FOULAHS
naturœ du fameux Jean Bodin, ouvrage supprimé lors de son apparition, et par conséquent devenu fort rare. Il a mis aussi en langue vulgaire les vies des philosophes de Diogènc Laërce (Lyon, 1602, in-8°). Fougerolles a en outre publié les deux ouvrages suivants :
I. De senum affectibus prœcavandis, nonnullisque curandis enarratio. Lugdun., 1612, in-4''. — II. Methodus in septem aphorismorum libres ab Hippocrate observala, omnibus sœculis inaudita. Paris, 1612, in-4°. A. C.
FOUGEROUX DE BOi^D^iROY (Auguste-Denis), savant physiologiste et
archéologue français, membre de l'Académie des sciences, naquit à Paris le
10 octobre 17512. Il était le neveu du célèbre Duhamel. Après divers voyages
géologiques et archéologiques en France et en Italie, où il fit des observations
curieuses sur les solfatares, il alla s'établir sur les pi"opriétés de son oncle et
s'occupa d'agriculture à un point de vue à la fois pratique et scientifique. Il
mourut le 28 décembre 1789, laissant un assez grand nombre d'ouvrages sur
la géologie, sur diverses industries, sur la physiologie, sur l'agriculture, etc.;
nous citerons seulement de lui :
I. Mémoires sur la formation des os. Paris, 1763, in-S". — II. Recherches sur les ruines d' Herculanum et sur les lumières qui peuvent en résulter relativement à l'état jjrésent des sciences et des arts. Paris, 17G9, in-12. — III. Observations faites sur les côtes de Normandie (avec Tillet). Paris, 1773, in-4"'. — IV. Plusieurs ouvrages faisant parties des Descriptions des Arts et Métiers, etc. — V. Nombreux mémoires et articles dans le Recueil de l'Académie des sciences de 1759 à 1788, dans l'Encyclopédie du XVIII" siècle et dans les Mémoires de la Société d'agriculture. L. Hn.
FOUILLOUX (Eau miîn'érale de). Athermale, bicarbonatée ferrugineuse faible, carbonique moyenne. Dans le département du Cantal, dans l'arrondissement de Murât, à 5 kilomètres du bourg de Gheylade, sur le bord du ruisseau de Chamalière, à 500 mètres de la belle cascade de Sartre, émerge une source reçue dans un bassin naturel, et qui est connue dans le pays sous le nom de source de Fouilloux. Son eau est froide, claire et transparente, sans odeur, sa saveur est manifestement ferrugineuse, et elle laisse déposer une couche notable de rouille sur les parois intérieures de son bassin et du ruisseau par lequel elle s'écoule. Des bulles gazeuses grosses et assez nombreuses viennent s'épanouir à sa surface; sa densité et son analyse chimique ne sont pas connues.
L'eau de Fouilloux est exclusivement employée en boisson par les habitants du voisinage, qui fréquentent la source, surtout pendant les mois de juillet et d'août. Les chlorotiques et les anémiques viennent demander à cette eau minérale, qu'ils consomment sur place et qu'ils emportent pour couper les boissons de leurs repas, la restauration de leurs forces et la reconstitution des globules rouges de leur sang. ■^- ^^
FOULAHS, FOULEES, FOCLLAXS, FELLATAS, PEULS. Ces différents noms désignent une même race de l'Afrique, occupant aujourd'hui une partie de la Sénégambie et du Soudan. On les voit d'abord, vers le dixième siècle, apparaître dans la contrée située au sud-ouest de Tambouctou, puis se répandre, d'une part, plus au sud-ouest, où ils sont encore installés, formant la majorité de la population dans les parties de la Sénégambie qui forment le Fouta-Torro, le Fouta-Bondou et le Fouta-Diallo ; d'autre part, vers l'est où, au commencement de ce siècle, les armes de Danfodio (Othman) et de Mohammet Bello lui ont assuré la domination du Soudan. On a longtemps distingué les Foulahs de la Sénégambie des Foulbes du Soudan ; mais les investigations de Clapperton et
DICT. ENC. 4* S. III. *'
758 FOULLIOY.
de Lander, et les observations directes, ne permettent pas de douter que les uns et les autres ne proviennent de la même souche ; fait d'autant plus facile à expliquer que les descendants de ceux qui habitaient l'ancien royaume de Fouli ont toujours formé des tribus séparées se livrant, chacune pour son compte, à des incursions continues dans les pays voisins. Les Foulahs comme les Foulbes sont surtout caractérisés ethnologiquement par la coloration rouge cuivrée de la peau, et par des cheveux noirs et lisses {Voîj. Liotriques). Les uns et les autres parlent la même langue, qu'on retrouve jusque chez les Fellatas du Borghou, qui vivent séparés des autres et qu'on désigne communément sous le nom de Foidanies. (Voy. Afrique, Nègres, Séaégambie, Soudan). D.
