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FliNOT

sur des Lapons, des Finnois, des Esthoniens, des Tchouvaches, Tche'rémiss et Madgyars.

Les courtes descriptions précédentes, jointes aux mensurations inscrites en ce tableau, permettront de l'econnaître que, si les Lapons, les Finlandais, les Esthoniens, les Tchouvaches, les Tchérémiss, les Madgyars, peuvent être regardés comme appartenant aux différents groupes d'une même f;\mille linguistio' la famille Ouralo-Finnoise, ces divers peuples, sous le rapport anthropologique, ne semblent pas pouvoir être considérés comme appartenant à une seule et même famille ethnique. En effet, l'anthropologiste ne peut pas admettre que dans une même race se trouvent des Lapons brachycéphales, à la face courte et large, à la taille peu élevée, à l'ossature fine, aux yeux bruns, aux cheveux noirs; des Finnois ou Finlandais et des Esthoniens sous-brachycéphales, à la face haute, aux maxillaires larges et forts, à la stature moyenne, à l'ossature forte, aux yeux cris ou bleus, aux cheveux blonds ; des Tchoirvaches et des Tchérémiss mésaticéphales ou sous-dolichocépliales, de taille moyenne, aux yeux gris ou bruns, aux cheveux bruns; des Bulgares prognathes soit sous-dolichocéphales, soit brachycéphales, et des Madgyars sous-brachycéphales, à la face allongée, à l'ossature fine. Ces peuples, en particulier les Lapons et les Finlandais-Eslhoniens , quoique parlant des langues ayant entre elles certaines analogies, semblent très-notablement différents sous le rapport anthropologique. Ces peuples appartiennent à des races multiples et distinctes encore insuffisamment déterminées.

Gustave Lagkeau.

Bibliographie. — Fleming. Res in Finia, 1603. — Scheffer (J.). Histoire de la iMponie. Paris, 1678. — Whael. Grammatica Fennica. AboEe, 1733, iii-12. — Fiellstrôm. Grainmalica Lapponica. Holmije, 1738. — GANA^DER. Grammatica Lapponica, 1743. — Nils Idman. Recherches sur V ancien peuple Finnois, trad. du suédois par Gexet. Strasbourg, 1778. — Canutus Leemius. De Laponibus Finmarchiœ. Copenhague, 1767, 111-4°. — Huiel (Wilh.). Esthonische Sprachlehre. Riga et Leipzig, 1780. — Ruehs. Finnland und seine Bewahner. Leipzig, 1809. — Sbaulmanx. Finnische Sprachlehre fiir Finnen und Isicht-Finnen, mit Beziehung auf die Aehnlichkeit der finnischcn Sprac/ie mit der ungarischen. Halle, 1818. — MuLLER. Der ungarische Volkstamm, Bd. Il, Berlin, 1837-59. — Huek. De craiiiis Esthunum. Dorpat., 1838. — Castren (II. -A.). Elementa grammaticœ surjaence. Helsingforsiaî, 1844. — Du même. Grundziige einer tungusichen Sprachlehre. St-Pétersbourg, 1855, in-S". — Castben (Alexandre). Grammatik der samojedischGn Sprachen, herausgegeben von A. Schiefner. St- Pétersbourg, 1859. — WiEDEMANN (F.-J.). Vcrsuch einer Grammatik der syrjanischen Sjirache. Reval., 1847. — Du mêsie. Grammatik der Wotjakischen Sprache, Reval, 1851. — Ahiquist (Aug.). Wotisk Grammatik jemte sprakproft ock Ord/ôrtechning. llelsingfors, 1850. — Leouzon Le Duc. La Finlande, son histoire primitive, sa poésie épique. Le Kalewala. Paris. 1845, 2 vol. — Suomen kansan sanalaskuja. Helsingfors, 1842. — Kanteletar, Bd. III, llelsingfors, 1840. — Boller. Sur les langues finnoises. In Rapports des séances de VAcad. des sciences de Vienne, t. X-XII. — Geffroy (A.). La Finlande et le Kalewala. In B^evue des Deux-Mondes, 15 janvier 1871, p. 300-320. — Schubert. Finland, Finmarken, Finspang. In Allgemeine Encijclopâdie der Wissenschaflen. Leipzig, 1846. — Schœx et Waïsse. Finland. \ïi Encyclopédie moderne Didot. — Kinght (Charles). Finland. In The England Encijclopedia. London, 1854. — Carte ethnographique de l'empire russe, 18/5 (eu russe). — Lovén (C), Nordexson (E.) et Retzius (G.). Till kœnnedomen om de finska folkstammernes raskarakterer ; Contribution à l'élude des caractères de la race finnoise, dans Tidskrift for anfhropologi. Siockolm, 1875-76, et dans Congrès intern. d'anthrop. et d'archéol. Stockholm, 1874, p. 741-771. G. L.

