FOURNEL
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Du MÊME. Histoire natur. des Fourmis. Paris, 1801. — Pierre Huber. Recherches sur les
mœurs des Fourmis indigènes. Paris et Genève, 1810. — Fr. Klug. Genus Cryptocerus (dix espèces décrites). In Entomologische Monographien, p. 199, in-8°. Berlin, 1824. — Luxd. Lettre sur les habitudes de quelques Fourmis du Brésil, adressée à Audouin. In Ann. des sciences naturelles, t. XXIII, p. 115, 1831. — W. Nylander. Adnotationes in Monographiam Formicarum borealium Europce. In Acta Soc. scient. Fennicœ, t. II, fasc. 3, p. 875. Hel-
singfors, 1847. — Dn même. Addimentum adnot. Formic. boréal. Europce. Ibid., p. 1041.
Da MÊME. Synopsis des Formicides de France et d'Algérie. In Annales des sciences naturelles. Zoologie, 4° série, t. V, p. 51, 1856. — Dn même. Sâllskapets pro Fauna et Flora Fennica, Fôrhandlingar , t. 1, p. 289, 1847. — Thomas Savage. On the Habits ofthe Drivers of Visiting Ants of West Africa. In Entom. Society of London Transactions, vol. V, pars I, pape 1, 1847. — Arn. Fœrster. Hynienopterologische Studien, Band I, 1850. — Osw. Heer. Veber die Haus-Ameisen Madeira's. In Ziircherische Jugend, 1852. — Schenk. Beschreibiing Nassauischer Ameisenarten. In Jahrbûcher des Vereins fïir Naturkunde im Hcrzogthum, Wiesbaden, 1842. — G. Mayr. Beitrâge zur Kenntniss der Ameisen. In Verhandlungen des zool.-botan. Ve-reins in Wien, paf^e 101, 1855. — Du même. Formicina austriaca. Ibid., V, 1855. — l.osANA. Saggio sopra le Formice indigène ciel Piemonte. In Memoria délie reale Acad. del Scienz.di Torino, 1854. — Curtis. On the Genus Myrmica and other Indigenous Ants. In Transact. of the Linnean Society of London, vol. XXI, p. 211, pi. 25, 1854. — Fr. Smith. Essay on the Gênera and Species of British Formicidce. In Entom. Soc. of London Transactions, t. III, p. 95-155, 1854-1856. — Du mêjie. Descriptions of some Species of Brasilian Ants, belonging to the Gênera Pseudoniyrna, Eciton and Myrmica, wilh Observations on their Economy by H. W. Bâtes. In Ent. Soc. of London Transactions, vol. III, p. 156-169, 1854-1856. — Du même. .1 List on the Gênera and Species belonging to the Family Cryptoceridœ, etc. In Soc. Entomolog. of l.ondon Transactions, t. I, p. 407-416, 1862.
— H. Lucas. Observations sur les Ensileras ou Fourmis à miel du Mexique. In Bévue et Magasin de Zoologie, p. 269-280, 1860. — Gerold. Die europœischen Formiciden. Wien, 1861.
— BoGER. Beitrâge zur Kenntniss der Ameisenfauna der Mittehneerlânder . In Berliner entomologische Zeitschrift, p. 225, 1859, et p. 255, 1862. — Fr. Smith. Observations on the Ants of Equatorial Africa. In Entom. Soc. of London Transactions, p. 470-475, 1862-1863.
— Du même. Verzeichniss der Formiciden Gattungen und Arten. Berlin, 1863. — Lespès. Sur les Fourmis neutres. In Annales des sciences naturelles, Zoologie, 4" série, t. XIX, p. 241, 1865. — PuLS. Note sur la Fourmi de Pharaon. In Annales de la Société entomologique de Belgique, t. XII, Bull., p. lv, 1868-1869. — D'Emery. Enumerazione dei Fomiicidi, etc. In Ann. del. Acad. degli Aspiranti Naturalisti. Naples, 1869. — Du même. Studi myrmecologici. In Bull, délia Soc. entom. Italiana, t. II, fasc. 2, 1870. — G. Bar. Mœurs des Eciton et Œcodoma de la Guyane, etc. In Annales de la Société entomologique de Belgique, C. R. des séances , p. cv, 1875. — Traherne-Moggridge. Harvesting Ants Trap-door Spiders. London, 1873. — Supplément to Harvesting Ants, London, 1874. — E. André. Description des Fourmis d'Europe, pour servir à l'étude des insectes myrmécophiles . In Revue et Magasin de Zoologie, p. 152, 1874. — A. Forel. Les Fourmis de la Suisse, in-4°, 1874. — J. LuBBOCK. Les habitudes des Fourmis. In Revue scientifique de la France et de l'Étranger, 21 juillet, 1877. — E. Perris. Addit. aux Promenades entomolog iques. In Annales de la Soc. entomologique de France, p. 580-582, 1877. — M. Girard. Traité élémentaire d'entomologie, t. II, 2° partie. Hyménoptères, 1879. A. L.
