‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.39Chapitre 75 sur 89 · FOUBERT · texte numérisé non relu

FOUBERT

of Urine; ctired by a Blister to~Jhe Région ofthe Os Sacrum. In Fied. Observations and Ikquiries. 1767, p. 138. — X. Observations made during the Laie Frost at Norlhampton. In Pliilosoph. Transactions, 177G. Abridg., t. XIV, p. 116. — XI. The Case of a Man affected ivith a Difficully in Passing Urine. In Médical Commcntaries of Edinburgh, t. II, p. 194. — XII. Account of the Cure of the St. Vitus Dance by Electricity. In Philosophical Transactions, 1729. Abridg., t. XIV, p. 476. — XIII. Account of an Improved Method of Treating the Puerpéral Fever. In London Ucd. Journ., l. III, p. 44. — XIY. Observations on Longevity. lu Mcmoirs of Med., t. I, p. 555. — XV. A Fatal Case of Morbid Enlargcnieni ofthe Prostate Gland, ivith a singular Appearance in the Bladder. In Memoirs oftlie Médical Society of London, t. I, p. 202. — XVI. On the Efficacy of tlie Ilyoscyamus or Henbaiie in certain Cases of Insanity. Ibid., p. 310. — XVII. On the Efficacy of Gain Kino in Intermittent Fevers and certain Prelernatural Discharges. Ibid., t. II, p. 95. — XVIII. An Account ofthe Epidémie Catarrh, termed Influenza, as it appeared at IS'orthampton... in 1775, etc. Ibid-, t. III, p. 50. — XIX. An Instance of a Pulmonary Consumption, withoul any Evident Hectic Fever. Ibid., t. IV, p. 133. — XX. Effets of Arleriotomy in Cases of Epilepsy. Ibid., t. V, p. 221. — XXI. A Case of an Extra-uterine Freins. Ibid., t. VI, p. 107. — XXII. Observations and Experiments on certain Sjnximens of Englisli and Foreign Hhiibarb, etc. In Dath Agric. Society, t. III, p. 422. — XXIII. Observations and Experiments on the Comparative Virtues of ihe Hoods and Seeds of Fdmbarb. Ibid., p. 427. — XXIV. On the Culturc and Management of Phubarb in Tartary, Method ofUsing Ihe Récent Plant, etc. Ibid., t. IV, p. 174. — XXV. On the Nature of Discase occasioned by the Dite of a Mad Dog. Ibid., t. IX,p.l6G. L. Un.

FOTHERCiiLLA. On donne ce nom à un genre de la famille des îlamamélidées, qui n'offre aucun intérêt pour la médecine.

Le Fotliergilla mirabilis d'Aublet, qui est employé à la Guyane, n'appartient pas en eifet à ce groupe naturel, c'est une Mélastomée, le Miconia Fothergilla Naud. [Melaslonia Tamonea, Swartz) {voy. Miéconia). Pl.

FOL'BERT (Pierre). 11 est singulier que ce chirurgien, qui ajouid'une grande z'éputation, et qui a rempli de hauts emplois dans son temps n'ait pas trouvé sa place dans les meilleures biographies, dans celle de Michaud, dans celle de Didot, entre autres. Nouf-même avons fait de vaines tentatives pour obtenir quelques renseignements sur son origine, sa famille, et sur les circonstances principales de sa vie; il n'a pas même été facile de s'assurer qu'il est mort le 16 août i 766. Tout ce que l'on peut dire, c'est que le tome III des Mémoires de V Académie de chirurgie, qui fut publié en 1774, cite de feu Foubert une méthode spéciale qu'il avait d'extirper les amygdales, et qui consistait tout simplement à saisir la glande avec des pinces à polypes, et de l'attirer fortement, afin que les vaisseaux destinés à être tranchés par le bistouri fussent allongés et donnassent moins lieu à l'effusion du sang. En 1743, Foubert était un des conseillers du Comité perpétuel de l'Académie de chirurgie, et en 1757, il en était le directeur. Il avait passé, en 1753, par les fonctions de chirurgien du roi en la cour du Parlement. Enfin, la Faculté de médecine de Paris possède dans ses galeries un portrait de ce chirurgien, et il y est désigné comme « lieutenant de Monsieur le premier chirurgien » .