Fl]\lOT (Reymond). Voilà un médecin qui n'a rien écrit, que nous sachions, à part deux ou trois dissertations scolaires. Mais il a occupé dans le sein de nos anciennes écoles de Paris une position tellement importante, qu'il serait malaisé de l'oublier dans ce Dictionnaire.

Né à Béziers (Hérault), en 1636, il mourut à Paris, rue Baillel, le 28 sep-

nSOUER (les). 519

lembre 1709, et fut inhumé le lendemain, dans l'antique église de Saint-Germain-l'Auxeriois, à côté de son illustre collègue docteur régent, Guy Patin. Finot avait été reçu docteur le o février 1677, et avait été particulièrement attaché au prince de Condé. Les amateurs qui parcourent la galei'ie française à notre musée du Louvi'e ne manquent pas de distinguer un portrait d'homme, vu presque de face, à la figure fine, intelligente et expressive, aux longs cheveux, quelque peu en désordre, qui lui tombent sur les épaules. On veut savoir le nom du personnage ainsi portraituré ; on consulte le catalogue et on lit ceci : Guy-Crescent Fagon, premier médecin de Louis XIV. Eh bien, pas du tout : ce poitrait est celui de notre Reyinond Finot ; la Faculté de médecine de Paris possède ce même portrait, l'original, pensons-nous. A, G.

FlORElVTl!%'l (Francesco-Maria), médecin et historien italien, naquit à Lucques, vers 1610 ; ses ouvrages historiques sont très-estimes et constituent un véritable trésor de connaissances précieuses ; moins brillant en médecine, il a cependant laissé un ouvrage sur les mamelles qui ne manque pas d'originalité ; enfin il a cultivé la poésie, mais sans succès. Fiorentini est mort le 25 janvier 1673. Nous connaissons de lui :

I. De genuino jrueroruni lacle, niamillaruin usii et in vivo lactifero structura. Lucqiies, 1653, iii-8°. — II. Memorie délia gran Coiitessa Malilda. Lucques, 1G42, 111-4° (ouvrage très-estimé par Leibniz). — III. Hctruscœ Pielatis origines, seu de prima Tuscice chrislianilale. Lucques, 1701, 111-4° (ouvrage posthume publié par Mario Fiorentini, fils de Francesco Maria). L. Hn.

FIORAVAXTI (Léonard). Ce célèbre empirique italien, bien connu par l'alcoolature ou baume qui porte son nom, naquit à Bologne, on ne sait en quelle année, et l'on n'est pas plus assuré de l'époque de sa mort. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il était à Palerme en 1548, que deux ans après il s'embarquait pour l'Afrique sur une flotte espagnole et que, revenu à Naples en 1555, il exerça successivement à Rome, à Venise, tambourinant partout ses arcanes, éblouissant le vulgaire par son titre de chevalier, et publiant plusieurs ouvrages, tous mauvais, dénués de toute espèce d'utilité, mais qui, à cause de cela même, eurent un succès prodigieux et un grand nombi'e d'éditions. Tels sont :

I. Lo specchiodi scienza imiversale, libri tre. Venise, 1564, in-S». Trad. en latin (1625, in-B"), en français par Chapplis (1584, in-S"), en allemand (1615, in-S"). — II. Del reggimenlo délia peste. Venise, 1565, in-S", etc. — III. Li capricci medicinali. Venise, 1570, in-8°, etc. — IV. Il Tesoro délia vita huniana. Divisa in libri quattro. Venise, 1570, in-S", etc. — V. Il compendio dei secreti razionali interna alla niedicina, cirurgia et alcldmia. Venise, 1571, in-8°, etc. — VI. La fisica divisa in quattra libri. Venise, 1582. in-S", etc. — VIL La cirurgia distincta in tre libri. Venise, 1582, in-S", etc. A. C.

