C. CuAkirAONE
Moulin de la Hosselte, près Rethel.
Sissonne
Bellevue, près de Séchault. . . .
Signal Nauroy de Moronvilliers. .
Thibie, près Châlons
Signal de Chavanges
Hautes Charmes près Piney. . - .
Coteau au-dessus de Sergines. . .
loô
D. Bassin de la Seine, rive gauche.
A 10. de l'Orne.
Yaubadon, au N. de Balleroy 119
Entre l'Orne et la Toucques.
La Mare au poids, près de Sainl-Vaast. . , 177 Signal de Champ Haut, près Merlerault.. . 521
Entre la Toucques et la Rille.
Saint-Gatien, au N. dePont-l'Évêque. . . . 151
Forêt du Perche, à Bubertié 303
La Bosse, à rO. deLa Ferté-Bernard.. . . 175
Entre la Rille et l'Eure.
Bois de la Boissière, près Bourgthéroulde. 179 €randviliiers, près de Damville 184
Entre l'Eure, la Seine et le Loing.
La Couarde, près de Montfort l'Amaury,. . 186"
Fromont, près de Puiseaux 146
Signal de Monihernau, au S. de Montargis. 189 "
Entre le Loing et l'Yonne.
îfontmachoux, près de Montereau .... 160
Colline à 3 kil. de Courtenay 190
E. BasîIv de la Loire, au .N. de la Loire.
Entre la Sarthe et le Loir.
Les Usages, au N. de Thiron-Gardais . . .
La Balue, à l'O. de Droué
Signal de St-Tliibaut, au N. de Pontvallain.
Entre le Loir et la Loire.
Télég. de Chevilly, au N. d'Orléans. . .
Grivaiil, près de Sainl-Amand
Les Rocheveaux, au S. E. de Yernanies.
F. Bassin de la Loibe, au S. de la Loire.
Entre la Loire et le Cher.
LesPrats. au N. E. de St-Amand-Montrond. 314
Bois au N. 0. d'Hnmbligny 434
Sainie-Montaine, à l'O. d'.\ubigny- Ville . . 162
Plaleau au N. E. de Contres 118
Entre le Cher et l'Indre.
Les Pionniers, au S. E. du Châtelet. . . . 260
Près de Ménétréol-sous-Valan 216
Saint-Quentin, forêt de Loches 126
Entre l'Indre et la Creuse.
Les Grandes-Chaumes, à l'Ii. d'.Argenton. . 186
La Boiticre, à l'O. de Chatillon->.ur-lndre. . 150
Forêt de Chinon, à l'E. de Saint-Benoist. , 121
Entre la Creuse et la Vienîie.
Signal Prun, près d'.\driers 253
Furet delà Groye, auN. E. deChâtellerault. 144
A l'O. de la Vienne.
Bois de Sichard, au S. de Vivonne .... loO
Tèlég. de Clairvaux, à l'E. de Lencloître. . 171
Colline de Monjaugin, au N. 0. de Loudun. 126
La Neustrie ainsi dtîfinie comprend dans la moitié septentrionale la partie française du bassin de l'Escaut, ceux de la Somme, de l'Orne et autres petites annexes de la Manche; enfin et surtout le bassin de la Seine, sauf les parties supérieures des divers affluents situées dans la bordure de la Lorraine et de la Bourgogne. La moitié méridionale comprend la partie médiane du bassin de la Loire avec ses affluents principaux de la rive gauche, ainsi que le Loir et la Sarthe au N.
Lirnagne. Cette annexe de la Neustrie est formée par deux hautes plaines encaissées entre, des ramifications de la partie septentrionale du Plateau central, sur les rives de l'Allier et de la Loire. Sa hauteur, de 220 mètres au N., en atteint 450 au S. Les vallons sont en général peu profonds et à pentes douces; on peut considérer comme un accessoire de la Limagne la plaine de Montbrison, située à 400 mètres et entourée de toutes parts de plateaux primitifs plus élevés. Le sol tertiaire de la Limagne est argilo-sableux et humide.