FOlIR\A. Un des noms que porte à Madagascar le baume fourni par le Calophyllym inophyllum h. [voy. Calaba).
Mérat et De Lens. Dictionnaire de matière médicale, III, 286. Pl.
FOUR]%'EL, (D.H. L.). Naturaliste français, né à Metz, mourut dans la même ville en 1848. Il y professa 'la botanique et contribua à fonder la Société d'histoire naturelle de la Moselle. Il est connu par :
I. Faune de la Moselle. Metz, 1856, 1840, 1846. 2 vol. en 3 tom., in-12. — II. Catalogue des roches du département de la Moselle, suivi de Quatre dialogues sur les formations du pays messin, pour servir cV introduction à la géologie populaire. Metz, in-12. — III. Tableau des champignons observés dans les environs de Metz, précédé de quelques considérations sur leur nature, leur emploi domestique, etc. En collaboration avec le docteur Haro. Metz. in-8°. — IV. Cours d'histoire naturelle, \" vol. Metz, in-8° (la mort prématurée de l'auteur a interrompu la publication de cet ouvrage) . L. H\.
FOURNIER (Les). 767
FOUR]\IER(Les).
Fournier (Philibert). Docteur, naquit à Paris, en 1425.
Fonrnier (ANDRÉ). Docteur de la Faculté de Paris (2 avril 1521), il mourut le 19 février 1553. On lui doit ce singulier ouvrage : La décoration d'humaine nature^ où est montrée la manière et receptes pour faire savons et eaux délicieuses, pour laver et nettoyer le corps, les hahillemens. Lyon, 1525, n. 12.
Fournier (De>is). Dans son Index funereus chirurgorum Parisiensium, Devaux s'exprime ainsi à l'égard de ce chirurgien :
(( Denis Fournier, né à Lagny, était versé dans la mécanique et instruments dont la chirurgie se sert au défaut des organes qui manquent au corps par défaut de conformation ou par accident. Il entreprenait volontiers la cure des maladies dont ses confrères avaient de la répugnance à se charger. Il composa plusieurs traités d'anatomie et de chirurgie, et principalement de la manière de réduire les fractures et les dislocations des os avec le secours des machines que fournit la mécanique. Mais ces ouvrages, pour être écrits avec peu de politesse dans un temps où la langue se trouvait au plus haut point de sa pureté, manquèrent de lecteurs qui pussent s'accommoder d'un style non-seulement très-dur, mais où il semble même que l'on ait pris pkisir d'insérer ce qu'un grec mal francisé a de plus barbare et de plus propre à rebuter ceux qu'une patience à toute épreuve pourrait, par une rude pénitence, engager à lire ces écrits, aussi bien que ce qu'il a donné sur les accouchements. Et comme le papier dont on s'est servi pour ces éditions répond parfaitement à la rudesse et à l'obscurité du style, on peut croire que les imprimeurs, au temps du carnaval, se sont divertis à faire sortir de leurs presses des feuilles habillées en masques pour réjouir le ,public par des grotesques de leur profession, tant par rapport au discours, vignettes, figures, qu'à la ridicule fabrique de l'impression. 11 mourut le 15 novembre de l'année 1685. Il a eu un fils, docteur en médecine, qui était aussi brouillé avec son art que son père l'avait été avec la chirurgie. »
Devaux, d'ordinaire si favorable aux chirurgiens, et si disposé à la louange, n'est pas tendre, comme on le voit, pour Denis Fournier, dont les ouvrages pourtant ont eu quelque célébrité :
I. Traité de la gangrené, et particulièrement de celle qui survient en la peste. Paris,
1672, in-12. II. UEconomie chirurgicale pour le rhabillement des os du corps humain,
contenant l'ostéologie, la nosostéologie et V apocaiastiologie.VdiYis, 1671, in-4"'. — III. fj Economie chirurgicale pour le rétablissement des os du corps humain, avec un petit traité de mijologie. Paris, 1671, in-4°. — IV. Les principes de chirurgie. Paris, 1671, in-4°. — Y. Ti^aité méthodique des bandages. Paris, 1671, in-i" ; 1678, in-8°. — VI. L'Accoucheur méthodique gui enseigne la manière d'opérer dans tous les accouchemens naturels et artificiels, tôt, sûrement et sans douleur. Paris, 1677, in-12. — Ajoutons que Denis Fournier, notre chirurn-ien, était fils de Denis Fournier, pi'ocureur du roi en la ville et communauté de Lagny, et de Marie Ruffé, et qu'il épousa, le 18 juillet 1650, Marie Souza, fille de Mathieu Souza, chirurgien à Paris. (Extrait d'un registre de l'église Saint-André des Arts, brûlé sous la Commune.)