FISCHER. Ce nom a été porté par plusieurs familles de médecins allemands, hongrois et russes, parmi lesquels nous citerons :

Fischer ( Jean-André) . Né le 28 novembre 1667, à Erfurt, où son père était pharmacien. Après ses premières études, il commença celle du droit, voulant entrer dans la magistrature; mais il parait que les conseils de son père triomphèrent de ses désirs, et il conimença ses études médicales à l'âge de viuf^t ans. 11 se rendit ensuite à Leipzig, où il suivit avec succès les cours de Jean Bohn et de Thoniasius. Il fut reçu docteur en 1691 et, peu de temps après, nommé médecin pensionné de la ville d'Eisenach. On le rappela, en 1695, à Erfurt, qui possédait alors une école de médecine, et il y fut quelque temps professeur extra-

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ordinaire. En 1699, il paraît qu'il joignit à sa chaire celle de logique, au colle'ge

évano-élique. Il devint doyen en 1719 et fut nommé la même année médecin de

l'électeur de Mayence. Il est mort le 13 février 1729. Nous connaissons de lui

une centaine de dissertations imprimées, quelques-unes rédigées avec des

préoccupations théologiques plus ou moins orthodoxes. Nous citerons seulement

les suivantes :

I. Disserialio de anatomiâ melallorum subterraneâ. Erfurt, 1691, in-4°. —II. Consiïia meclica quœ in usiim practicum et forenscin, pro scopo curandi et renunciandi adornata sunt. Francfort, 1704-12, 5 vol. in-8°. — III. Dissert, de scorbuti ejusdcmque lum gcnuinis tum conlrovcrsis causis, symptomalibus prœcipiiis et cura. Erfurt, 1717, in-i». — \\. Dissert, de tympanitide. Erfurt, 1719, in-4°. — V. Dissert, de motii sancjuinis naturali, non naturali et mixto. Erfurt, 1719, in-i». — VI. Dissert, de furore uterino. Erfurt, 1720-1 7'i8, \x\-¥. — VII. Dissert, de ortii pestium ex cœlo et ferra. Erfurt, 1720, in-4°. — VIII. Dissert, de atrojj/tiâ infantum. Erturt, 1722, ia-'i''. — IX. Dissert, de officiis obstetricis. Erfurt, 1723, in-i". — X. Dissert, de potûs caffe usa et abusii. Erfurt, 1C25, 111-4°. — XI. Diss. de dysenteriœ malignœ œtiologiâ nova. Erfurt, 1728, in-4°. A. D.

Fischer (Jean-Bernard). Né à Lubeck le 28 juillet 168.") ; fit ses études médicales à Erfurt, sous la direction de Ilerz, puis alla les continuer à Halle et à léna, où il fut reçu docteur. 11 voyagea ensuite en Hollande, fut reçu docteur à Utreclit en 1709, et visita la France et l'Angleterre. Il retourna ensuite à Uiga, où son père avait été médecin juilitaire. Il exerça la médecine dans cette ville, y fut nommé, en 1735, médecin pensionné, et, en 1736, médecin de l'impératrice Anne, avec le titre d'archiàtre, et obtint la direction du service médical de tout l'empire russe. Peu de temps après, lempereur Charles Yi lui accorda des titres de noblesse; il devint membre de l'Académie des curieux de la nature et publia dans les recueils de cette célèbre compagnie et de plusieurs autres Sociétés scientifiques un nombre considérable de mémoires. Il quitta la cour, à la mort de Charles Yl, et vécut retiré à la campagne, près de Riga, où il mourut le S juillet 1772. Nous citerons de lui :

I. Dissertatio medica inauguralis de mania. Utrecht, 1709, in-4''. — II. De senis ejusque gradibus et morbis, necnon de ejusdeni acquisitione tractatus. Erfurt, 1754, in-8° ; autre édition, 1760. Traduction allemande. Halle, 1762, in-S» ; Leipzig, 1777, iii-8°. La deuxième partie contient une sorte de préface élogieuse de Ranchin. — III. De febre miliari, jmrpura alba dicta, e veris priîicijjiis erulâ et confirmatâ, tractatus j;er longam experientiarn collectus. Riga, 1767, in-8°. — IV. Ncevus monstruosus in cane ex imaginationc mairis. la Nova Acta Acad. nat. Curiosorum, t. III. A. L).