Aquitaine. Cette région appelée aussi bassin de Bordeaux est une immense plaine dont la hauteur, de 400 mètres dans la partie orientale et de 800 mètres au pied des Pyrénées, vers le milieu de la longueur de cette chaîne, va en s'abaissant jusqu'à 20 mètres à l'O., le long de la côte de l'Atlantique; elle est
286 FRANCE (géographie).
séparée de cette dernière par un cordon de dunes, élevé de 40 à 80 mètres le plus souvent. Sur toute la côte, sa hauteur varie de 15 à 50 mètres au-dessus de l'Océan. De celle-ci, vis-à-vis de Bordeaux, la partie médiane va en s'élevant doucement vers l'E. S. E., de manière à atteindre 215 mètres dans la partie centrale, au S. d'Agen, et 374 mètres à son extrémité, à l'Est de Toulouse, entre cette ville et Castres.
Le côté N. E., qui confine au Plateau central, présente toujours des altitudes plus considérables que l'on ne devait s'y attendre, eu égard à la distance à la côte: ainsi, il est à 315 mètres au N. de Périgueux, et il atteint jusqu'à 447 mètres à l'Û. de Figeac (Lot).
Le côté sud, qui confine aux Pyrénées, présente des hauteurs anormales encore beaucoup plus considérables au pied de ces montagnes. Déjà le sol possède 500 mètres d'altitude à peu de distance d'une ligne arquée, passant près d'Oloron, Pau, Mirande, Lombez, Muret et Villefranche-de-Lauragais. De ce* villes, en se rapprochant vers la chaîne, on voit le sol s'élever rapidement; son maximum d'élévation, 806 mètres, se trouve au point où la Neste, affluent le plus occidental de la Garonne, sort des montagnes. Ce point se trouve placé véritablement au sommet d'un demi-cône extrêoiement surbaissé; en effet, en se rapprochant de la chahie des Pyrénées, la surface de la plaine présente en dedans de cette ligne un relèvement de plus en plus considérable, quoique l'inclinaison soit fort douce, et elle finit par atteindre au pied des montagnes une altitude trois fois plus grande que dans la partie centrale. Au S., elle se termine par un appendice qui s'avance de près de 1 myriamètre dans l'intérieur des Pyrénées, et sur lequel se trouve le point culminant. De l'extrémité septentrionale élargie de cet appendice naissent une foule de vallées, qui, en divergeant du N. N. 0. jusqu'à l'E., vont aboutir toutes à celle de la Garonne. Cette partie est par suite divisée en une multitude de crêtes rectilignes, d'abord étroites, mais qui s'élargissent et se subdivisent à mesure qu'on s'éloigne du point de naissance des vallées : aussi, sur la carte, ressemble-t-elle à un éventail ou, bien mieux encore, à une feuille pédalée à!Eellehonis, ou à une fronde de Laminaria bulbosa, dont les divisions seraient représentées par les diverses crêtes, et dont le commencement du rachis ou de la partie pédonculaire de la fronde serait indiqué par le prolongement méridional qui est enclavé dans les monta-'-nes. Toutes les vallées, dans leur partie supérieure, sont très-larges et possèdent ce caractère particulier : que leur flanc oriental a une pente rapide, tandis que leur flanc occidental est beaucoup moins fortement incliné (les sinuosités des routes suffisent pour indiquer ce lait sur les cartes où l'orographie n'est pas figurée). Plus bas seulement, les deux flancs des vallées prennent des pentes à peu près semblables, et alors aussi la largeur de la plupart d'entn^ elles subit une diminution.
L'Aquitaine n'est pourtant pas limitée partout par des régions plus élevées; au N. elle communique assez largement, entre Melle et Confolens, vers Poitiers, avec la Neustrie, la grande plaine du N. de la France; sa pointe orientale communique aussi, mais bien moins largement toutefois, par la plaine de l'Aude à Carcassonne, avec le Languedoc méditerranéen.