Fonrnier (Jean). Il était des environs de Cahors, médecin de Montpellier, membre de l'Académie de Dijon, et il a publié :
I. Dissertatio de carie ossium. Montpellier, 1742, in-4°. — II. Observations et expériences sur le charbon jnalin, avec une méthode assurée de le guérir. Lyon, 1769, in-8".— III. Observ. sur la 7iature, les causes... de la maladie épidémique des chiens. Dijon, 1776, in-8°. — IV. Observ. sur la nature... de la fièvre lente ou hectique, 1781, in-S". — V. Observ. sur les fièvres putrides... J)'\joï\, 1775, in-S".
Fonrnier (Mathieu-Denis). Celui-là appartient à l'Ecole de Paris, où il
768 FOURNIER DE PESCAY.
reçut le bonnet de docteur le 5 mai 1698. C'est sous sa présidence que fut disputée cette thèse, défendue par le baclieiier Louis-François Du Tal : An prima proies, sanâ corporls constitutione felicior? (Oui). A. G.
Foiirnier (François), dit DE Lempdes, célèbre chirurgien français, naquit à Lempdes (Puy-de-Dôme), en 1785, commença ses études médicales à l'École de Clerniont-Ferrand, où il suivit les cliniques de l'Hôtel-Dieu pendant six ans et devint même premier élève interne, puis les continua à Montpellier, où il remplit pendant (juelque temps les fonctions de chef de clinique de la Faculté. Il se fit recevoir docteur en médecine à cette même Faculté le 31 décembre 1806, puis alla se fixer à Clermont-Ferrand. C'est dans cette ville qu'il fit, en 1812, les premières expériences de lithotritie ; il est bien établi par nombre de certificats {voy. Rochard, Histoire de la chirurgie française, Paris, 1875, p, 195, et Voillemier, art. Lithotritie du Dict. encyclop. des se. méd., 2« sér., t. Il, p. 712) que Fournier de Lempdes est bien l'inventeur de cette nouvelle opération, qu'il expérimenta d'abord sur des cadavres à l'HôtcLde-Ville de Clermont-Ferrand ; nous le retrouvons en 1817 à Paris, essayant ses instruments à l'hôpital Saint-Louis, comme l'attestent Richerand et Biett; mais il ne fit connaître qu'en 1826 ses instruments.
Fournier habita Paris pendant de longues années, et y pratiqua avec succès comme lithotomiste et comme médecin herniaire ; il inventa encore divers instruments, entre autres la sonde droite, et imagina les injections forcées et le chapelet uréthral pour combattre les rétentions d'urine. En 1845, il fut candidat, à l'Académie des Sciences, au fauteuil laissé vacant par la mort du baron Larrey ; il mourut peu d'années après, laissant :
Bibliographie. — I. Dissertation su?- divers points de chirurgie, suivie d'une nouvelle théorie sur le mécanisme de la vision. Thèse de Montpellier, 1806, in-4''. — II. Lithotritie perfectionnée. Sondes droites et injections f'oixées. E.rposé de nouveaux jjrocédés et bandages pour le traitement et la guérison des hernies. Paris, 1829, in-8°. — III. Mémoire sur le brisement de la pierre dans la vessie, les sondes droites, etc. ; lu à l'Académie des Sciences le 19 février 1826. In Bullet. des Se. Méd., t. XI, p. 187, 1827. — IV. Mémoire sur l'avortement. In Annales de la Soc. de Méd. pratique de Montpellier, t. XXVI, p. 544. — V. Travaux du docteur Fournier de Lempdes, présentés aux membres de l'Institut. Paris 1845, in-4. L. Hn.
FOL'RiViER-DESCHAjfiPS (Jean-Adrien), naquit à Savignac (Dordogne), en 1796 ; fils d'un petit fermier, il vint à Paris en 1815, et après diverses vicissitudes se fit recevoir docteur en 1819. H se livra immédiatement à la pratique et ne tarda pas à y réussir autant qu'il pouvait le désirer; il fit un cours d'anatomie et d'accouchements les deux premières années de son doctorat. Fournier- Deschamps est mort à Paris en 1866. Il n'a guère écrit; nous pouvons cependant citer de lui :
Bibliographie. — Recherches physiologiques et pathologiques sur l'influence des passions dans les divers systèmes ou appareils d'organes de l'économie animale. Thèse de Paris, 1819, n° 262, in-4''. — II. Mémoire sur l'extirpation de l'estragale (avec Rog.netta], 1845, in-8°. — III. Fragments d'homœopathie, compi-enant l'hygiène et le régime. Saint-Lô, 1843, in-8°. (Ce dernier ouvrage lui est attribué dans la Nouv. biogr. gén. de Didot.) L. Hn.