Fischer (Dainiel). Né le 9 novembre 1695, à Kaermark (Hongrie); était fils d'un pasteur protestant et fit ses études médicales à Wittcmberg, où il prit le grade de docteur en 1718. De retour dans sa ville natale, il fut nommé médecin pensionné, puis médecin de l'évêque Nicolas Csacky. 11 fit partie de l'Académie des curieux de la nature, dans les recueils de laquelle il a publié un grand nombre de mémoires. 11 préconisait l'usage des bains d'eau tiède dans le traitement de la variole, et est l'inventeur d'un certain nombre de poudres luédicamenteuses, tombées dans l'oubli. 11 est mort vers 1745. Nous citerons de lui :

I. De terra mcdicinali Tokajiensi, a chimicia quibusdam jjro solari habita, tractatus medico-chemicus. Breslau, 1752, in-4°. — II. De remédia rusiicano, variolas per balneum vrimi aqitœ dulcis, post seri lactis, féliciter curandi in coniitalu Hungariœ arvensi, cum optimo successu adidbito. Acced. 1. Relatio de variolis annor. 1740, 1741, 1742. 2. Observationes de usu lactis dulcis interna in variolis prapriâ experientiâ noiatœ. Erfurt, 1745, iii-4°. A. D.

Fischer (Gaspard). Né à Géra en 1719 ; fit ses études médicales à Halle, où il prit son grade de docteur en 174-i. 11 devint médecin et conseiller du duc de

FISCHER (les). 321

Saxe-Cobourg et mourut dans cette ville, le 25 septembre 1787. Il a publié, outre divers articles et ouvrages littéraires, sa thèse intitulée : Dissertatio de chirurgiâ medicinœ necessariâ. Halle, 1744, 111-4°. A. D.

Fischer (Philippe). Né à Ilœrgerstliausen (Bavière) le 1^'' mai 17-44; fit ses

études à l'Université d'Ingolstadt, où il fut reçu docteur en 1777. 11 devint

médecin et conseiller de l'Électeur et professeur de chirurgie à l'Université. Il

est mort le 2 août 1800. On connaît de lui :

I. Disseiialio an deligatio funiculi umbilicalis in neonalis absolute necessariâ. Ingolstadt, 1777, in-4''. — II. Von dem Geiste der Beobachtungen in natuerlichen Dingen. Munich, 1782, ^-4°. — III. Von den Gebrecklichkeiten des menslichcn Verstands . Ingolsladt, 1780, in-8°. A. D.

Fischer (Jean-Henri de). Né à Cobourg, le 11 juillet 1759; fit ses études médicales à Wurzbourg, puis il passa quelque temps à Erlangen, et enfin à Gottingue où il fut reçu docteur en 178 1 . 11 voyagea ensuite en France et en Angleterre. Il avait été nommé professeur extraordinaire à Gottingue en 1782, et devint professeur ordinaire en 1786. Il fut aussi directeur de l'Institut clinique de cette ville. Le prince de Nassau se l'attacha comme médecin, en 1792, et comme conseiller intime, en 1795. 11 passa ensuite à Munich, devint médecin de l'électeur de Bavière, et mourut dans cette ville, le 2 mars 1814. Nous connaissons de lui :

I. Dissertatio de Hippociate,ejus scriijtis^ cor unique editionib us . Cobourg, 1777, in-4°.

II. Dissertatio de cerebri ejusque membranarum inflammatione et suppurations occulta. Gottingue, 1781, in-8°. — III. Programma inaug. de morbis cutaneis, spécimen I quo de crustâ lacteâ adultorum agit. Gottingue, 1 785, in-4"'. — IV. Gênera morborum Culleni

juxta quartaîn ac novissimam nosologiœ mcthodicœ cditionem. Gottingue, 1786, in-8''.

V. Vierteljâhrige Uebersicht des Accouchirhauses in Gottingen von 1788. In Baldingcr's Magazin, etc., t. X, p. 535. A. D.