FOLXBES. Voy. Foulahs,
FOU-Lii* OU FOULII^IG. Nom donné en Chine à la racine de Squine {voy. ce mot). Pl.
FOLXLAS. Voy. Foulahs,
FOULLIOY (Louis-Mathurik). Chirurgien du plus grand mérite, naquit à Landerneau (Finistère) le 25 décembre 1790. Son père, d'abord médecin des hôpitaux militaires et plus tard médecin à Paris, lui fit faire ses études au lycée Louis-le-Grand, puis en 1808 l'envoya à l'Ecole de santé de Brest. Dix-huit mois après son entrée à l'École, en 1810, il était reçu chirurgien de troisième classe; en 1815 il était docteur eii médecine et chirurgien de seconde classe; il n'avait alors que vitigt-trois ans. Après trois ans de navigation, FouUioy fut reçu chirurgien de première classe. En 1817 il fut choisi pour s'embarquer sur le Golo comme médecin et comme attaché à la mission donnée au baron de Mackau, qui avait pour but d'aller reprendre possession, au nom du roi Louis XVIII, de la grande île de Madagascar. En 1821 il prit part au concours pour le professorat à l'École de médecine de Brest, et fut nommé après un brillant concours. Après cinq ans passés à Lorient comme président du conseil de santé, il revint à Brest, eu 1826, avec le titre de second chirurgien en chef; le 16 juin 1829, il fut promu au grade de premier chirurgien en chef, en remplacement de Delaporte. « Il a pendant quatorze ans occupé cette position, dit
Rochard Jamais professeur plus disert, jamais opérateur plus élégant n'a
séduit ni entraîné une école.... Il ne lui a manqué pour s'élever au premier rang qu'une position plus en relief, que l'aiguillon de la lutte et des rivalités.... Ses opérations hardies, conçues avec une profonde connaissance de l'anatomie, exécutées avec une précision, une élégance et une rapidité que nous n'avons vues depuis égalées par personne, ses procédés à lambeaux antérieurs pour les amputations, ses principes pour les ligatures artérielles, pour la taille latéralisée, pour l'extirpation des tumeurs, pour le débridement de la hernie étranglée, sont restés dans nos souvenirs ; les thèses de ses élèves en ont sauvé quelquesuns de l'oubli, mais sauf son procédé pour la désarticulation coxo-femorale, que nous lui avons vu exécuter avec une habileté prestigieuse, il n'a pris la peine de rien écrire, et cependant il maniait la plume avec autant d'élégance que le bistouri.... »
Nommé en 1855 premier président du conseil de santé de Brest, Foullioy fut appelé à la fin de l'année 1845 à Paris comme adjoint à l'inspecteur général du service de santé, qui était alors Kéraudren; le 7 février 1845, il fut définitivement appelé à l'inspection générale. Après de nombreux services rendus
au corps de santé de la marine, Foullioy mourut presque subitement le 15 novembre 18-48. Nous n'avons que peu d'écrits à citer de lui :
I. De l'étranglement de rinteslin el de l'épijjloon dans les hernies -inguinales. Thèse de Paris, 1813. — II. Nomenclature des objets d'histoire naturelle recueillis, préparés et conservés par ses soins et déposés au cabinet du jardin royal des plantes à Brest. In Annales maritimes et coloniales, t. X, p. 7'20, 1819. — III. Ligature de l'artère carotide. In Académie de tnédecine, 1828. — IV. Son procédé d'amputation des membres, in Hello (J.-M.). Considérations sur l'amputation des membres. Thèse de Paris, 1829. — V. Notice sur un procédé de ténotomie oculaire, démontré et pratiqué à l'hôpital de la marine à Brest. In Annales maritimes et coloniales, t. LXXVI, p. 104, 1841 et Gazette des Hôpitaux, 1841, p. 461. — YI. Mémoire sur V amputation de la cuisse, présenté à V Académie des sciences e«1843. Obser,vation recueillie par J. Rochard [Bulletins de thérapeutique, t. LXII, p. 234, 1862). — YII. Avec Ollivier d'Angers : Consultation sur un cas de mort subite. In Annales d'hygiène, 1" série, t. XXXII, p. 430, 1844. L. Hn.
