‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales v.38Chapitre 79 sur 113 · L. Un · texte numérisé non relu

L. Un

FLCEURS BLAIVCHESi. YolJ. LEUCORRHÉE.

FLUIDE. Voy. Corps. D.

FLÏJIDIFIAIX'TS. Les médicaments dits fluidifiants sont ceux auxquels on attribue la propriété de diminuer la plasticité du sang ; de I^ciliter la résorption de produits solides, tels que les fausses membranes ou lescoagulums sanguins, et de résoudre les parties engorgées. On range parmi eux les alcalins, les antimoniaux, l'iode, le brome, le mercure. La médication fluidifiante fait, comme on voit, partie de la médication altérante {voy. Altérants). D.

FLUOR F1^19 {Phthore). Ce corps simple, que les analogies placent à côté du chlore, du brome et de l'iode, n'a pas encore pu être isolé; tout au moins les indications qu'on possède sur le fluor libre sont-elles très-vagues. C'est un corps doué d'affinités très-puissantes, et c'est là la raison qui a fait échouer toutes les tentatives qui ont été faites pour le mettre en liberté.

Le fluor se rencontre dans la nature en combinaison avec divers métaux. Le fluorure le plus abondant est le fluorure de calcium {fluorine, spath fluor) ; le fluorure double d'aluminium et de sodium ou cryolithe se rencontre abondamment au Groenland, et est employé industriellement pour l'extraction de l'aluminium. 11 se trouve en outre répandu dans une foule de minéraux, 'tels que la topaze, la tourmaline, l'apatite, etc.

420 fLUORUYDRlQUE.

On a trouvé des traces de fluor dans les eaux de la mer et dans certaines eaux minérales, de Plombières, du mont Dore, de Contrexéville, etc., dans les cendres des plantes et même dans l'économie animale, notamment dans l'émail des dents et dans le périoste des os, qui en renferme environ 1 millième; on a aussi constaté sa présence dans le cerveau et même dans le sang (Nicklès).

H. Davj- a cherché à isoler le fluor en soumettant le fluorure d'argent à l'action du chlore; il s'était bien formé du chlorure d'argent, mais le fluor déplacé avait réao^i sur le verre de l'appareil en se combinant au silicium et au sodium, et en mettant l'oxvgène en liberté. En opérant dans des vases de platine, ce métal se combinait au fluor libre.

Les frères Knox ont effectué la même réaction dans des vases de spath-fluor, et n'ont pu que constater que le fluor est un gaz incolore.

M. Frémy, en soumettant à l'électrolyse le fluorure de potassium fondu dans une cornue de platine, a vu se dégager un gaz odorant, attaquant l'électrode de platine et décomposant l'eau avec formation d'acide fluorhydt'i(jue et d'oxygène; ce gaz déplaçait en outre l'iode des iodures [Ann. Chim. Phys. (5), t. XLVIl, p. o).

M. Kaemmerer enfin a fait réagir l'iode sur le fluorure d'argent parfaitement sec et en excès, introduit dans un tube de verre scellé à la lampe et chauffé ensuite à 80°. Après 24 heures, l'iode avait disparu et la vapeur était remplacée par un gaz incolore ; en outre, le verre était demeuré transparent, ce qui semblerait indiquer que le fluor libre est sans action sur le veri'e quand il est tout à fait sec. Le gaz du tube, recueilli sur le mercure, est entièrement absorbé par la potasse ; il ne se dégage pas d'oxygène, celui-ci formant du peroxyde d'hydrogène ou de potassium.

On ne connaît aucune combinaison du fluor avec l'oxygène, le soufre, le chlore, l'iode. Son affinité s'exerce surtout sur l'hydrogène, sur les métaux et sur quelques métalloïdes, tels que le silicium, le bore, etc. Ed. AY.

FLCORESCEXCE. Voy. RADIATIONS, p. 787.

FLCORHl'DRIQUE (ACIDE.). FIH. § I. Chimie. C'est la combinaison la plus importante que forme le fluor. On le connaît à l'état anhydre et à l'état hydraté.