FOl]R\'lER DE PESCAT. Bégiu a écrit la biographie de ce médecin distingué, qu'il connut dans l'intimité, et qu'il eut même pour collaborateur dans la publication de plusieurs ouvrages. Quel meilleur guide à suivre? Nous laissons donc la parole à Bégin :
« Fournier de Pescay, chevalier de la Légion d'honneur, né à Bordeaux le
FOVILLE. 769
7 septembre 1771, entra au service, en qualité de chirurgien aide-major, le 10 mars 1792. 11 devint chirurgien-major au mois de septembre de la même année. En 1795, il quitta la carrière chii'urgicale et obtint le grade de médecin ordinaire, qu'il abandonna en 1794, pour devenir l'adjoint du célèbre Saucerotte, chirurgien en chef de l'armée du Nord. En 1796, il passa, en qualité de chirurgien en chef adjoint, à l'armée de Sambre-et-Meuse. Licencié à la paix, il se fixa à Bruxelles, où il se livra à la pratique et à la littérature médicale; il devint professeur de pathologie interne à l'Ecole secondaire de cette ville, il fut un des fondateurs de la Société de médecine de Bruxelles et rédigea, en qualité de secrétaire général de cette compagnie, les quatre premiers volumes des Actes qu'elle publiait. Il fonda aussi à Bruxelles le Nouvel esprit des journaux, recueil à la fois littéraire et scientifique, d&âtiné à remplacer l'Esprit des journaux, dont les événements de la guerre avaient arrêté la publication. Il reprit ensuite du service, et fut nommé chirurgien-major du corps des gendarmes d'ordonnance qui avait été créé en 1806. Il quitta dès lors Bruxelles et vint se fixer à Paris, où il avait fait ses premières études. Le roi d'Espagne, pendant son séjour à Yalençay, le nomma son médecin, et lorsqu'il quitta ce service, le monarque lui accorda une pension. « Il fut nommé, au mois de janvier 1815, secrétaire au Conseil des armées, partageant son temps entre les obligations que lui imposaient ces dernières fonctions, et la rédaction des Mémoires de médecine, chirurçjie et pharmacie militaires, ainsi que la présentation à l'Institut de plusieurs mémoires, parmi lesquels on distingue surtout celui sur le Grasseyement, et un autre sur la Musique, envisagée sous le rapport des effets qu'elle produit sur l'homme sain et sur l'homme malade. » Voici les titres des principaux ouvrages laissés par Fournier de Pescay, dont nous ignorons l'époque de
la mort :
1. Essai historique et pratique sur l'inoculation de la vaccine. Bruxelles, 1801, in-8. — II. Du tétanos Iraumaliquc . Bruxelles, 1803, in-8°. — III. Propositions médicales sur les scrofules, suivies de quelques observations sur les bons effets du muryate de baryte dans les affections sera f'uleuses . Strasbourg, ISOô, in-4°. — IV. Encore un mot sur les deux Gendres, ovi Lettre d'un habitant de Versailles. Paris, 1811, in-8°. — V. Le Vieux Troubadour, ou les Amours, poëine eu cinq chants de Hugues de Xentrales, traduit de la langue romane. Par-is, 181'2, in-12. — \'l. Les Etrennes, ou Entretiens des Moisis, etc. Paris, 1813,
j go YII. iiouvcau projet de la réorganisation de la médecine, de la chirurgie et de la
pharmacie en France. Paris, 1817, in-8°. — VIII. Traité des principales maladies des yeux d'A. Scarpa. (Trad. française, en collaboration avec Bégiu.) Paris, 1821,2 vol. in-8°.
j^ Notice biographique sur François de Pescay, cultivateur de Saint-Domingue. Paris,
1822, in-8». ^- ^•
FOURRURES. Voyez le mot Tégumentaire (appareil), où il sera traité du téoument externe dans la série animale. L'anatomie et la physiojogie de la peau humaine seront étudiées au mot Peau. C'est aussi à ce mot que sera examinée la question de l'hygiène industrielle relative à la peausserie et avec laquelle beaucoup de téguments animaux n'ont pas de rapport. D.
lOViLLE (Achille-Louis). Né àPontoise (Seine-et-Oise), en 1799. Il fit ses études médicales à Paris, devint interne de l'hospice de la Salpêtrière, où il eut successivement pour chefs de service Pariset, Rostan elEsquirol. C'est aux leçons de ces savants maîtres qu'il prit le goût des recherches anatomo-physiologiques sur le système nerveux et qu'il acquit des connaissances étendues sur les maladies mentales, ainsi que le prouvent et sa thèse de doctorat et un certain nombre de mémoires, importants sur les fonctions et les localisations cérébrales, publiés par lui avant d'être docteur. Reçu docteur en 1824, il fut nommé en 1)825,
DICT. ENC. 4° S. m. '^9
770 FOWLE.
sur la recommandation de son maître Esquirol, médecin en chef de l'asile des aliénés de Saint-Yon, qui venait d'être créé dans le département de la Seine-Inférieure. Dans ce poste important, il sut, et par ses qualités de clinicien et par ses publications scientifiques, acquérir en peu de temps une réputation méritée et fut nommé professeur de physiologie de l'école de médecine de Rouen.