L'Aquitaine, fort étendue, puisqu'elle forme le septième de la France, est divisée par la large vallée de la Garonne en deux parties; celles-ci sont subdivisées elles-mêmes par de grands vallons en plusieurs parties pour lesquelles voici quelques altitudes principales :
FRANCE (orographie).
B^ Au S. 0. DE LA Garonne.
Entre VOcéan et la Garonne.
Talais o"
Mascara, auN.de Saint-Laurent 28
Station de Mnrcheprime 59
Château du Marais, au S. 0. de Gabarret . 150
Entre le Ciron et la Garonne.
tlôteau de Ray, au S. E. d'Auros lli
Xaintraiiles, au N. 0. de Lavardac .... 195
Entre l'Océan et la Leyre.
Station Je Lamothe lô
Parc des Tranuessats, au S. E. de Belin. . iG
Parc de Donnai, au S. de Laliouheyre. . . 89
Colline de Laurel, au S. E. d'Ârjusanx. . . Ui
Azur, au iN. E. de Soustons 28
Coteau diî Cazaubon, au N. E. de Bayonne. 81
Au S. du Gave de Pan.
Bois de Saint-Pée, à l'O. de Saint-Jean-de-
Luz 105
Bois de Mixe, au S. E. de Bidache 182
Colline de Teule, au S. 0. de Lagor. . , . 261
Signal de Nay i02
Entre le Gave de Pau et l'Adonr.
Colline de Lasablère, au N. de Peyreho-
rade 120
Signal de Caniflong, au N. E. dOrthez . . 178
Colline au S. d'Arzacq 2,î8
Plateau de Loinbia 576
Signal de Julos, au N. E. de Lourdes. . . . 6i7
Entre l'Adonr et la Baise.
Bramepan, au S. de Mont-de-Marsan ... 95
Colline de Duron, au S. 0. de Cazauljon. . 152
Castelnavet, au S E. d'Aignan 243
Colline de Charles, à l'O. de Miélan. . . . 3i5
Manse, au N. E. de Bagnères-de-Bigorre. . 656
Entre la Baise et le Gers.
Laplume 215
Broc de l'Agasse, au N. 0. d'Auch 264
Betpouy, au S. 0. de Castelnau-Magnoac. . 427
Capdelane, au S. 0. de Laharlhe-de-JNeste. 688
Entre le Gers et ta Garonne.
Moulin de Miradoux 219
Cox 291
Colline de Compas, à l'O. de Lomhez. . , . 504
Thermes, à l'O. de Boulogne-sur-Gesse. . . 412
Pin3s, à l'E. de Lannemezan 605
Enti'e la Garonne et l'Ariége.
La Roudigue, au S. de Muret 501
Le Coq, à l'E. de Rieux 556
Pauly, au S. de Paniiers 467
Entre l'.Xriéye et le Canal.
Colline de Vieille-Toulouse, au S. de Toulouse 269
La Ba'itide-de-Colomat, au N. de Belpech. . 570
Signal d'Escueillens, à l'O. d'Alaigne . . . 452
A. Au N. E. DE LA GARO^rRB.
An N. de la Sèvre-Niortahc.
Les Vergeries, près de Talmont
Pissotte, près de Fontenay-le-Comte . . . Château de Villaines, près de St-Maixent. .
Entre la Sèvre et la Bontonne.
Les Moyes, près de Marsilly
Près de la Benate et des Landes
Près de Chatenay, au N. de Clief-Boutonne.
Entre la Bontonne et la Charente.
La Rue d'Asnières, au S. de St-Jean d'Angély. Moulin du Breuil, au N. E. de Siecq. . Monlalembert, au S. E. de Sauzé
Entî'e la Charente et la Drnnne.
Les Baudits, près d'Arvert
Moulin Neuf, au N. E. de Saint-Ciers-la- Lande
Sairjl-Trojan, au N, de Bourg-sur-Gironde.