L'acide anhydre a été découvert par M. Frémy [Ann. Chim. Phys. (5), t. XLVll, p. 6). On ne peut pas l'obtenir par la déshydratation de l'acide aqueux, mais il se produit par la calcination du fluorhydrate de fluorure de potassium HF1,KF1, sel peu soluble et qui cristallise facilement. Ce sel, parfaitement desséché, est introduit dans une petite cornue de platine, puis calciné.

L'acide fluorhydrique anhydre est gazeux à la température ordinaire, mais il se condense facilement en une liqueur très-fluide, répandant à l'air d'abondantes fumées blanches et se combinant avec l'eau en produisant une réaction des plus énergiques. D'après M. Frémy, l'acide anhydre attaque énergiquement le verre. Le même acide anhydre s'obtient par l'action du gaz hydrogène sec sur le fluorure de plondj anhydre et sur le fluorure d'argent.

Suivant M. Gore, l'acide anhydre n'attaque pas le verre, même api'ès plusieurs semaines, si l'on a soin d'empêcher tout contact de l'humidité. L'acide anhydre liquide bout, d'après lui, à IQ",!; densité à 15" =^0,988. 11 ne se congèle pas à —40" [Bull. Soc. chim,., t. XII, p. 229).

L'acide aqueux peut s'obtenir en recueillant dans un peu d'eau l'acide dégagé par la calcination du fluorhydrate de fluorure de potassium. Mais on le prépare

FLUORUYDRIQUE. ^21

plus économiquement par la décomposition du fluorure de calcium (spath fluor) sous l'influence de l'acide sulfurique concentré, en excès. On a dans ce cas :

CaFl^ + SO^ÎP = SÛ*Ca + 2HF1 (notation atomique).

On peut remplacer le spath fluor par la cryolithe.

En présence de l'impossibilité d'employer des vases de verre, cette substance étant profondément attaquée, on est obligé d'employer des cornues de platine ou de plomb, qui sont à peu près les seuls métaux qui résistent à l'action de l'acide fluorhydrique. L'appareil employé est une cornue de plomb formée d'une calotte hémisphérique qui en constitue le fond, et d'un chapiteau qui s'y ajuste exactement. A l'extrémité recourbée du chapiteau s'adapte un récipient tubulaire en plomb, ayant la forme en U et pouvant être refroidi par de l'eau ou de la glace.

L'acide ainsi obtenu n'est jamais tout à fait anhydre, néanmoins son point d'ébuUition est à peu près celui indiqué plus haut pour l'acide anhydre. Généralement on prépare un acide aqueux en introduisant un peu d'eau dans le récipient. Lorsqu'on soumet l'acide aqueux à la distillation, le point d'ébuUition s'élève jusqu'à 120"; l'acide qui passe alors a pour composition HFi + 2ffO; il renferme 35,6 pour 100 d'acide pur et a pour densité 1,15 (Bineau); il fume fortement à l'air.

L'acide fluorhydrique attaque presque tous les métaux, en produisant des fluorures et en dégageant de l'hydrogène. Il est sans action sur la plupart des métalloïdes. Mais ce qui le caractérise le plus, c'est l'action énergique qu'il exerce sur le verre ; cette action est due à la grande affinité du fluor pour le silicium. II se forme ainsi du fluorure de silicium, corps gazeux, répandant d'épaisses fumées à l'air, mais ne pouvant pas exister au contact de l'eau, qui le décompose en silice gélatineuse et en acide hydroûuosilicique SiFl*.2HFl; l'acide fluorhydrique aqueux ne produit donc pas de dégagement de fluorure de silicium, quoique le verre soit attaqué. En présence de ces faits, il n'est pas étonnant que l'acide fluorhydrique ordinaire renferme fréquemment de la silice; celle-ci provient de la silice que peut renfermer le spath fluor.

Pour conserver l'acide fluorhydrique, on a recours à des vases de plomb, ou, ce qui est plus commode, à des vases de gutta-percha, substance inattaquable par cet acide.

