‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.38Chapitre 106 sur 113 · DE LA VEINE DES VEINES · texte numérisé non relu

DE LA VEINE DES VEINES

roBTE. SrS-HÉPATlQDES.

La dernière observation a été faite sur un animal digérant des matières protéiques; c'est là ce qui explique les chiffres élevés qu'on y trouve.

Bien que les corps gras soient absorbés en majeure partie par les chylifères, le sang de la veine porte en contient cependant pendant la digestion intestinale. Mais ce que Cl. Bernard avait constaté en injectant par la veine porte des liquides chargés de graisse émulsionnéc, Lehmann l'a aussi constaté par ses analyses : une partie de cette graisse ne dépasse pas le foie, et c'est elle que nous avons dit se fixer dans les cellules hépatiques les plus voisines de la périphérie de chaque lobule. De Sinéty a démontré directement ce fait par des injections huileuses pratiquées dans la veine porte de lapins. Voici les chiffres que donne Lehmann à ce sujet ; ils donnent la proportion de graisse rencontrée dans 100 parties de résidu sec du sang :

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