FABER
des Alpes, membre de l'Instilut de France, et du Corps législatil pour le département de l'Arno, sous-directeur du cabinet de physique de Florence. Ce fut lui qui, en cette qualité, fut envoyé à Paris (1798) à l'effet d'y travailler à la grande opération des poids et mesures {voy. le Monit. an YI, n" 54t)). Fabbroni a laissé sur l'agriculture, l'économie rurale et la chimie appliquée aux arts, plus de 40 ouvrages, parmi lesquels on distingue :
I. Uéflexions sur l'état actuel de l'affricullure. Paris, 1780, in-S". — II. Eloc/io di d'Alrmbcii. Florence, 1784, in-8°. — III. DrW antracile n carbon fossile. Florence, 1790, in-S". — IV. Etog/'o di Redi. Naples, 1796, iii-4°. — V. De matloni gallcgianli. Florence. 1790, in-8°. — VI. De provedimenti annonari. Florence, 1804, in-S".
Fahhroni (Adam). Il est auteur d'un ouvrage sur l'art de faire le vin, coulonné par l'Académie de Florence, 1787, in-8'', trad. en allemand par Samuel Hahnemann, 1790, in-8°; en français par F. Baud, Paris, 1801,in-8°. A. C.
FABER, FABRE, FABRI (Les). Nous les réunissons sous la même rubrique, parce qu'ils représentent tous trois le même nom — Fabre — et afin, précisément, d'éviter des erreurs qui ont été plusieurs fois commises.
Faber (Claudej. Il appartient au milieu du seizième siècle, et a laissé :
I. De peste curandâ Liber. Paris, 1568, in-S". — II. Paraphrasis in Cl. Gtileni librum eut liiulus est: Prognostica de decubitu infirmorum. Lugd., 1550, in-S".
Fabcr (,1ean). Il était du pays de Caux, lut nommé en 1582 professeur en médecine au collège royal, avait été docteur de la Faculté de médecine de Paris, et mourut le 25 octobre 1595, à l'âge de 64 ans. Il fut inhumé à Saint-Gervais. Nous ne connaissons de lui aucun ouvrage.
Faher (Hubert). Il était des Pays-Bas, et naquit en 1515. Il fit ses études successivement dans plusieurs universités de l'Europe. Il enseigna même, paraîtil, à Paris et à Cologne, où, de concert avec ses collègues, il travailla à la rédaction du Dispensatorium Coloniense.
Faber (Jean). Né à Nuremberg en 1566 ; ce médecin fit ses études à Bâle,
revint dans sa patrie en 1597, fut agrégé au collège des médecins, et mourut
(selon Will)|le 7 février 1619, laissant :
I. Oratio fimebris de nobili et experientiss. v. Dn. Andreœ Plafner, 1697, in-4°. — II. De calculis in corporis humani partibus epistola. Cette lettre fait partie des Observât, medic. de Greg. Horstius, imprimées à Ulm, en 16J8; in-4°, 7210 pp.
Faber (Jean). Natif de Bamberg. Il vivait au dix-septième siècle. On le cite comme ayant écrit un des premiers contre l'hypothèse de la production de certains êtres par la corruption ; il s'élait beaucoup occupé de botanique, et devint même botaniste du pape Urbain VIII. Oon sait que ce prélat, autrement dit Maffeo Barberini, mourut en 16 i4. Les ouvrages de Jean Faber sont :
I. Commentarius in imagines illustrium virorum Fulvii Ursini. Anvers, 1606, in-4''. — II. De nardo et epithymo adversus Josepilium Scaliyeriim, Bisputatio quâ istarmn plantarum vera descriptio continetur ; Dioscor ., Properlius et Oridius defenduntur; tnedicorum deniquc et pharmacopcBorum honos à Scaligeri calumniis vindicatur. Piomœ, 1606, in-4''. — III. Annotât iones in Francisai Hernandez tliesaurum rerum medicarum novœ Hispaniœ. Romse, 1. 1, 1648 ; t. II, 1651, in-fol. — IV. De animalibus indicis apiid Mexicum. Romse, 1628, in-fol.
Faber (Georges). Celui-Ià était Allemand ; il étudia son art à Padoue, fut élève de Casserio, de Fabrice de Hilden, el écrivit trois ouvrages, savoir :
I. Epistolœ medicce. Elles se trouvent dans leCistamedica, publié à Nuremberg en 1625. in-4°. — II. De vulnere guodam faciei inflicto, observatio rara et admiranda. Cela se