. En 1814, il servit dans l'armée, en 1816 au lazaret des Séraphins, visita en 1817 Copenhague et suivit l'hôpital Frédéiic, revint en 1820 à Stockholm pour terminer son temps de service au lazaret des Séraphins, et après avoir occupé divers postes médicaux dans plusieurs districts de la Suède vint en 1827 à Calmar, où il devint médecin de la province et du château. C'est tout ce que nous savons de sa carrière.

Ekman était membre d'un 2:rand nombre de sociétés savantes. Nous connaissons de lui :

I. Diss. inaug. sist. casum magnetismi animalis. Luiidae, 1818, in-8''. Le même ouvrage en suédois. Lund, 1819, in-8'', en français dans la Bibl. du magnétisme animal, t. Vil, p. 189, 1819. — II. Beskrivning omEvedals helsobvunn i lironoberg's Lan, jemte en kart afhandling om bruns-och badkurer. 'Wexiô, 1826, in-8<>. — III. \jae trad. 'W. Stewens. Cholera-sjukdomens behandling. Calmar, 1854, in-8°. — lY. Diverses publications non médicales et beaucoup d'articles de médecine dans 5^. Làk. Sâllsk, Aarsber., Sv. Lâk. Sâllsk. Handl., etc. L. Un.

EKSTROM (Les deux).

Ekstrôm (Carl-Johan af) OU Ekstrômer. Jlédeciu distingué, né le 5 octobre 1795, dans le Dais Land. Il fit ses humanités à Carlstad, s'engagea en 1808 dans la médecine militaire, étudia à Lund en 1810, à Stockholm en 1812, prit part en 1815 à la campagne d'Allemagne, des Pays-Bas et de Norvège, puis en 1814 devint médecin à l'hôpital de la garnison à Stockholm et en 1816 professeur adjoint de médecine à l'Institut médico-chirurgical. Il prit le grade de maître en chirurgie à Stockholm en 1815, celui de docteur en médecine à Upsal en 1817, fut nommé médecin de la cour en 1818, accompagna en 1819

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'le prince héritier au camp, et la même année visita Copenhague, Kiel, Berhn, Yienne, Strasbourg, Paris et Londres, et dans ces deux dernières capitales suivit •quelque temps les leçons de Dupuytren et de Larrey et celles d'Astley Cooper. A son retour en 18^1, il accompagna le prince héritier à Schonen, puis fut nommé médecin du roi, chirurgien en chef du lazaret de l'ordre des Séraphins, secrétaire de la Société médicale suédoise, et conserva ce dernier emploi jusqu'en 1829.

En 1826, Ekstrôm devint codirecteur de l'hôpital de la ville de Stockholm et en 1827 membre du comité de la santé publique de celte capitale. La même année, il fut nommé professeur de médecine et de chirurgie théoriques à l'Institut Carolin médico-chirurgical, puis membre adjoint du collège sanitaire et directeur général des hôpitaux en 1837, enfin en 1849 chef de l'organisation sanitaire du royaume de Suède. Dans l'intervalle, en 1850, il fit un voyage scientifique à Londres, à Paris et en Allemagne, et en 1851 prit part aux travaux du comité du choléra. Il fut élevé à la noblesse en 1856, décoré de l'ordre de Vasa en 1826, de l'ordre de l'Étoile du Nord en 1832. Enfin, Ekstrôm était membre d'un grand nombre de sociétés savantes. Il mourut en 1860.

Outre un nombre considérable d'articles dans le Medicinsh Tidning qui parut sous sa direction pendant deux ans, en 1818 et 1819, dans le Svensk Làkare Sâllskapet Handlingar, le Svensk Lâkare Sàllskapet Aarsheràttelse, journal qu'il rédigea de 1822 à 1829, dans le Tidsskr. f. Làkare och Pharmaceuter, etc., etc., il a publié :

I. Observaiiones circa lithotomiam. Spec. inaug. (praes. Aakerman). iJpsaliae, 1815, in-4''. — II. Anmâlen om en medicinsk Tidning. Stockholm, 1818, in-4°. — III. Kirurgiska Lândelser anteknadevid Kongl. Lazarettet i Stockholm, \. Aaret. Stockholm, 1825, in-8°, pi. — IV. Rapport au K. Sundhets-KoUegium d. 51 Mai 1854, angaaende de uiaf honom ivaardede, af liuiidar bitna personei- och dei-as behandling . Stockholm, 1824, in-4°. — ¥. Betânkande om sjukvaardens fôrbâttnande i hufvudstaden . Stockholm, 1828, in-4°, etc.

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