Foville quitta l'asile de Saint-Yon, et fit avec le prince de Joinville un voyage en Afrique et en Amérique, qui dura deux ans (1856-1857). Le 12 décembre 1840, Esquirol mourait et Foville eut l'insigne honneur de succéder ;\ 5on maître et d'être nonmié médecin en chef de la maison de Charentou. Reprenant alors le cours de ses recherches sur la structure des centres nerveux, il publia, en 1844, un volume avec atla^, intitulé : Traité complet de Vanatomie, de la physiologie et de la pathologie du système nerveux cérébro-spinal. Ce pj^emier volume est consacré à l'anatomie et dédié à l'illustre naturaliste philosophe, H. Ducrotay de Rlainville ; il mérite à tous égards d'être encore consulté aujourd'hui, malgré les progrès accomplis dans cette partie des sciences biologiques. 11 s'ouvre par une introduction historique, d'une érudition solide, dans laquelle les travaux antérieurs sont analysés avec soin et soumis à une critique sérieuse. 11 ne nous appartient pas de rechercher ici quelles sont les idées soutenues dans cet ouvrage, celles qui ont définitivement acquis droit de cité dans la science et celles que le progrès a fait rejeter. Contentons-nous de rappeler que Foville, le premier, a établi que la substance corticale du cerveau est affectée à l'exercice ■des opérations intellectuelles.
Ce volume a été la dernière publication scientifique de Foville. Révoqué -en 1848, il se consacra depuis lors exclusivement à la clientèle, d'abord à Paris, puis à Toulouse, où il avait pris la direction médicale d'un établissement privé d'aliénés et où il mourut le 22 juillet 1878. Voici la liste de ses travaux :
I. Mémoire sur les causes et le siège des maladies mentales. Eu collaboration avec Délaye, 4320. — II. Becherchcs sur le siège de différentes fonctions du système nerveux cérébrospinal. En collaboration avec l'inel-Grandcharnp, 1822. — III. Mémoire sur l'anatomie, la physiologie et la pathologie du système nerveux. Mémoire couronné, par l'.Académie de médecine, 1825. — IV. Observations clinigues jyropres à éclairer certaines questions relatives à l'aliénation mentale. Thèse de Paris, 1824. — V. .\rticles : Aliénation mentale. Encéphale, Manie, etc. In Dici. de méd. et de chirurgie pratiques, en 15 vol., 1829-1836. — VI. Déformation du crâne, résultant de la méthode de couvrir la tête des enfants. 1854. — Yll. Traité complet de Vanatomie, de la physiologie et de la pathologie du système nerveux cvrébro-spinal. V" partie : Anatomie. 1 vol. in-8'' avec atlas. Paris, 1844. — Mémoire sur lencéphale, présenté à l'Académie des sciences. Blainviile, rapporteur, 1820. — Mémoire sur le système nerveux cérébro-spinal et spécialement sur les connexions de la moelle avec le cerveau, et sur les rapports du crâne et du cerveau, imprimé dans les Recueils de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine, 1839. — Ti'ois autres mémoires adressés à l'Académie de médecine, 1841 et 1842. A. R.
FOWLE (William). Médecin anglais, né vers 1765, se fit recevoir docteur en
médecine à Leyde en 1791 ; il était fellow de la Société royale d'Edimbourg. U
a probablement exercé la médecine à Londres. L'époque de sa mort ne nous est
pas connue. Nous citerons de lui :
I. Dissert, inaug. ntedica de febre erysipelatosa cum nonnullis indagationibus de ortu inflammationis localis. Lugduni Batavorum, 1791, \n-8°. — II. A Practical Trealise on the Biffèrent Fevcrs of the West-Indies, and their Diagnostic Symptoms. London, 1800, in-8°. — III. Une traduction : P. va\ Woensel. New Experiments ivith Mercury in the Small-Pox, by which is demonstrated its Spécifie Virtue in that Disease ; translated from the French. London, 1793, in-8°. L. Hn.