Boisbreteau, à l'O. de Bias.=ac
Le Bois-Moreau, à l'E. de Saint-Claud. . . Signal de MazeroUes, au N. de Montbron .
Entre la Dronne et l'Isle.
La Petile-Cliaux, près Saint-Christophe-derouble
Signal du Chêne, au S. de Ribérac .... Signal deLeissartrou, au N. de Savignac. .
Entre Vlsle et la Dordogne,
Saint-Philippe, au N. de Castillon
Bois des Grands-Champs, au S. E. deMussi-
dan
Signal de Rouffignac
Gignac, au N. de Souillac
Entre la Dordogne et le Lot.
Les Bons-Enfants, à l'O. de Bordeaux . . . Si-nal de Soumensac, au N. 0. d'Eymet. . Signal de Bes-e, au N. E. de Villefranche .
La Bastide-Murat
Petit-Ronquet, au N. E. de Gramat. . . . Signal de Carayac, au N. E. de Cajarc . . .
Entre le Lot et l'Aveyron.
Tomicge, au N. de Port-Saiiite-Marie . . .
Mûulin-Bagorre, à l'E. de Tournon
La Brousse, au N. de Moissac
Coteau d'Espagols, au N. de Caylux. . . .
Entre l'Aveyron et l'Agout.
Signal du F'au, au S. de Montauban. . . . Le Colombier, au S. E. de Monestié. . . . Colline de Lautrec
Entre l'Agoni et le Canal du Midi.
Colline d'Embalans, au S. 0. de Fronton.
Lanta
Les Justices, à l'E. dePuy-Laurens. .
Colline do Montmanr, à l'E. de Villefranche. Colline dlssel, au N. de Castelnaudari . .
Cette région, en général argilo-sableuse tertiaire, est découpée par une multitude de vallées et de vallons à pentes un peu rapides, de 50 à 100 mètres de profondeur avec de nombreux ruisseaux. Il y a aussi plusieurs grandes vallées fort larges et un peu plus profondes. Un espace triangulaire qui borde la côte, de l'embouchure de la Gironde à celle de l'Adour, est connu sous le nom de Landes; c'est une grande plaine sableuse, sèche, élevée de 200 mètres à Agen et de 20 mètres seulement au bord de la mer, elle présente à peine quelques légers vallons dans lesquels serpentent des filets d'eau.
288 FRANCE (géographie).
Nous comprenons dans l'Aquitaine : le Qitercy, plateau sec de calcaire jurassique, élevé de 400 mètres, coupé de vallées qui ont environ 200 mètres de profondeur et qui donnent issue à des cours d'eau du Plateau central ; et aussi la plus grande partie du Haul-Poitou, plateau de calcaire jurassique, élevé de 220 mètres au N.E. et dont la surface s'abaisse au S. à 90 mètres; il est sillonné par quelques vallées à flancs un peu rapides, de 50 à 100 mètres de profondeur, avec sources et cours d'eau. C'est ce dernier qui met en communication l'Aquitaine avec la Neustrie, entre le Plateau central, au N. E., qui atteint encore une hauteur de 319 mètres près de Chabannais, et la Gâtine de Vendée élevée encore à 223 mètres, près de Saint-Maixent. Là, entre ces deux pays boisés, est la plaine presque nue qui a une largeur de 70 kilomètres environ, où le sol est abaissé à moins de 200 mètres, et où sur trois points se trouvent des passages : à 131 mètres sur le chemin de fer de Poitiers à Angoulême, à 155 mètres au S. 0. de Chaunay, et à 130 mètres au S. E. de Chey. Ces passages, qui mettent en communication les bassins de la Charente et de la Sèvre- Niortaise avec celui du Clain et de la Vienne, avaient été traversés par les Sarrasins lorsqu'ils furent défaits et arrêtés à Vouillé par Charles Martel.
