FROBEN
Hmten und Flussfiebern. Ibid., "1786. — VIII. Urber Selbstbiof/rapltien, aus seinem Nachlass. In Teutsc/ie Moiiatsschrift, 1795.— IX. Articles bibliographiques dans Allgem. Ulter. Zeilung. L- H>'-
Frîtze (Hermanx-Eduard), Fils d'un médecin de Magdebourg, naquit en 18H. 11 fit ses études à Berlin, et "prit son degré de docteur en 1835, résida plusieurs années dans la capitale, et se lia d'amitié avec la plupart des célébrités médicales de l'époque, particulièrement avec Dieffenbach. C'est de cette époque que datent les excellents travaux chirurgicaux de Fritze, travaux où 1 on admire surtout la beauté et l'exactitude des planches. Plus tard, il se fixa à Neustadt- Eberswalde, oiî il exerça avec succès l'art de guérir jusqu'à sa mort, arrivée le 29 avril 1866. C'est dans cette localité qu'il avait fondé un établissement privé d'aliénés, qui jouit d'une réputation méritée. Fiitze était conseiller sanitaire et membre de diverses sociétés savantes. Quelques années avant sa mort, il était devenu aveugle. Nous citerons de lui :
I. Diss. inaug. de cottditura corporum mortuorum. Berolini, 1855, in-4°. — II. Miniatur- Annamentarium oder Abbildungcn der wichtigsten akiurgischen Instrumenten. Mit einen Vorrede von J.-F. Dieffcnbacti. Berlin, 1836, pet. in-8°; 2ie Aufl. Ibid., 1845, pet. in-8°. — III. Miiiialurabbildungender wichtigsten akiurgischen Operationeii, mit einein erklârenden Texte. EingefUhrl von J.-F. Dieffenbach. Berlin, 1858, pet. in-4°. — IV. Arthroplastik, oder die sàmmtliclieii bisher bekannt gewordenen kiXnstlichen Hànde und Fiisse, surn Ersatz dieser verloren gegangenen Gliedmassen. Lemgo, 1842, gr. in-4°, pi. — "V. Avec Reich : Die pîastische Chirurgie in ihrem weitesten Urrifange dargestellt. Berlin, 1845, gr. in-i", pi. — VI. Lehre von den wichtigsten in der Chirurgie und Medicin gebrâuchlichen Bandagen und Maschinen, nebst Beschreibung der dieselben indicirenden Uebel, besonders der Fracluren und Lu.cationen. Berlin, 1839, in-8% pi. 2te Aufl. Ibid., 18 i6, in-8°. pi.; 5te Aufl, Ibid., 185 i, in-8°, pi. L. Ih.
FRITZSCHE (Carl-Julius). Pharmacien et chimiste allemand, naquit le 29 03tobre 1808, à Neustadt, près de Stolpen, en Saxe. Il s'occupa tout d'abord de pharmacie et fut assistent au laboratoire de chimie de Mitscherlich; reçu docteur en philosophie à l'Université de Berlin en 1855, il passa à Saint-Pétersbourg, et y prit la direction de la fabrique d'eau minérale artificielle, fondée par Struve, puis en 1858 devint membre adjoint de l'Académie des sciences de Saint-Pétersbourg, en 1844 membre extraordinaire et en 1855 membre ordinaire. Nommé conseiller d'État en 1849, il devint conseiller d'État actuel en 1858. Fritzsche était également membre de l'Académie Léopoldine. Il a beaucoup écrit, principalement sur la chimie. Nous citerons seulement :
I. Beitrâge zur Kenntniss des Pollens. Berlin, 1832, in-4°. — II. Dissert, de plantarum jjolline. Berolini, 1833, in-8°.— 111. Uebcr den Pollen. St-Pétersb., 1857, in-4'' (Mém. Acad. Pétersb. Sav. élr., 1837, t. III). — IV. Ucber den Pollen der Pflanzen und das Pollenin. InPoggend. Annal., Bd. XXXII, 1834. — V. Ueber das Amylum. Ibid., id. — VI. Veber das Vrexin, etc. In Bullet. Acad. Pétersb., t. IV, 1858. —VU. Neue Krystallinische Verbindung der Harnsâure mit Schwefelsâure. Ibid., id. — VIII. Ueber die Pur/mrsâure und ihre Salze. Ibid., t. V, 1839. — IX. ISeues Zersetzungspioduct des Indigo durch Salpetersâure. Ibid.,Id. — X. Ueber das Anilin, etc. Ibid., t. VU, 1840. — XI. Ueber die Produkte der Einwirkung des Kali auf das Indigblau. Ibid., t. VIII, 1841. — XII. Ueber das Erom. aniloid. In Builet. pJnjs. math. Acad. Pétersb., t. I, 1843. — XIII Darstellung von krgsall. Indigblau. Ibid., id. —XIV. Ueber die Verwandtschaft des Chloranil mit dem Chlorchinoyl. Ibid., t. II, 1844. — XV. Ueber den Scnnen des Peganum Harmala. Ibid., t. VI, 1848; t. VII, 1849; t. VIII, 1850 ; t. XII, 185i. — XVI. Neue phosphorhaltige organische Sàure. Ibid., t. XIII, 1855, L. Hx.
FROBEK. Voy. Frohbeen.
FROID (piivsiqueI '121
FROBEIVIUS (Sigisaiund-August). Médecin allemand, qui vivait à Londres, au dix-huitième siècle; il y est mort en 1741. En 1729, il publia dans les Philosophical Transactions un article, assez indigeste, sur réllier sulfurique, mais sans eu donner le mode de préparation, déjà entrevu du reste par Raymond Lulle et Basile Valentin, et clairement indiqué par Valerius Corda en 1555. Dans trois mémoires présentés à la Royal Society de Londres, en 1750 et 1741, et dont le dernier fut publié par Mortimer en 1741, dans les Philosophical Transactions, il en donnait également le mode de préparation ; et comme cette substance n'était encore que peu connue à cette époque, il n'y a pas à s'étonner qu'elle ait longtemps porté le nom de Liqiior seu Aether Frobenii. L. Hn.
FKOnBEEi\ OU FKOBE!\ (Eduard-Friedrich). Médecin allemand, né à Mitau, le 16 mai 179G, fit se^ premières études au gymnase de sa ville natale, puis, à partir de 1814, suivit les cours de l'Université de Dorpat, obtint en 1819 son diplôme de docteur, puis en 1819 et 1820 fit un voyage en Allemagne, en France, en Italie et en Suisse, et après un séjour assez long à Vienne, alla, en 1821, se fixer à Dorpat, où il obint la charge d'assesseur du collège médical, et en 1825 celle de médecin de district. On peut citer de lui :
I. Generatia quœdam de cUmatis vi in organinnium humanum exserta. Dissert, inaiicj. Dorpati Liv., 1819, iii-8°. — II. Ueber die Ursacheii der grossen Sterblichkeit der Kinder in ihren ersten Lebensjalire uiid die Mitlel derselhen vonubeucjcn. Eine von der Uuss. Kais. freien ôkon. Gesellsch. zu St. Petershurg gehônte Preisschrift. Dorpat, 1838 (1857), gr. in-8°. — III. Choiera, Alcohol iind Fuselstoffe. Analekten. St-Petersburg, 1867, gr. in-S".