FOWLER. 77f
FOAVLER (Thomas). Né à York le 22 janvier 1756, fut d'abord pharmacien droguiste, profession qu'il exerça pendant quinze années; mais le goût de la médecine lui vint bientôt, et dès qu'il se vit dans l'aisance, il quitta son officine et sei'endit en 1774 à l'école déjà célèbre d'Edimbourg, pour y faire ses études médicales. Reçu docteur en 1778, il alla s'établir à Strafford, fut nommé peu de temps après médecin de l'hôpital de cette ville et ne tarda pas à acquérir la réputation d'un médecin expérimenté. Fowler était un partisan zélé de la méthode d'observation autant que de la méthode expérimentale ; il suivait avec soin ses malades, tenant ou faisant tenir des cahiers d'observations très-exacts sur les résultats obtenus par lui dans l'emploi des divers remèdes alors préconisés pour telle ou telle affection, et faisait grand cas de la statistique. Outre l'infusion et les lavements de tabac, dont on lui doit l'emploi métliodique dans les hydropisies, il a très-heureusement employé l'arsenic et les préparations arsenicales dans les accès aigus des fièvres intermittentes ; la solution qu'il a formulée et qui porte son nom, tout en étant utilisée dans d'autres circonstances, est universellement connue. En 1791, nous le retrouvons à York, obligé de renoncer à ses services publics, à la suite d'accès d'asthme, dont il souffrit pendant deux ans; puis il reprit peu à peu sa pratique quotidienne et fut nommé, en 1796, médecin d'un hospice d'aliénés. 11 occupa ce poste jusqu'à sa mort, le 22 juillet 1801. On connaît de ce laborieux médecin :
I. De methodo medendi variolam, pnecipue auxilio mercurii. Edimbourg, 1778, in-8". — II. Médical Reports on the Effccis of Tobacco, principally willi ilegard ta its Diureiic Qualities in the Cure of Dropsics and Dysuries, wilh soine Observations on ilie Use of tiie Clyste7's of Tobacco, in the Treatment of the Colic. Londres, 1785, in-8°. — III. Médical Reports on the Effects of the Arsenic in the Cure of Ar/ues, Rémittent Fevers, and Periodic Headache. Londres, 1786, in-S". — Vi . Médical Hepurls on the Effects of Bloudktiing, Sudorifics and BUstering in the Cure of the Acute and Chronic Rheumatism. Ijoadres, 1795, in-S"; édit. allemande. Breslau, 1795, in-8°. — V. History of two Cases of the Poisonous Effects ofThe Seeds of Thom Apple. ïn Médical Commentaries, t. V, 1777. — VI. A Remarkàble Case of the Marked Effects of Lightning, Successfully Treated. Ibid., t. VI, 1778. — VU. History of a Case of Rheumatism, cured by the Volatile Elixir of Guaiacum. Ibid.,
t. VII, 1779. VIll. Observations and Experiments on the Effccis of différent Anthelmin-
lics appUed to Earth Wornis. Ibid., t. VIII, 1780. — IX. Case of a Singular and Alarming Concurrence of Scorbutic Hœmorvhages tormenting Foicibly. Ibid., t. XIV, 1793. — X. Account of the Effects of a Solution of Arsenic in the Cure of Rémittent Fevev. Ibid., t. XIX 1800. — XI. A Case of Obslinate Quarlal Ague of five Monlh's t^ontinuancc, cured by Electricity. In Memoirs of Médical Society of London, t. III, 1792. A. D.
FO^VLEB (RicHARDj, autre médecin anglais de mérite, natif de Londres, fit ses études médicales à Edimbourg et y prit le degré de docteur en médecine le 12 septembre 1793. Après avoir été reçu licencié du Collège des médecins de Londres en 1796, il s'établit à Salisbury; nommé médecin de l'hôpital de cette ville la même année, il remplit avec zèle ses fonctions jusqu'en 1841, où il devint médecin consultant. Il était devenu fellow du Collège de médecine en juillet 1857. Il était également fellow de la Société royale, de la Société des Antiquaires, de la Société de Zoologie, etc. Fowler est mort à un âge trèsavancé, vers 1865. Nous connaissons de lui :
T. Dissert. med. inaug. de inftammatione. Edinburgi, 1793. — II. Experiments and Observations relative to the Influence lalely discovered by Mr. Galvani and commonly called Animal Electricity. Edinburgh and London, 1795, in-8°. Trad. ail. avec A. jNoubo : Ueber die thierische Electricitât und deren Einfluss auf das Nervensystem. Leipzig, 1795, in-8».
jjj letter on the Efficacity of Digitalis piirpurea in Phthisis. In Deddoes Contribut. to
Phys. and Med. Knowledge, etc. Bristol, 1799. Ext. in Observations on the Mental State of the Blind, and Deafand Dumb. Salisbury, 18 iô, in-12. L. Hn.
772 FOX (Les).
FOWLER (Liqueur de). Voij. Ausenic.
FOAVKES (George). Chimiste anglais distingué, membre de la Société rovale de Londres, professeur de chimie à l'École de pharmacie de la même ville, à l'Institution royale et à l'hôpital de Middiesex, naquit à Londres le J4 mai 1815. Il était le fds d'un négociant qui lui fit faire ses premières études à Enfield, sous la direction du docteur May, puis à Bourbourg, près de Graveiines, en France. Contre le gré de son père, le jeune Fownes s'appliqua aux études littéraires et scientifiques, et avant l'âge de dix-huit ans se fit recevoir membre de rin.>titution littéraire de West-End, où, de concert avec quelques amis, il établit une classe de philosophie, dans un but d'instruction mutuelle. En 1857, il suivit les leçons d'Evrett, alors professeur de chimie à l'hôpital de Middiesex. Deux ans après, il fit un voyage en Allemagne et Iréquenta le laboratoire de Liebig à Giessen ; à son retour à Londres, il se fit agréer assistant du professeur Graham à JJniversity Collège. Il fit de si rapides progrès qu'au bout d'un an il obtint la chaire de professeur de chimie à l'hôpital de Charing-Gross. Malheureusement il n'avait à sa disposition qu'un laboratoire incommode et mal aéré ; il se livra néanmoins avec zèle à ses recherches de chimie organique, au détriment de sa i^aiité, qui était fort délicate.