L'Aquitaine ainsi définie comprend le bassin de la Gironde, formé par ceux de la Dordogne et de la Garonne, le bassin de l'Adour, et comme annexes au N. ceux beaucoup plus petits de la Sèvre-Niortaise et de la Charente ; les parties supérieures de tous sont comprises dans les régions élevées limitrophes, Plateau central et Pyrénées. Le petit bassin de la Leyre forme une autre annexe. Enfin l'angle occidental est occupé par le petit bassin du Fresquel, affluent de l'Aude.
Bretagne. Elle constitue un grand plateau bas présentant une forme généralement triangulaire, dont les trois angles sont près de Cherbourg, de Parthenay et de l'Ile d'Ouessant; sa hauteur moyenne est de 100 mètres dans la partie située au N. de la Loire. Celle-ci est découpée par une multitude de petites vallées étroites et à flancs escarpés, dont la profondeur moyenne varie de 40 à 60 mètres et dans lesquelles il y a beaucoup de sources et de ruisseaux. La Bretagne, dans sa partie orientale, présente au N. et au S. deux appendices connus sous les noms de Cotentin et de Vendée. Le dernier, situé au S. de la Loire, possède les mêmes caractères physiques; c'est un plateau élevé de 100 mètres, sillonné également par des vallons.
A la surface s'élèvent trois massifs plus élevés, bien séparés les uns des autres : au N. E., celui du Bocage normand formé de deux crêtes allongées de l'E. S. E. à rO. N. 0. de Falaise à Coutances et d'Alençon à Avranches, qui atteignent 364 et 338 mètres; cette dernière, prolongée à l'E. par les forêts d'Ecouves à 417 mètres et de Perseigne à 540 mètres, est considérablement élargie au S. par les massifs de la forêt de Sillé-le-Guillaume à 286 mètres et de la forêt de Mayenne à 215 mètres. L'ensemble, de forme à peu près quadrangulaire, est précédé au N. E. par la crête isolée de Cherbourg à 191 mètres.
Au S. E. et au S. de la Loire, celui du Bocage vendéen ou Gâfme, allongé du N. 0. au S. E., de Beaupréau à Saint-Maixent, portant quelques crêtes allongées dans la même direction; la principale atteint 283 mètres à Saint-Michel-Mont- Mal chus.
A l'O. enfin, un massif ovalaire allongé de l'E. à l'O., formé par deux principales crêtes allongées de l'E. N. E. à l'O. S. 0. : la montagne d'Arrée prolongée par la forêt de Beffou, s'étendant de Guingamp au Faon et atteignant 371 mètres; les montagnes Noires précédées par la Lande du Mené, s'étendant de Golinée à
FRANCE (orographie). 289
Quimper et atteignant 316 mètres; à l'O. s'y rattache le Menèz-IIom à 550 mètres. AuS.-E., mais entièrement isolés, se trouvent deux petits massifs allongés dans la même direction : celui de la forêt de Lanvaux à 180 mètres, et celui de la forêt de Paimpont à 255 mètres.
La Bretagne a des côtes très-découpées, présentant ce caractère particulier d'avoir un certain nombre de vallons étroits, dans li partie inférieure desquels la mer s'élève à chaque marée; ce sont, comme en Norvège, de \énUih\es fiords qui favorisent la navigation et le cabotage ; ceux dont la longueur dépasse 6 kilomètres sont les suivants :
Côle septentrionale.
La Rance.
Rivière Arguenon.
Le Trieuv.
Rivière de Tré^uier.
Rivière de Penzé.
L'Al)cr-Vrach.
L'Aiier-Bénoil.
L'Aber-l'dut.
Extrémité occidentale.
Rivière de Landerneau ou E!orn.
Rivière de Daoula».
Rivière de Cliàleaulin ou Aulne.
Rivière de GoL\yen.
Cô'e méridionale L'O.lct.
Rivii'n; d'A^i^ii.
liivièie (II! l^c'lnri.
Rivièr.- l'c Loricnt.
Ilivière d'É'i-'.
Ri> irri' de dratli.
Rivi'rc- d'Aiii;iy.
Rivière de Novalo.
Rivière de Penerl.
Voici les principales altitudes :
A. Parties basses.