‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 101 sur 126 · GARDEIL · texte numérisé non relu

GARDEIL

asphyxies ou morts apparentes et subites, contenant les moyens de les prévenir et d'y remédier, avec la description d'une nouvelle botte fumigatoire portative. Paris, 1774, in-12. — X. Le secret des Sutto7i dévoilé, ou l'inoculation mise à la portée de tout le monde, l'aris, 1774, in-12. — XI. Détails de la nouvelle direction du bureau des nourrices de Paris. Paris, MIS, in-i2.] — XII. Traité des mauvais effets de la fumée de la lilharge , tz'ad. du latin, de M. Stockhusen, et commenté, 1776, in-8°. — XIII. Éloge historique de M. Théophile de Bordeu. Paris, 1777, in-S". — XIV. Catéchisme sur les morts apparentes, dites asphyxies, ou Instruction sur les manières de combattre les différentes espèces de morts apparentes, par demandes et par réponses, fondée sur l'expérience, et mise à la portée du peuple, imprimée et publiée par ordre du gouvernement. Paris, 1780, in-12. Dijon, 1783, in-S". — XY. Mémoire concernant une espèce de colique observée sur les vaisseaux , lu à l'assemblée publique de la Société de médecine de Paris. Paris, 1783, in-12. — XVI. Lettre adressée aux auteurs de ce journal (encyclopédique), pour servir de réponse à celle de M- Bruslé, médecin de la marine au département de Brest, etc. \n Journal encyclopédique, mai 1786, p. 95. — XYII. Observations sur le pouls des urines. In Journal de médecine, t. XXXII, p. 42. 1770. — XVIII. Lettre à M. Roux, auteur du Journal de médecine, contenant quelques observations sur le pouls critique. In Journal de médecine, t. XXVI, p. 399, 1707. — XIX. Des maladies des créoles en Europe, avec la manière de les traiter, et des observations sur celles des gens de mer, et sur quelques autres plus fréquemment observées dans les climats chauds. Paris, 1784, in-8°. — XX. Recherches sur la mort des noyés et sur les moyens d'y remédier. In Journal de physique, 1778. Extrait dans le Journal encyclopédique, août 1778, p. 41 ; septembre, p. 228. — XXI. Recherches sur la cause de la mort des personnes suffoquées par la vapeur du charbon et sur les moyens d'y remédier. In Journal de physique, 1778; extrait dans \& Journal encyclopédique, novembre 1778, p. 14. — XXII. Lettre sur le traitement des asphyxies, adressée aux auteurs de ce journ. In Journ. encyclopédique, déc. 1779, p. 497. L. Hn.]

G.%RD.%i\E-DUPORT (Ch.vrles). Né à Toulotise, le 12 novembre 1746, mort à Paris le 9 avril 1815. Il obtint le titre de maître en chirurgie en 1782, sous la présidence de Sue. On connaît de lui :

I. De jugulo luxato, 1782, in-4''. — II. Méthode sûre de guérir les maladies vénériennes parle traitement mixte. Paris, 1787, in-8°; ibid., 1803, in-S" (dans la 2= édition, Gardanel»uport avoue que son livre n'est que le traité de J.-J. Gardane, refondu et disposé dans un ordre différent). L. Hn.

GARD.l.!VXE (Gharles-Pierre-Louis de). Médecin français, né à Paris, le 12 novembre 1788, reçu docteur en médecine à la Faculté de cette ville en juillet 1812, y exerça son art. On a de lui :

I. Avis aux femmes qui entrent dans l'âge critique. Paris, 1812, in-4°. — II. De la ménopause, ou de l'âge critique des femmes; traité dans lequel sont exposés la description anatomique et physiologique de l'utérus à la ménopause, les changements, etc. Paris, 1816, in-8°; 2' édit., ibid., 1821, in-8°. — III. Réflexions philosophiques sur les médecins et la médecine. Paris, 1818, in-8°. — lY. Mém. sur les calculs biliaires. In Rec. périodiq. de la Soc. méd. de Paris, t. LIV, p. 209. L. Hx.

GA^RDEiSi (Jean-Baptiste). Médecin et mathémacien français , auquel Dezeimeris a consacré la notice suivante : Naquit à Toulouse en 1726, d'une famille honorée du Capitoulat. Après avoir terminé d'une manière brillante ses humanités, il entra dans la congrégation de l'Oratoire et fut envoyé à Paris, au noviciat. Plein d'ardeur pour l'étude, il s'adonnait à la fois aux mathématiques, au droit, à la médecine, et apprenait le latin, le grec, l'hébreu, l'anglais, l'italien et l'espagnol. Des liaisons s'établirent entre le jeune oratorien, Diderot et d'Alembert, et bientôt il quitta l'Oratoire pour les salons du baron d'Holbach. Le transfuge de la religion le fut plus tard de la philosophie. Gardeil fut chargé assez longtemps de la rédaction de la Gazette de France. Ce travail lui laissa assez de temps pour fouiller dans la collection des manuscrits grecs de la Biblio-

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