FOULOIR. On appelle fouloirs, dans l'art dentaire, des instruments employés pour l'obturation des dents. Ce sont des tiges d'acier très-solides, terminées par une pointe en forme de coin. Les côtés du coin sont ordinairement rugueux pour éviter la coupure de l'os sous la pression, D.
FOULQUE (Futica) . Genre d'oiseaux aquatiques ayant les principaux caractères des Poules d'eau, mais que ses doigts bordés de palmatures en franges, a fait classer par Temminck dan^ son ordre de Pinnatipèdes. Les Foulques ont le pelage brun terne ou noirâtre; elles sont monogames et se tiennent par bandes souvent extrêmement nombreuses à la surface des eaux, soit douces, soit saumâtres ou salées ; rechercliant pour se nourrii' le frai des Batraciens et des Poissons, les Insectes ou les Vers, et pouvant aussi se nourrir de végétaux aquatiques. Leur groupe a ou a eu des représentants sur tous les points du globe, et qui dans certains cas sont remarquables par la brièveté de leurs ailes. Quelques-uns ont disparu depuis une époque peu éloignée du nombre des êtres vivants. Ainsi l'on trouve à l'île Maurice les restes du Fulica Newtonii, espèce qui existait encore pendant le dix-septième siècle, etc.
Notre Foulque ordinaire de France, que l'on appelle Macroude ou Morille suivant la taille des individus est la Foulque noire {Fulica atra)\ elle est recherchée comme aliment maigre, mais est loin d'être de première qualité; on la prépare à peu près à la façon du civet. Elle vient en abondance sur les étangs du littoral français de la Méditerranée, où on lui fait, à certains jours, une chasse des plus actives, qui attire un grand nombre de personnes, parfois mille ou quinze cents pour un même étang; c'est ce qu'on appelle la chasse aux Macreuses. Cette chasse constitue une sorte de joute dans laquelle chacun veut se distinguer par le nombre de pièces qu'il a tuées. Des coups de fusil partent dans toutes les directions, tirés des frêles embarcations sur lesquelles une partie des chasseurs s'est aventurée, tandis qu'un certain nombre de ces derniers, resté à terre, y attend les Macreuses et prend à son tour une part dans ce massacre. P. Gerv.
FOUQUET (Henri), l'un des médecins les plus célèbres du dix-huitième siècle, naquit à Montpellier le 51 juillet 1727. Son père, employé aux finances, lui fit donner une éducation littéraire très-soignée par les jésuites, dontl'ensei- <ïnement jouissait alors de la plus grande réputation ; mais des revers de fortune vinrent interrompre des études si bien commencées, et le jeune Fouquet fut destiné par sa famille au commerce. Il ne tarda pas néanmoins à renoncer à cette carrière qui ne lui plaisait pas, et accepta la charge de secrétaire intime
d'un personnage haut placé qu'il suivit à Paris. Il profita de son séjour dans la capitale pour reprendre ses éludes de prédilection et fréquenta les bibliothèques publiques, le Collège royal et le Jardin du Roi avec toute l'assiduité que comportaient les fonctions dont il était investi. Lié dès sa jeunesse avec Bordeu, il avait suivi bien des fois ce savant médecin au lit des malades et acquis peu à peu pour l'art de guérir un goût qui ne fit que s'accroître, quand il assista aux brillants succès qui honorèrent la cari ière de son illustre ami. Mais le moment n'était pas encore venu où il put donner suite à ses projets, et il dut entrer dans l'administration et accepter les fonctions de secrétaire général de l'intendance de la province de Roussillon. Des maux d'yeux rebelles l'ayant forcé à revenir à Montpellier, il ne quitta plus cette ville; âgé alors de trefitp-deux ans, il commença ses éludes de médecine et suivit les leçons de Fizes, de Sauvages, de Laniure, etc. Ses progrès furent rapides, et deux ans après, en 1759, il obtint le gi'ade de bachelier, et soutint à cette occasion une thèse remarquable sur la nature et les propriétés de la fibre et sur ses maladies dans le corps de l'animal; le 20 mai 1760 l'Université lui accorda le grade de docteur.
