‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 19 sur 126 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

FKITZ (Les).

Frîtï (Ignatz-Franz). Médecin autrichien, né le 5 mai 1770, fit ses études à Vienne, où il fut pendant quelque temps assistent à la clinique chirurgicale du professeur Kern. Il se fixa ensuite à Prague, oii il devint par la suite professeur de médecine opératoire et de clinique chirurgicale et premier chirurgien de l'hôpital général (1808) ; en 1850, il fut nommé chevalier de l'ordre de Sainte-Anne et plus tard chevalier de l'ordre de Saint-Wladimir de Russie. On peut citer de lui :

I. Erfahrungen ûber die Wirksamkeitder Louvrier'schenQuecksilbereinreibungen, gegen

118 FRITZE (Les).

veraltete Lusiseuche. In Med.-chir. Zeitung, Ud. I, p. 157, 18H. — II. Beitrag zur Behandlung des Trismus und Te/anus. Ibid., p. 2jC. — III. Schmerzlose iind dennoch sichere Heilart der Coxalgie. ILid., Bd. II, p. 191. — IV. Beitrag zur Heiluiig der Taubheit, Ibid., Bd. III, p. 255. — V. Beitrag zur lAthoniriiie. Ibid., Bd. II, p. 94, 1829. — VI. Beitrag zur gliicklichen Opération der Bauchschwangerscha fl . Ibid., Bd. III, p. 567, 1829. — VII. Ein Wort gegen die Behandlung der Lustseuche ohne Merkur. Ibid. Bd. I, p. 581, 1850. — VIII. UebcrsichI der im Sc/tuljahre 1820 auf der cliirurgischen Kliiiik zu Prag lehandellen Krankcn. In Beohacht. und Behandlungen von OEsterr. Aerzten, Bd. IV, p. 122. 1824. — IX. Jwo Cases of Ccesarian Section perfornied by Prof. Fritz. In London Med. a. Phys. Journal, t. LYIII, n" 545, p. 402, 1827. — X. Autres articles dans Medicinisch-chirurgische Zeitung. L. Un.

Fritz (Gcillaume-Ernest). Né le 19 juillet 1833, à Schiltigheim, près de Strasbourg, était le fils de The'odore Fritz, pasteur protestant, professeur de langues orientales et d'exégèse au séminaire protestant de Strasbourg. Après une très-bonne éducation primaire, Fritz fit ses humanités au gymnase protestant de cette ville et obtint les succès les plus brillants. Une fois ses premiers grades académiques conquis, il prit ses inscriptions à l'école de médecine de Strasbourg, où il fit des études excellentes et obtint un grand nombre de distinctions scolaires, entre autres, en 1855, la médaille d'or de l'Université. Sur le conseil de ses professeurs, il vint ensuite à Paris, pour y suivre les hôpitaux et se perfectionner dans les sciences médicales. En 1862, il obtint la médaille d'or de l'Internat et celle de la Faculté de médecine.

Doué d'une grande ardeur pour le travail, Fritz se fit agréer parmi les rédacteurs de plusieurs recueils scientifiques, auxquels il fournit, à côté d'une foule de traductions, d'analyses, de revues, etc., des articles originaux marqués au coin de l'esprit de critique scientifique le plus vrai. Ces articles que nous citerons ci-dessous, ont été surtout publiés dans les Archives générales de médecine et dans la Gazette hebdomadaire. Fritz mourut d'une attaque foudroyante de choléra, le 19 août 1866. Il était membre de la Société anatomique de Paiis.

I. Elude clinique sur divers symptômes spinaux observés dans la fièvre typhoïde. Thèse inaugurale. Paris, 1863, in-4<'. — II. Observ. de ramollissement cérébral consécutif à l'oblitération des artères par des concrétions fibrineuses détachées du cœur. In Gaz. hebd. de méd., 1856, p. 342. — III. BamoUissement cérébral par oblitération artérielle. Lettre à M. le prof. Forget de Strasbourg. Ibid., 1857, p. 911. — IV. Destruction des cellules hépatiques ^ur une certaine étendue sans phénomènes d'ictère grave. Ibid., 1858, p. 500. — V. Un mot sur l'asystolie due à la suffocation laryngée. Ibid., 1861, p. 291. — VI. Histoire et critique de la nitrobenzine, de l'aniline et des couleurs d'aniline considérées au point de vue de la santé publique. Ibid., 1865, p. 49, 115. — VII. Histoire et critique. Bemarques sur les paralysies avec surcharge graisseuse interstitielle [hypertrophie apparente] des muscles. Ibid., 1865, p. 529. — YIII. Du diabète dans ses rapports avec la gangrène spontanée et les affections inflammatoires et nécrosiques de la peau. In Archiv. gén. de méd., 5" série, t. XI, p. 199, 1858.— IX. Des reins flottants. Ibid., 5= série., t. XIV, p. 158, 501, 1859. — X. Du diabète dans ses rapports avec les maladies cérébrales. Ibid., p. 479. — XI De l'état actuel de nos connaissances sur la méningite spinale. Ibid., 5' sér., t. XYII, p. 497, 1861.— XII. De l'hémophilie. Ibid., 6= sér., t. I, p. 591, 1865. — XIII. Avec L. Ranvier et J. Yerliac : De la stéatose dans l'empoisonnement ^mr le phosphore. Ibid., 6" sér., t. II, p. 25, 1863. L. Hx.

FRITZE (Les).

Fritze (Johan>'-Friedi\ich). Médecin allemand, né à Magdebourg, le 5 octobre 1735, fit ses études à Halle, devint conseiller du roi de Prusse, directeur de rinstitut royal de clinique et professeur de thérapeutique au collège royal médico-chirurgical de Berlin, où il mourut, le 9 avril 1807, laissant :

I. Dissert, de cortice peruviano. Hâte, 1756, in-4°. — II. Nachricht von einem neu errich-^

FRITZE (Les). H9

teten kUnischen Institut bey kônigl. Collegio medico-chirurgico zu Berlin. Berlin, 1789, in-8°.