En juin 1841, il fit à l'Institution royale son premier cours de chimie appliquée à l'agriculture; en 1842, il inaugura son cours de chimie organique, qui devait avoir un grand succès, et publia un Essai sur la nutrition des plantes. A la même époque, il fut nommé professeur de chimie à la société de pharmacie. A la mort de son premier maître, Evrett, il abandonna sa chaire à l'hôpital de Charing-Cross pour prendre celle devenue vacante à l'hôpital de Middiesex. En i 845, il fit à rinslitulion royale un cours de philosophie chimique très-remarquable, et publia un travail intitulé : La sagesse et la bonté de Dieu prouvées par les 7nerveilles de la chimie, qui lui valut le prix Acton. En 1845, il obtint une médaille d'or pour un mémoire t-ur la foimation artificielle d'un végéto-alkali, publié dans les transactions de la Société royale de Londres, (|ui l'agréa comme membre la même année. En 1845 également, il quitia l'hôpital de Middiesex pour accepter la chaire de chimie pratique de Bii beck, à University Collège, qu'il conserva jusqu'à sa mort. Le mauvais état de sa santé le força à renoncer à ses fonctions à la Société de pharmacie dès 1846, et en 1847, sur le conseil de son ami le docteur Bence Jones, il alla passer l'hivej- à l'île Barbade. Fownes mourut le 51 janvier 1849, à Brompton, près de Londres; il n'était pas encore âgé de 54 ans; ainsi s'éteignit prématurément celle belle intelligence, qui promettait tant pour l'avenir. Nous citerons de Fownes :
I. A Mamial of Elementary Chemistry, Theoretical and Practical. London, 1844 (3° édition, 1850). — 11. Chemistry as exemplifying tlie Wisdom and Beneficence ofGod. London, 1844, in-8">. 2° édit. Ibid., 1849, in-8°.— III. On the Existence of Phospkoric Acid in Rock^ of Igneous Origin. In Transactions of the Royal Society, 25 avril 184 i. — IV. An Account oftJie Artificial Formation of a Vegelo-Alkali. Ibid., 23 janv. 1845. — V. On Benzoiine, a New Organic Sait-Base, ohtained from OU of Bitte)' Almonds. Ibid., 29 mai, 1845. — VI. On the Value of Ahsolute Alcohol in Spirits of Biffèrent Spécifie Gravities. Ibid., 17 juin 1847. — VII. On the Equivalent of Carbon. In Phil. Mogaz., f. XV, 1859. — VIII. On the Préparation of Hippuric Acid. Ibid., t. XXI, 1842. — IX. On the Analysis of Organic Substances containing Nitrogen. Ibid., t. XXil, 1845. — X. Ueber die Bereitwig von kïmstlicher Hefe. In Liebig's Annnlen, Bd. XI.V, 1845. — XI Ueber die Einwirkung von Schivefelsâure auf Ferrocyankalium. Ibid., Bd. XLVIII, 1844. L. Hn.
FOX (Les). Parmi les nombreux médecins anglais de ce nom, nous citerons :
Fox (Siméon), médecin très-distingué du seizième siècle, était le plus jeune
FOX (Les). 775
fils du célèbre martyrologiste, Jolm Fox, et naquit iluiis la maison du duc de Noiiolk en 1568. Il fit ses premières éludes à Eton et à Cainbrulge, et en 1591 commença ses éludes médicales, qu'il termina en Italie, à Padoue, où il se fit recevoir docteur en médecine. A son retour, il servit comme chirurgien dans les armées, et fil en cette qualité, sous le commandement de sir John Norris et le comte de Southampton, les campagnes d'Irlande et des Pays-Bas. Fait prisonnier dans ce dernier pays, il fut retenu pendant quelque temps à Dunkerque. 11 revint à Londres en 1605 et s'y établit définitivement pour pratiquer la médecine. En 1608, il fut reçu fellow du Collège des médecins; après avoir rempli plusieurs fonctions importantes dans l'administration du Collège, il obtint, en 1650, la chaire d'analomle. Il présida le Collège pendant plusieurs années et prit toujours une paît très-active à ses travaux. Il mourut le 20 avril 1642, léguant une grande partie de sa fortune à la savante Société dont il avait fait partie, et qui le 22 décenjbre 1656, sur la proposition de Ilamey, vota à l'unanimité l'érection d'un buste de marbre à sa mémoire dans le musée Ilarvéien; on voit gravés sur le piédestal ces mots : « Simeoni Fox, suo sœpe Prœsidi et Benefactori, hune locuni dédit Collegium. » Le docteur Hame\ , dans son Bustonim aliquot Relicjuia^, donne sur Fox une longue notice, qu'il termine par cette phrase : « i'otuit totitm Foxum ad honesti nonnam factum esse, gravem sine morositale, relic/iosum sine super stitione, magnificum sine luxii, munificum sine comme moratione, nitidum sine ciiriositate, facundum sine tœdio, prudentem sine fraude, amicum sine fine, opidentuni sitie injuria, cœlihem sine moUitie, histo ricum sine studio partium, poetam sine nugis, oratorem sine calamistris, philosophum sine sophismatis, et medicuni denique sine omni histrio)iia. )i Fox n'a écrit aucun ouvrage de longue haleine.
