‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.41Chapitre 41 sur 163 · soi · texte numérisé non relu

soi

Ces données posées, le calcul de la mortidilé à chaque âge n'est pas encore possible, puisque nous ne savons pas le nombre de décès attribuable à chaque groupe de vivants; mais le renseignement qui nous manque pour y arriver est très-connu. En effet, il est constant qu'en France et qu'en notre siècle, la mortalité générale s'éloigne très-peu de î25, j'admets 23,3, moyenne de la période 1H51-1869 pour 1000 vivants; au siècle passé, entre 1760 et 1785, de 30 à 35 décès suivant les documents. C'est pourquoi il convient d'admettre 30 à 35 décès pour 1000 vivants, comme moyenne de variation. Une fois ces prémisses posées, les conclusions sont faciles à tirer : pour notre temps, si des 1000 décès distribués, il n'y en a que 23,3 attribuables aux 1000 vivants dont nous donnons la répartition, ces 23,3 décès se répartiront proportionnellement de la façon suivante : 8,75 de 0 à 15 ans ; 4,99 de 15 à 50 ; 9,46 de 60 à w.

On fera de même pour le siècle passé, mais en double arrangement ; l'un pour la mortalité maximum, 35 décès annuels par 1000 vivants, et l'autre pour la mortalité minimum, 30 décès par 1000 vivants. Alors, rapprochant et comparant les listes des vivants aux décès qu'ils produisent à chaque groupe d'âges, on calculera la mortalité (D/PxlOOO), et on aura le tableau suivant :

XVin* SIÈCLE.

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