La facilité avec laquelle l'acide fluorhydrique attaque le verre le fait employer pour la gravure sur verre. On fait usage à cet effet, soit de l'acide gazeux, tel qu'il se dégage du mélange légèrement chauffé de spath fluor et d'acide sulfurigue, soit de l'acide aqueux. Dans le premier cas, le mélange est introduit dans une auge de plomb ou de platine que l'on recouvre de la plaque de verre à graver. Dans ces deux cas, le verre est recouvert d'un vernis inattaquable sur lequel on trace les caractères ou les dessins à graver.

L'acide fluorhydrique doit être manié avec beaucoup de précaution, car c'est un des poisons irritants les plus violents, qui exerce sur les voies respiratoires et sur les tissus une action corrosive sans pareille. Les opérations qui nécessitent son emploi doivent se faire sous une cheminée ayant un bon tirage.

L'action qu'exerce l'acide fluorhydrique sur le verre est utilisée pour la recherche du fluor dans une substance minérale. On chauffe celle-ci avec de l'acide sulfurique dans une capsule de platine et l'on présente une plaque de verre bien propre aux vapeurs qui se dégagent; si ces vapeurs renferment de l'acide fluorhydrique, elles ternissent la plaque d'une manière persistante; le dépoli s'aper-

422 FLUOSELS.

çoit surtout sous l'influence de l'haleine. Si la substance exaniine'e renfermait de la silice, ce n'est pas de l'acide fluorhydrique qui se dégagerait, mais du fluorure de silicium. Ce gaz donnant un dépôt de silice gélatineuse au contact de l'eau, il suffit, pour constater sa présence, de lui présenter une lame de verre mouillé; la couche d'humidité se recouvre de flocons blancs qui sont de la silice gélatineuse. Ed. W.

§ II. Toxicologie. L'acide fluorhydrique, on vient de le rappeler, est un poison irritant des plus violents, et agit à la manière de l'acide nitrique ou de l'acide sulfurique. Mis en contact avec la peau ou avec les muqueuses, il y produit une inflammation énergique avec tuméfaction, suivie d'ulcération. M. Rabuteau dit avoir constaté que cet acide est sans action sur les ongles et les tissus cornés. Une goutte d'acide versée sur l'ongle le traverse et fait sentir son action sur les tissus profonds au bout de quelques heures.

L'empoisonnement par l'acide fluorhydrique doit être traité de la même manière que l'empoisonnement par les autres acides caustiques. D.

FLL'ORVRES. Les fluorures métalliques sont en général solubles dans l'eau ; quelques-uns cependant sont insolubles, notamment ceux de plomb, de calcium, de baryum, de strontium, d'aluminium, de cérium, etc. Certains fluorures ne sont solubles qu'en présence d'un excès d'acide fluorhydrique, sinon l'eau les décompose. Ils sont fusibles à une température élevée. Les dissolutions des fluorures attaquent le verre; certains fluorures cristallisés même ne peuvent pas être conservés dans des flacons de verre sans les attaquer. Beaucoup de fluo rures sont décomposés par la calcination en présence de la vapeur d'eau, en produisant de l'acide fluorhydrique et les oxydes correspondants.

Les fluorures présentent des réactions qui les distinguent nettement des chlorures, etc. Traités par l'acide sulfurique, ils dégagent un gaz qui attaque le verre. Les solutions des fluorures solubles présentent les réactions suivantes :

Chlorure de calcium. Précipité gélatineux transparent qui ne devient visible que par l'ébullition ou par l'addition d'ammoniaque;' ce précipité est soluhle dans une grande quantité d'acide chlorhydrique ou nitrique.

Chlorure de baryum. Précipité volumineux soluble dans beaucoup d'acide chlorhydrique et dans les sels ammoniacaux.

Sulfate de magnésie. Pi'écipité gélatineux, soluble dans un excès de fluorure alcalin.

Nitrate d'argent. Pas de précipité.

Les fluorures se distinguent donc des autres sels haloïdes par l'insolubilité du sel de calcium et par la solubilité de celui d'argent.