Fischer (Jean-Leokhard). Né à Culmbach, le 19 mai 1760; fit ses études médicales à Leipzig, où il fut reçu docteur en 1789. Nommé la même année professeur extraordinaire à l'Université, il passa en 1795 à Kiel pour y occuper la chaire d'anatomie et de chirurgie. 11 est mort le 8 mars 1855. Nous citerons seulement de lui :

I. Tœniœ liydatigenœ in flexu chorioideo inventœ historia ; accedunt nonnullœ aliis

argumenti de vermlbus intestinalibus observationes. Leipzig, 1789, in-8°. II. Nevroloaiœ

generalis tractatus, descrlptio anatomica nervorum lumbalium, sacralium, et extremitatum 2rt/e/iarM?n. Leipzig, 1791, in-fol. A. D.

Fischer (Gotthelf). Né à Waldheim, le 15 octobre 1771; fit ses études médicales à Leipzig, où il fut reçu docteUr en 1804. Il s'est surtout occupé d'histoire naturelle, et, après avoir professé cette branche des connaissances humaines à Mayence, fut nommé directeur du Muséum d'histoire naturelle de Moscou et professeur. 11 était en relations avec Cuvier et E. Geoffroy-Saint-IIilaire et s'honorait de l'amitié d'Alex, de Ilumboldt, avec lequel il parcourut l'Allemagne et la France. Il a publié divers travaux d'anatomie comparée d'une certaine valeur, ainsi que des mémoires de bibliographie scientifique bons à consulter. Fischer, le Nestor des naturalistes, comme l'ont appelé quelques biblioo^raphes, est mort en 1855. Nous citerons de lui :

I. Ueber die verchiedene Forni des Intermaxillarknocliens in verchiedcncn Thieren Leipzig, 1800, in-8°. — II. Das National-Muséum der Naturgeschichte zu Paris. Francfortsur-le-Mein, 1805, 2 vol. in-8°. — III. Lettre au citoyen E. Geoffroy sur une nouvelle espèce de loris, accompagnée de la description d'un craniomètre de nouvelle invent/on Mayence, 1804, in-4°. — IV. Anatomie der Maki und der ilineni verwandten Thiere. Franc-^ lort-sur-le-Jlein, 1804, in-4°. — V. II rédigea à partir de 1808 les Mém. de la Société des naturalistes de Moscou, etc. A. D.

DICT. ENC. 4° s. II. 21

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Fischer (Ghristian-Ernst). Né à Luiiebourg, en 1772 ; fit ses études médicales à Gottingue où il fut reçu docteur en 1793. Il voyagea ensuite en France et en Angleterre, et, de retour dans sa patrie, passa professeur de médecine à léna en 1804. Il quitta cette ville en 1806, pour retourner à Lunebourg où il mourut vers 1840. Nous citerons de lui :

I. Dissertatio de mensibus supressis. Gottingue, 1793, in-4°. — II. Medicinische undchirurgische Bemerkungen ûber London iind die englische Heilkunde ueberhaupt. Gottingue, 1795, in-8°. — III. Versuch einer Anleitung zur Armenpraxis. Gottingue, 1797, in-S". — IV. Bemerkungen ûber die englische Geburtshûlfc. Gottingue, 1797, in-8°. — V. Abhandlung vom Krebse des Ohrs nebst Beschreibung eines merkwûrdigen Faites. Lunebourg, 1804, in-4°. — VI. Nachricht vomdem herzogl. mcd.-chir. Klinikum in lena. léna, 1804, in-S". — VII. Klinische Annalen der herzogl. med.-chir. Krankenanstalt in lena. léna, 1805, in-8°. — VIII. Nombreux articles dans Schmidt's Jahrb., Grâfe u. Walther's Journ. der Chir. et Hufeland's Journ. d. Heilk. A D.