N'osant débuter à Montpellier même, Fouquet s'établit d'abord à Marseille, où il se fit en peu de temps connaître avantageusement ; mais la mort de Fizes, suivie peu après de celle de Sauvages, ayant rendu vacante deux chaires à la Faculté de Montpellier, Fouquet se présenta au concours; mais, malgré son incontestable supériorité sur tous ses concurrents, il n'obtint aucune des deux chaires, et avant même la cessation de la lutte, l'une d'elles fut attribuée à René, l'un de ses adversaires, et l'autre à Gouan, l'un des juges-adjoints. Cette injustice ne découragea pas Fouquet, qui s'établit définitivement à Montpellier et devint médecin de l'hôpital militaire et de la citadelle. C'est alors qu'il commença à se faire connaître dans le monde savant par ses productions scientifiques si remarquables ; antérieurement déjà il avait fourni à l'Encyclopédie les articles Sensibilité et Vésicatoire, deux travaux d'une grande valeur, malgré la critique sévère qu'il porta sur eux, lui-même, plus tard, lorsqu'il dit : « Me laissant aller à l'invitation de Diderot et de d'Alembert, j'eus la témérité de fournir quelques articles de médecine au grand Dictionnaire encyclopédique, articles dont je voudrais pouvoir effacer jusqu'au souvenir. » Ajoutons que la postérité est loin d'avoir ratifié ce jugement rigoureux.
Venel étant venu à mourir en 1776, Fouquet se présenta derechef au concours ouvert pour la chaire qu'il laissait vacante, et montra la même supériorité qu'au concours précédent ; il ne fut encore pas nommé et eut ainsi le chagrin de voir arriver avant lui, successivement, Vigaroux, Sabatier et Brun; certes tous hommes de grand mérite, mais qui auraient dû entrer dans la carrière professorale à la suite de Fouquet. Desgenettes, dans sa biographie de Fouquet, donne l'explication suivante de ses insuccès : « Le temps de dire la vérité sur plusieurs choses est venue, il faut en profiter et ne point taire qu'il y avait un trafic établi sur les chaires de Montpellier. Pour obtenir le simple agrément du premier médecin du roi, car c'était le chancelier de France qui nommait, il fallait donner au moins dix mille francs. Cette somme était loin d'être à la disposition de Fouquet...; il eût rougi, quand il eût eu de l'aisance..., d'acheter une chaire qu'il croyait aussi injuste qu'indécent de mettre à l'encan. » :;■■ Fouquet continua courageusement ses travaux, et en 1782 fut nommé par lettres patentes du roi pour suppléer dans leurs leçons Imbert et Barthez. Dans M cours de cette même année 1782 il acquit des droits à la reconnaissance d
ses concitoyens, en combattunt avec autant de zèle que de succès une épidémie de suette miliaire qui sévissait à Toulouse et dans le haut Languedoc. Enfin, à la mort de Sabatier et de Giimaud, Fouquet, quoique âgé de soixante-deux ans, n'hésita pas à se présenter, pour la troisième fois, pour disputer l'une des chaires devenues vacantes. Justice lui fut enfin rendue, et avant même la fin des débats, il obtint cette nomination tant désirée, qui lui avait échappé pendant de si longues années. Il monta en chaire pour faire des leçons remarquables sur la séméiotique et les maladies vénériennes, et plus tard, lors de la réorganisation de l'enseignement en France, exposa ses idées sur l'organisation de la clinique.
Comme inspecteur médical, Fouquet rendit en 1795 et 1794 d'éminents services à l'armée des Pyrénées-Orientales, alors décimée par des maladies graves, En 1800, il fut envoyé, avec un de ses collègues de la Faculté de Montpellier, en Andalousie, à l'occasiou d'une épidémie meurtrière qui y régnait. Enfin, en 1804, Fouquet fut appelé, sur la proposition de Desgenettes, à de hautes fonctions dans la médecine militaire, qu'il avait déjà antérieurement honorée par ses services. Il est mort à Montpellier le 10 octobre 1806, regretté de tous ses contemporains. Il était membre de la plupart des sociétés savantes de l'Europe; il fut l'un des premiers membres de la Légion d'honneur fondée par Napoléon.
Fouquet était un homme grave et plein d'autorité, aussi sa^'ant et éloquent que modeste, également remarquable comme praticien et comme observateur ; Baumes le comparait à Hippocrate. Très-versé dans les littératures grecque et latine, il avait acquis dans le commerce des auteurs anciens cette pureté de style qu'on admire tant dans ses œuvres.