Les fluorures alcalins se combinent à une molécule d'acide fluorhydrique pour former les fluorhydrates de fluorure cristallisables. Ces sels sont moins solubles que les fluorures. Chauffés, leurs cristaux perdent de l'acide fluorhydrique.

Ed. W.

FLmosELS. Les fluorures de certains métaux présentent à l'égard des autres fluorures des caractères acides très-prononcés et s'y combinent en formant des sels très-bien définis et bien cristallisés. La même propriété, mais beaucoup moins accentuée, s'observe avec les chlorures, bromures et iodures. Ces fluosels, comme on nomme ces combinaisons, se produisent par l'union

FLUOSELS. 425

directe des lluonires ou par ractioii de l'acide lluorhydrique sur les oxysels correspondants (silicates , borates , arséniates , titanates , stannates , molybdates, etc., etc.). Quelquefois le produit de la réaction contient encore de l'oxygène et le produit constitue un fJuoxijsel. Ainsi l'arséniate de potasse peut donner le fliiarséniate AsFl".KFl = A>F1''K et le fluoxyarséniate AsOFl^KFl = AsFl^OK (notation atomique).

Ces sels ont été particulièrement étudiés par Berzelius et surtout par M. Marignac. Nous passerons rapidement en revue les principaux d'entre eux.

Fluaktimoniates. Ces sels sont très-solubles et leur solution n'est décomposée qu'avec une grande lenteur par l'hydrogène sultui'é. Secs, ils sont stables, mais leur dissolution exhale l'odeur de l'acide lluorhydrique.

Le sel monopotassique SbFl'K est en lamelles rhomboïdales et s'obtient par la dissolution de l'antimoniate de potasse gommeux dans l'acide fluorhydrique. Si à la solution de ce sel on ajoute du fluorure de potassium, elle fournit de beaux prismes obliques qui renferment SbFPK^ +2Aq. Le sodium et l'ammoniaque fournissent les sels correspondants.

Le fluoxyantimoniate de sodium SbFPONa -+- H^O forme des prismes hexagonaux pointés, très-solubles; on le prépare par l'addition de carbonate de soude à une solution de fluorure antimonique renfermant un excès d'acide fluorhydrique (Marignac).

Fluarséniates. m. Marignac {Archives des Sciences physiques et na^, janvier 1867) a décrit les suivants :

Sel monopotassique 2AsFl®K-|- H'O. Petits cristaux orthorhombiques extrêmement solubles.

Sel dipotassique AsFPK- H- H^O. Prismes orthorhombiques inaltérables à l'air.

Fluoxyarséniate monopotassique AsFPOK-j-H^O. On l'obtient en dissolvant l'arséniate de potasse dans une quantité d'acide fluorhydi'ique insuffisante pour produire le fluarséniate. Lames rhomboïdales aiguës.

Fluoborates. Le fluorure de bore est décomposé par l'eau en produisant Yacide hydrofluoborique 8B0FP -4- SH^O = Bo^O"^ + 6B0FPHFI ou BoFlHI.

Cet acide reste dissous dans l'eau ; saturé par les oxydes il donne les fluoborates. Ceux-ci s'obtiennent aussi par dissolution des borates dans l'acide fluorhydrique.

On a aussi décrit un acide fluoxy borique, mais M. Basarow [Bull. Soc. chim., t. XXII, p. 8) a démontré qu'il ne constitue qu'un mélange d'acide borique et d'acide hydrofluoborique. Néanmoins la non-existence des fluoxyborates n'est pas démontrée.