— Tll. Eandbuch ûberdievenerischen Krankheiten. Berlin, 1790, in-S». Umgearbeitet von F.-^Y. Fritze. Berlin, 1797, in-8°; trad. ital. par Monteggia, sous ce titre : Compcndio sopra le malattie veiieree. Pavia, 1792, in-8°. — lY. Annalen des kUnischen Instituts zu Berlin. Berlin, 1791-179i, 3 iasc. in-8°. — Y. Klinischc Misccllen aus seiiiem ISachlass. In Horii's Archiv f.prakt. Med. u. Klinik, Bd. III, 1808. L. Hn.

Fritte (Friedrich-August). Né le 27 février 1754, à Mengeringhausen, reçu docteur en médecine à l'Université de Strasbourg en 1779, devint professeur ordinaire de médecine à l'Univei^sité de Herborn en 1785 ; il était de plus médecin pensionné de cette ville, conseiller médical supérieur et enfin conseiller et médecin du prince d'Orange et de Nassau (1798). On a de lui :

I. Dissert, inaug. sist. observationes de conceplione tubaria, cum epicrisi conceptioiu tubarice in génère et hujus casus in specie. Argentorati, 1779, in-4° (Réimprimé dans SijUoge oper. ad arfcm obslelr., t. 1, 1795), puis traduit en allemand et inséré dans Ausgesuchte Bexjtràge fï(r Entbindungskunst, etc. 'ites Stiick. Leipzig, 1789, et dans Ncue Sammlung der auserlesensten und neuesten Abhandlungen fïir Wundârzte, St. 23, p. 212, 1789).

— II. Vita ejus ab ipso delineata cum Acadeniiœ prorectoratum susciperet. Herborna;, 1788, in-fol. Access, descriptio Instituli obstetricii algue anatomici Herbornœ florentis. — III. Geschichte, Erzâhlung und Tageregister betreffend eine Seciioiieni Cœsaream, tuelche an einer durch den Stoss eines Oc/isen verwundeten scliwangern Frau, mit cruninsclitem Ausgang verrichlet worden. In Schmucker s vermisclite c/iirurgisclie Scliriften, Bd. III, 1782.

— IV. Anweisung fur den Landman7i der Oran.-Nassauischen Lande i'iber das was er bey dei~mahlen herumgehender sehr gefâhrlicher Rindvich-Seuc/te zu thun und zu lassen hat. Herborn, 1796, in-8°. Nachtrag zur Anweisung... Ibid., 1796, in-8°. — V. Zwei Beobachtungen gliicklich ausgerotleter Nascnpolypen. In Loder's Journ. der Chirurgie, Bd. II, p. 19, 1798. L. Un.

Frîtxe (Johann-Gottlieb). Naquit à Magdebourg, le 9 janvier 1740. H étudia d'abord la théologie, en 1760, mais bientôt fatigué des spéculations sans base sérieuse que lui offrait cette science, il aima mieux s'appliquer à la médecine et suivit avec zèle les cours de l'Université de Halle. Reçu docteur dans cette ville en 1764, il entreprit quelques voyages pour se perfectionner dans son art, puis alla se fixer dans sa ville natale. En 1771, il quitta Magdebourg pour aller s'établir à Halberstadt, et cinq ans après, devint conseiller du roi de Prusse, et en 1778. médecin de l'état-major de l'armée envoyée contre la Bavière. Une fois la paix conclue, en 1779, Fritze revint à Halberstadt et fut nommé médecin pensionné adjoint du canton. En 1783, il devint médecin pensionné du chapitre de la ville, en 1786 inspecteur général des hôpitaux de Pi'ussc. 11 prit sa retraite en 1787, remplit de 1787 à 1789, la charge de premier médecin du prince de Stolberg-Wernigerode, puis revint encore une fois à Halberstadt, où il fut médecin pensionné, professeur d'accouchement et membre du collège des médecins de la province. Fritze mourut le 11 avril 1793, laissant :

I. Dissért. inaug. de secretione lactis muliebris et prœcipuis ab ea impedita pendentibus morbis. Halse, 1796, in-8°. — II. Eine gelieime Handschrifl der Herrn Sutton's und raisonnirende Erlâuterung der Mittel, welcher sic sicli bey der Einimpfung der Blattern bedienen, von Yilliers. Uebersetzt... Frankfurt u. Leipzig, 1776, in-8°. — III. Das kôniglichpreussische Feldlazareth , naeh seiner médicinal und ôkonomischen Yerfassung... und dessen Màngel, etc. Leipzig, 1780, in-8° (Ouvrage anonyme, signalant les abus et les vices de l'administration des hôpitaux prussiens pendant la guei're de 1778 et leur attribuant l'énorme mortalité de l'armée prussienne comparativement à celle de l'armée saxonne. Baldinger, dans son JY. Magaz., élève des doutes sur l'exactitude des documents mis en avant par Fritze). — IV. Medicinische Annalen fïir Aerzte und Gesundkeitsliebende vom Herbstmonat 1779 bis dahin 1780, Bd. I. Leipzig, 1781, in-8°. — V. Scharlatanerie und Menschenopfer; Beytrag zur Geschichte der Todschlâge in den medicinischen Annal. Leipzig, 1782, in-8°. — YI. Von den wechselseiligen Pflichten des Arztes und der Kranken gegen einander. In Halberstadt. gemeinniitz. Blâtter, 1785. — VII. Von den jetzigen herrschenden

Page 1