Fischer (Anton-Friedrich). Né à Dresde, le 12 mai 1778; fit ses études médicales à Wittemberg, où il fut reçu docteur en 1802, et retourna pratiquer la médecine dans sa ville natale, où il mourut vers 1845. H a publié un grand nombre d'ouvrages et de mémoires, parmi lesquels nous citerons seulement :

1. Dissertatio inauguralis de febre jmerperarum. Viteberg, 1802, in-8°. — IF. Darstellung der Medicinal-Verfassung Sachsens. Leipzig, 1814, in-8°. — III. Gerecàte Besorguisse wegen eines ivahrnehmbaren Rûckschreitens der neuern Heilkunde in Deutschland. Leipzig, 1828, in-S". — IV. Uebcr den Vortheil und Nachthcil welchc Blutentziehungen in Krankheiten gewâhren. Leipzig, 1828, in-S". — V. Verhaltungsregcln bei der Luftrôliren-Entzûndung und Luflrôhren-Schwindsiicht nebst den dagegen anzmvendenden Heilmitteln: Dresde, 1829, in-8°. — VI. Die Erkenntniss und Heilung des Croups oder der hâutigen Brâune, eine der gefahrvollslen Kinderkrankheiten. Dresde, 1829, in-8'>. — VIL Die Homôopathie vor dem Richterstuhle der Vernunft. Dresde, 1829, in-8''. — VIII. Ueber Erkenntniss und Heilung der Krankheden des Magens, mit besonderer Beriicksichtigung des Magenkrampfes. Nuremberg, 1830, in-8''. — IX. Die Krankheiten des Schônen Geschlechts oder Verhaltungsregeln bei jenen Kranhkeiten. Dresde, 1830, in-S». — X. Grundliche Darstellung der Gicht und des Podagra. Nuremberg, 1830, in-8°. — XI. Grilndliche Darstellung der krankheiten der Leber, etc. Nuremberg, 1831, in-8°. — XII. Von der Schlaflosigkeit, etc. Nuremberg, 1831, in-S". — XIII. Grimdl. Darstell. des Schlag /lusses, etc. Nuremberg, petit in-S". — XIV. Ueber Ursache, etc., der Unfruchtbarkeit, etc. Leipzig, 1831, in-12. — Ueber Ursache, etc., des Bluthustens, etc. Prague, 1832, gr. in-12. — XVI. Grïmdl. Unterr. ûber sâmmtliche Krankheiten der Harmverkzeuge bei Mânnern, etc. Leipzig, 1834, in-8''. — XVII. Grûndl. Belehr, ûber Ursache, etc., der Nervenschwache, etc. Meissen, 1857, in-8''.

Fischer (JoHANN-F. -CHRISTIAN ). Oculiste allemand de mérite, naquit le

9 avril 1771, et, après avoir terminé ses études médicales, s'établit à Erford, où

il devint médecin pensionné et conseiller médical du royaume de Prusse. En

outre il prit vers 1805 la direction d'un établissement de maladies des yeux à

la tête duquel il resta plus de quarante ans ; comme récompense de son zèle et

des nombreux services rendus par lui, il fut nommé en 1853 chevalier de

l'ordre de l'Aigle i^ouge de Prusse, et en 1837 chevalier de l'ordre néerlandais

du Lion. Fischer a publié :

I. Beobachtung und Heilung einer Speck-geschwulst am Halse. In Allg. tnedic. Annalen der Heilk., déc. 1811, p. 1084. — II. Elnige Bemerkungen ûber das Verhâltniss der Extraction des grauen Staars zur Keratonijxis liinsichtlich der Gefâhrlichkeit dieser Opération, etc. InLangenbeck's neue Biblioth. f. Chir., Bd. II, St. 2, p. 153, 1819. — III. Einige Bemerkungen und Erfahrungen ûber die Behandlung der veraltelen Ophthalmie mit Mercurialoxyd in trockner Form. Ibid. Bd. III, St. 4, p. 511, 1822. — IV. Unwirksamkeit des Alisma plantage zur Verhiitung der Hydrophobie. In Hufeland's Journ. der Heilk. Bd. LU, p. 89, 1821. — V. Einige Worte ûber die narcotischen Extrade als innere Heilmittel. Ibid. Bd. LXV, p. 96, déc. 1827. — VI. Ueber die Ersparnisse in der Receptur, etc. Ibid. Bd. LXVII, p. 80, sept. 1828. - VIL Ueber das Selbstdispensiren der Landârzte, etc. lu Henke's Zeitschr. fur Staatsarzneik., Ergânzungsh. 8, p. 140, 1827. — VIII. Noth- und Hiilfstafel,