Voici l'énumération des ouvrages publiées par Fouquet :
I. De fibrœ natura, viribus et morbis in corpore animali. Montpellier, 1759, in-4° (réimpr dans Thésaurus acad. med.... Monspelii..., t. I, p. 1). — II. Essai sur le pouls considéré par rapport aux affections des principaux organes. Paris, 1767, in-12; Montpellier, 1768, in-8°. — m. Traitement de la petite vérole des enfants, suivi de la traduction de la méthode d'inoculation de Bimsdale, Amsterdam et Montpellier, 17'/2, in-12. — IV. Be corpore cribroso Hippocratis, seu de textu ynucoso Bordevii. Montpellier, 1772, in-4° (réimpr. dans Thèses Acad. medic... MonspeL, t. I, p. 518, 1802. — V. Prœlectiones medicce decem, habitée in Ludovicœo medico Monspeliensi, pro regia cathedra vacante per obitum N. B. Gabrielis Francisci Vcnel : 1° Be certis et dubiis in systemnte Harveiano, de circulatione sanguinis. — 2° De velerum doctrina circa sanguificationem. — Z" 4" et 5" De viilneribus complicatis. — 6° Beusu medico ferri. — 1° Be aquarum 7)iineralium martialium natura. — h" De usu medico aquarum mineralium martialium. — 9° et 10° Be antisepticisproprie dictis. Montpellier, 1777, in-12. — YI. A son detixième concours, Fouquet eut à soutenir les douze thèses suivantes : 1° Quantum distet principium vitale hominis ab anima cogitante. — 2° ]Sum ea phœnomena quœ cocgerunt fingere existentiam spirituum anîmaliumreclius deducantur ab inlerceptis nervorum sympathiis? — 5° An leges progressivi motus sanguinis ab Harveio, ejusque sequaciis expositœ, falsitatis sint et dubii plenœ, sub multipUci respectu, damnosœque dum régulas dant faciendœ medicinœ. — 4° Anevrijsmatum tam internorum quam externorum exponere. — 5° An de usu hepatis rectius veteres recentioribus, an vice versa? — 6° An detur in œgritudinibus sedis affectée certa ex pulsu diagnosis? — 7° Num ex venenis quibuscumque tutissima possit obtineri medicina? — 8» Nwn intus assumptis tartaro-vitriolato, nitro, sale marino, alio iminutato, alla vero radicitus de composita excernantur, et qucenam tune verosimilior habenda sit phœnomeni illius ratio? — 9» Utrum plantarum quœ venenatœ dicuntur, usus internus œque noxius sit œque utilis ac usus ipsarum externus ? Atque utrum varia earum combinatio inter se, aut cum aliis vegetabilibus, mineralibusve, alterutrorum vires aiigeat vel minuat ? — iQ'Quœnam sint certa, quœnam controversa circa motum chyli,tum in vasis chyliferis, cum in vasis mesaraïcis? — 11» An maniœ pluries repetitœ venœsectio, et num hœc e pede instituta, respectu capitis, sit revulsoria? — 12° An in tetano mercurialia sudoriferis sint anteponenda? — yil. Be nonnullis morbis convulsivis œsophagi. Montpellier, 1778, in-4° (thèse présentée par Coubant). — VIII. Mémoires sur les fièvres et sur la contagion, par M.Jacques
JJnd ; ouvrage traduit de l'anglais et augmente de plusieurs notes par M. Henri Fouquet. Montpellier, 1780, in-12. — IX. Dissertatio medica de diabète. Montpelliei' 1785, 111-4° (thèse soutenue par Dautane). — X. Précis sur les maladies vénériennes, par M. Fordyce, traduit par M. Fouquet, augmenté de notes par M. Villars. Grenoble, 1791, in-S". — XI. Observations sur la constilulion des six premiers mois de l'an Y. Montpellier, 1798, in-8^. — XII. Discours sur la clinique. Montpellier, 1803, iri-4°, — XIII. Observations sur les bons effets del'cau de Balaruc, prise en boisson et à doses très-modérées, dans quelques espèces de vomissement chronique. In Recueil des bulletins de la Société libre des sciences et belleslettres de Montpellier, t. I, 1803. — XIV. Articles Sensibilité et Yésicatoire. In Encyclopédie. — XV. Lectures inédites à la Société royale des sciences de Montpellier, sur la topographie de Montpellier, son climat ; sur l'utilité des bains de terre dans certaines formes de phthisie, etc. — XVI. Plan d'institution clinique (Programme des cours d'enseignement dans l'École de santé de Montpellier, an III, p. 58). — XVII. Observation sur une biûlure par une cause inconnue, suivie de la mort. In Journal de médecine de Paris, t. LXVIII, p. 486, 1786;