Quoiqu'il en soit, Foubert a été, nous le répétons, un praticien habile, visant toujours aux progrès de l'art. Souvent il est cité dans les Mémoires de V Académie de chirurgie, à propos de plusieurs points de pratique, et lui-même a enrichi ce recueil de mémoires orisinaux dont voici les titres :

I. Nouvelle méthode de tirer la pierre de la vessie. Edi(. in-4°; t. I, p. 650-680, 1745, planches. — II. Observation d'un abcès au iwumon, t. I, p. 717-718. — III. Sur diverses espèces d'anévrismes faux, t. II, p. 555-544. — IV, Mémoire sur les grands abcès du fondement, t. ni, p. 475-485. A. C.

FOUCÂRT (Les deux). 715

FOUCAKT (Les deux).

Foueart (JEAîi-BAPTisTE). ISé à Ligny-Saint-Flochel (Pas-de-Calais) en 1768, se fit receYoir docteur en médecine à Paris en 1804. Chirurgien-major au premier régiment de dragons dès l'an YII, il fut nommé au même grade aux dragons de la garde impériale en 1808 ; il avait obtenu la croix de chevalier de la Légion d'honneur en 1807 à la bataille|de Friedland. 11 prit sa retraite en 1816, après vingl-deux ans de service, il était médecin au bureau de bienfaisance du XI^ arrondissement. Nous connaissons de Foueart :

I. Sur la fistule à l'anus. Thèse de Paris, n° 200, ISOi. — II. Observations et réflexions sur l'emploi de la diàlc lactée. Paris, 1826, in-S". — III. Sur l'ulililé des antipJdoqistiques dans le traitement des j^iaies et lésions des articulations. Paris, 1830, in-8°. — IV. Quelques observations tendant à prouver l'utilité des émissions sanguines et du traitement antiphlogistique en général dans beaucoup de maladies des vieillards. \'^ partie, Phlegmasies encéphaliquen. IwArcIiiv. gén. de niéd., t. V, p. 598; t. VI, p. 87, 182i.

Foueart (âi.fred-1\1arie), fils du précédent, né à Paris en 1817, est mort le 9 mars 1862 d'une pneumonie survenue pendant la convalescence d'un érysipèle. Il fit de brillantes études à Paris, et soutint sa thèse inaugurale en j 842. Ancien chef de clinique de Roslan à l'Hôtel-Dieu, lauréat du prix Corvisart à la Faculté de médecine, ancien secrétaire général de la Société de médecine pratique, il fut, comme son père, médecin au bureau de bienfaisance du XI" arrondissement.

En 1849, il fut envoyé dans les déparlements de la Somme, de l'Oise et de l'Aisne, pour y étudier une épidémie de suette miliaire ; il accomplit sa mission avec le plus grand zèle et, en même temps, recueillit des documents précieux qui devaient lui servir à décrire cette maladie dans un traité très-important; c'est à son retour qu'il fut nommé chevalier de la Légion d'honneur.

Foueart était doué d'une grande activité ; il partageait son temps entre la pratique et la littérature médicale. Il a fourni un grand nombre d'articles à la Gazette des hôpitaux, à la France médicale, au Courrier médical, sous son nom et sous divers pseudonymes, entre autres sous celui de Damien.

En 1852, il fut frappé d'une hémorrhagie cérébrale, suivie d'une hémiplégie qui persista jusqu'à sa mort, mais qui ne l'empêcha pas pendant dix années encore de se livrer à ses innombrables occupations. En 1860, il fut nommé officier de la Légion d'honneur.

Mais laissons la parole à M. Brochin : « Pour avoir la mesure de ce que Foueart a su développer d'activité et de forces, il faut se reporter aux années de fatale mémoire de 1849, de 1853 et de 1854. Le choléra sévissait à Paris avec une intensité presque égale à celle de la première et si effroyable invasion de 1852. En possession d'une clientèle déjà nombreuse...., médecin des bureaux de bienfaisance et des bureaux temporaires de secours, il a su trouver encore le temps, au plus fort de l'épidémie, de passer plusieurs heures tous les matins dans les hôpitaux pour y suivre et étudier les caractères et les phases diverses de la maladie, et coopérer à la rédaction d'un Compte rendu clinique des plus importants et des plus complets qui aient été publiés sur cette épidémie.... Foueart est mort victime du travail, mort sans avoir connu le repos. »

Foueart a laissé, entre autres ouvrages :

I. Des effets des vésicants. Mém. couronné (médaille d'or) par la Faculté de médecine de Paris, 1859 (n'a pas été impiimè). — H. De la broncliile capillaire chcT, l'adulte. Thèse de Pnris, 1842, in-4°. — III. Quelques considérations pour servir à l'histoire de V arthrite bien-

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