FISUER (les). o'iJ

welche lehrt : was vor Ankimft eines Arztes mit einem Cholerakranken [vovAmehnen se», etc. Erfurt, 1851, gr. in-fol. — IX. Der Dorfbarbier in seiner veredelten Form, ah nothwendiges Bedûrfniss des plalten Landes im Reg. Bez. Erfurt dargestellt. Erfurt, 1857, gr. in-8°. — X. Nombreux articles dans Stapf's Archiv f. Honidopatkie, Hufeland's Journ. d. Heilk., Froriep's Notizen d. Nat. u. Heilk., Radius' s Choiera Zeitung et Preuss. med. Vereinszeitung. L- U-^-

Fischer (Johann-Nepomuk). Célèbre professeur d'ophthalmologie à l'Université de Prague, naquit à Rumburg le 29 mai 1777. Il fit ses premières études scientifiques à Prague, ses études médicales à Vienne, où il se consacra pendant deux ans à l'ophthalmologie, sous la direction de Béer. Aussitôt après avoir obtenu son grade de docteur, il alla s'établir, en 1806, à Prague, fut dès 1808 adjoint à Swoboda, qui était à celte époque médecin oculiste pensionné, le remplaça en 1814 et obtint en 1820, par voie de concours, la chaire d'ophthalmologie et de clinique oplithalmologique qui avait été fondée deux ans auparavant ; en 1 841 fut attaché à cette chaire un service spécial pour les maladies des yeux, créé sur l'instigation de Fischer à l'hôpital général de Prague. Fischer était encore à la tète de l'établissement civil affecté à l'éducation et à la cure des aveugles. On peut dire que le savant professeur institua le premier à Prague le traitement vraiment scientifique des maladies des yeux, abandonnées jusqu'alors à des charlatans ou à des médecins à qui des connaissances spéciales sur ce sujet faisaient défaut.

Fischer n'a pas beaucoup écrit, mais son traité sur les maladies des yeux et son guide clinique sont des modèles du genre, surtout au point de vue de l'exactitude des descriptions et des résultats féconds tirés par leur auteur de la comparaison des maladies des yeux avec les maladies similaires plus connues d'autres organes. Ce savant oculiste mourut le 18 octobre 1848, à l'càge de soixante et onze ans. Nous citerons de lui :

I. Klinischer Unterricht in der Augenheilkunde. Prag. 1852, gr. in-8°. — II. Melastatische Ophthahnie durch Pgàmie nach Venenentziindung . In Prager Vierteljalirschrift . d.prakt. Heilk. Bd. VI, p. 75, 1845. — III. Lehrbuch der gesammten Entzûndungen und organischen Krankheiten des Auges. Prag., 1846. L. Kk.

FISÉTIXE. Matière colorante jaune, aussi appelée fustine, que l'on extrait du bois du Rhus cotinus (fustet ou sumac à perruque) et formant la base tinctoriale de cet arbre, cultivé dans le Midi. Les propriétés de ce corps le rapprochent beaucoup de la quercétine, avec laquelle il est identique suivant Bollev et Mylius {Schioeiz. j)olyt. Zeitschr., Bd. IX, p. 22; BiiUet. de la Soc. chim., t. II, p. 479, 1864). En effet, de même que cette substance la fisétine se présente sous la forme d'aiguilles microscopiques d'un beau jaune citron. Elle est soluble dans l'eau, l'alcool et l'éther ; les alcalis forment avec elle une dissolution rouge-orangé. Les sels de fer la colorent en vert, les sels de plomb et de cuivre la précipitent en jaune.

Pour obtenir la fisétine, on précipite d'abord par de la gélatine une décoction du bois de fustet, puis on évapore la liqueur à sec; on dissout le résidu dans l'éther; la solution éthérée est soumise à la distillation, le résidu est traité finalement par de l'oxyde de plomb délayé dans l'eau qui forme une laque avec la fisétine ; cette combinaison traitée par l'hydrogène sulfuré donne la fisétine à l'état de pureté. L. Hn.

FISUER (Les). Un grand nombre de médecins anglais ou américains ont porté ce nom ; nous citerons entre autres :

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