Fox (FnANCis), chirurgien de mérite, naquit vers 1795, fit ses études à l'Université d'Edimbourg et prit le bonnet de docteur en 1818. Il choisit d'abord pour résidence Derby, oii il devint chirurgien à l'hôpital général, et sa réputation faite, alla s'établir à Londres; l'époque de sa mort nous est inconnue. Il a publié :
I. Dixsert. inaiig. de ncxu, cjuo visus et lactus invicem socianliir. Edinburgi, 1818, in-S", — II. Observa' ions on tlie Use together witlt a proposed AUeralion in tlie Construction of tlie Syringe for Extracting Poisons froni the llwnan Slomach. In London Med- a. Plu/s. Journal, t. LUI, p. 208, 1825. — III. An Account of an Iniproved Stomach Puinp, or Injecting Syringe, and of an Aniputating Saw, Ibicl., t. LVII, p. 379, 1827. — IV. A Description of an Improved Cupping-Glass, with which from five to eighl Ounces of Blood may by Drawn; with Observations. In Tlie Lancet, t. XII, p. 238, 1827. — V. Autres articles dans The Lancet.
Fox (Joseph), dentiste, membre du (Collège royal des chirurgiens de Londres, écrivait au commencement de ce siècle. Nous connaissons de lui :
I. The Natural History of the Huinan Teeth including a Particular Elucidation of the Changes which take place in the Proper Mode of Treatment to Prevent Irregulariiies of the Teeth. To ivhich is added an Account of the Diseases which affect Children during the First Dentition. London, 1803, in-4''; 2» édit. Ibid , 1813, in-4°, 2 vol.— II. The History and Treatment of the Diseases of the Teeth, the Gunis and the Alveolar Processes ; whith Observations on other Diseases ofthc Mouth, and on the Mode of fixing Artificial Teeth. London, 1806, in-4''. Trad. fr. par J. Lemaire : Histoire naturelle et maladies des dents de l'espèce humaine. Paris, 1821, in-4°. — III. Natural Histoi-y and Discases of the Hiiman Teeth; to which are added Observations on other Diseases ofthc Month, etc. London, 1814, ^-4° (probablement une nouvelle édition du précédent). Kouv. édit. London, 1834, in-4», 2 vol.
FOY-VAILLANT (Les deux).
Il ne faut pas confondre cet auteur avec un autre :
Fox (Joseph), né à Cormvall en 1759, étudia d'abord la pharmacie, l'exerça même quelque temps à Falmoulh, mais, désireux d'étudier la médecine, abandonna sa pharmacie, se rendit à l'Université d'Edimbourg, où il passa quelques années, et enfin, le 1" février 1785, se fit recevoir docteur en médecine. Il alla ensuite s'établir à Londres, et en 1789 devint médecin à London Hospital. En 1800, il quitta l'hôpital, et peu après, ayant acquis une fortune qui suffisait à ses goûts, il céda sa clientèle au docteur Frampton et se retira à Plymouth. II mourut à Brunswick-Terrace, près de celte ville, le 25 février 1852. Il est connu par son dictionnaire de médecine :
A Neiu Médical Dictionnary ; conlaining a Concise Explanation ofall (ke Terms used in Medicine, Swcjerij, l'karmacy, Bolany, ISatural History and Chemistry. New edit. London, 1808, iii-12.
Citons encore :
Fox (Jamfs), qui exerçait à Plymouth et est connu par ses travaux de météorologie :
I. Rcgister of thc Weather at Plt/motUfi for Ihe First Six Months o/lSU..., 1816. In Thomson Annals of P/nlosoj/hy, t. IV-X, 1814-1817. — II. A Comparison ofthe Températures at Totteiihatn and IHipnouth. Ibid., t. VIII, p. 454, 1810. — III. Avec Forbes : Comparative View of Mean Température. In Philosoph. Magazine, 1820.
Fox (Charles-James), lils de Joseph Fox, le médecin de London Hospital, dont nous avons parlé plus haut, naquit à Londres le 25 février 1799. Il fit ses études médicales et prit son degré de docteur à Edimbourg; peu après, il fut agréé membre du Collège royal des médecins de Londres. En 1828, il s'établit à Margate pour y exercer la médecine, mais il ne tarda pas à revenir à Londres. Il accomplit avec zèle les pénibles devoirs de sa profession jusqu'à sa mort, qui arriva le 12 mai 1874. Fox n'a pas écrit, mais il n'en était pas moins un observateur fin et délicat, et sa grande expérience n'a pas été complètement perdue pour le monde médical; ses remarques si justes et si profondes ont été religieusement recueillies par ses amis et ses collègues, qu'elles fussent données dans l'intimité, ou dans les consultations, au lit des malades.
Fox élait médecin consultant au RoT/al Hospital foi- Diseases of (lie Chest, à S. Elizabeth Hospital, à Jeivs Hospital, à Tower Hamlefs Dispensary, etc.