Un grand nombre de fluoborates sont solubles et cristallins. Chauffés au rouge, ou avec de l'acide sulfurique, ils dégagent du fluorure de bore. Le sel de potassium cristallise en prismes à 6 pans, anhydres, qui exigent 70 p. d'eau froide pour se dissoudre. Le sel de sodium est en prismes rectangulaires très-solubles. Le sel de baryum cristallise en longues aiguilles très-solubles. Fluojniobates et Fluotastalates. Nous ne décrirons pas ici ces sels, pas plus que les fluoxyniobates, quoiqu'ils présentent une grande importance au point de vue de l'histoire du niobium et du tantale. Ils ont été étudiés surtout par M. Marignac. Ils représentent des combinaisons des fluorures de niobium et de tantale NbFl* et TaFP et de l'oxyfluorure NbOFP avec les fluorures alcalins et autres, en diverses proportions.

424 FLUOSELS.

Nous nous bornerons de même à citer les Fluomolybdates et des Fluoxy-

TUNGSTATES.

Fluosilicates. Ce sont les sels de V acide hydrofluosilicique, SiFl*.2HFl (not. atomique), acide produit par l'action de l'eau sur le fluorure de silicium ou de l'acide fluorhydrique aqueux sur la silice.

Les fluosilicates eux-mêmes s'obtiennent par la neutralisation de cet acide. Ils abandonnent du fluorure de silicium par l'action de l'acide sulfurique concentré ou par la calcination.

Fluosilicate d'ammonium, SiFl^(AzH*)^ Il se sublime lorsqu'on chauffe un mélange de fluosilicate de potassium et de sel ammoniac. Il est très-soluble et cristallise en cubo-octaèdres.

Fluosilicate de potassium. L'addition d'acide hydrofluosilicique à un sel de potassium y produit un précipité gélatineux, d'abord invisible à cause de sa transparence, et qui se dépose lentement en formant une couche opaline. Ce précipité se transforme par la dessiccation en une poudre blanche, douce au toucher. Ce sel exige 853 parties d'eau froide et 104 p. d'eau bouillante pour se dissoudre ; il cristallise par le refroidissement en petits octaèdres ou -cubo-octaèdres, brillants et anhydres. Chauffé, ce sel fond à rouge naissant et dégage du fluorure de silicium. .^

Fluosilicate de sodium. Il ne se distingue guère du précédent.

Les fluosilicates de césium et de rubidium sont aussi très-peu solubles. Celui de thaUium cristallise en octaèdres ou en cubes facilement solubles.

Fluosilicate de lithium. Cristaux volumineux et efflorescents, renfermant 2 Aq, très-solubles.

Fluosilicate de baryum. Aiguilles microscopiques anhydres extrêmement peu solubles dans l'eau pure. On l'obtient par précipitation. Le sel de strontium est au contraire soluble dans l'eau et cristallise en prismes clinoi'hombiques (l'acide hydrofluosilicique est le meilleur réactif pour distinguer la baryte de la strontiane).

Se/ de calcium. Prismes carrés, en partie décomposables par l'eau pure.

Fluosilicate de magnésium. Sel très-soluble, pouvant cristalliser avec 6 Aq. en prismes hexagones.

Les sels d'aluminium et de glucinium sont très-solubles et incristallisables. Il en est de même du sel ferrique.

Le sel ferreux, obtenu par dissolution du fer dans l'acide hydrofluosilicique, est extrêmement soluble. Il se dépose de la solution sirupeuse en prismes hexagones d'un vert bleuâtre, renfermant 6 Aq.

Il en est de même des sels de. manganèse, de cobalt et de nickel, de cuivre, de zinc et de cadmium, tous isomorphes avec le sel de magnésium.

Le sel cuivreux est une poudre insoluble d'un rouge cuivré.

Fluosilicate de plomb. Sel très-soluble, qui reste sous forme gommeuse par l'évaporation. Il peut cependant cristalliser.

Le sel stannique forme de longs cristaux très-solubles.

Fluosilicate mercureux. Prismes limpides peu solubles, renfermant 2 Aq.

Fluosilicate mercurique. Ce sel, décrit par Berzelius comme formant de petits cristaux aciculaires, serait d'après M. Finkener un sel basique renfermant SiFl*Hg.HgO-|-3H20 (not, atomique). Il est décomposé par l'eau.

Le sel d'argent forme des cristaux blancs, déliquescents, très-solubles et renfermant A Aq»

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