FRUITS
ceptibles, ou sur les principes médicamenteux que ceux-ci peuvent fournir ; ces données se trouveront à l'histoire des fruits en particulier. Une classification botanique des fruits n'aurait pas non plus beaucoup d'intérêt pour les lecteurs du Dictionnaire ; nous nous contentons donc d'indiquer, parmi les mélan'fes de fruits qu'on peut faire pour l'usage médical, celui qui est si connu sous le nom de quatre fruits pectoraux , ou béchiques. 11 est composé de dattes, jujubes (privés de noyaux), figues et raisins de Corinthe, par parties égales Disons aussi que les quatre fruits rouges sont la cerise, la fraise, la framboise et la groseille.
8 II. Bromatologie. La valeur alimentaire des fruits a été étudiée à l'article Aliments ; mais le sens bromatologique du mot fruit est moins étendu que le sens botanique, en cela que beaucoup de fruits rentrent, selon le langage usuel, parmi les légumes (haricots, etc.), les condiments (poivre, etc.), ou prennent dans l'alimentation publique une importance (céréales) qui en fait une classe à part {voy. Légumes, Condiments, Céréales).
L'hygiéniste ne retient parmi les fruits que ceux qui, consommés en nature ou après quelques préparations peu compliquées, figurent sur nos tables comme hors-d'œuvre ou comme dessert. Suivant qu'ils renferment du sucre (ananas, fraise), de la fécule (bananier), des matières grasses (fèves, olives, amandes), ils jouent dans la nutrition les rôles divers qui appartiennent à ces substances et qui ont été spécifiés en leur lieu. Disons seulement que les fruits qui renferment peu de matières grasses, une plus grande proportion de matières sucrées et albumineuses, avec des principes aromatiques non irritants, et qui, en même temps, sont très-aqueux, sont d'une digestion légère et peuvent passer pour rafraîchissants. Tels sont les raisins, les pèches, les framboises, etc. Ceux qui contiennent en même temps des substances acides, comme l'orange, sont apéritifs, antiseptiques, quelquefois plus relâchants que les précédents ; d'autres, au contraire, portent à la constipation par leurs principes astringents : par exemple, les nèiles, les cormes. Une autre considération à ne pas négliger est celle de la nature du parenchyme, qui est tantôt mou, fondant, tantôt dur, compacte, comme fibreux : ainsi certaines pommes, le coing, etc. Ce genre de fruit n'est souvent bien supporté qu'après cuisson. Il existe d'ailleurs à cet égard des dispositions individuelles dont il serait difficile de rendre compte. Enfin, certains fruits se signalent par la quantité d'acides et de sels qu'ils renferment : acide malique, tartrique, citrique, acétique; malates, tartrates, phosphates, chlorhydrates, sulfates de chaux, de soude, de potasse, etc. Nous citerons à cet égard la pomme, le raisin ; ce dernier surtout, qui a acquis tant d'importance depuis quelque temps dans la cure de certaines maladies chioniques.
Le degré de maturité des fruits a une grande influence sur leurs qualités alibiles. En général, moins ils sont mûrs, et plus leurs fibres sont denses, le parenchyme plus chargé d'acides et moins riche en sucre. La fécule tend à disparaître à mesure que le fruit approche de la maturité. On sait le fâcheux effet qu'exerce sur le tube digestif l'ingestion de fruits verts. De graves accidents peuvent en être la conséquence ; néanmoins, il n'y a pas le même inconvénient et il y a même quelquefois avantage à sucer certains fruits encore verts ans en avaler la pulpe ; les acides qu'on y puise excitent l'appétit et préparent digestion facile.
FUCHS (Les). -*^
On prépare avec les fruits des conserves dites con^tures, des glaces, des plats sucrés, etc. {voy. Conserves alimentaires). Dechambre.
FRUITS SÉMIXoÏdes. Dorvault a proposé de donner le nom de Séminoides aux fruits qu'on a coutume d'appeler graines ou semences, en raison de leur petitesse et de leur forme (fruits des ombellifères). D-
FBUNDECK (JoHANN-LuDwiG vou). (( Médcciu allemand du dix-seplième siècle, après avoir beaucoup voyagé, pratiqua successivement son art à Neubourg, sur le Weser, à Narden, dans l'Ost-Frise, et dans plusieurs autres cités. Il entra ensuite au service de la duchesse de Courlande, mais quitta Mittau lorsque la guene éclata dans ces contrées, et vint s'établir en Hollande, d'abord à Amsterdam, puis à La Haye. 11 se vantait de posséder une panacée universelle, sur les prétendues propriétés de laquelle roule le seul ouvrage que les bibliographes mentionnent de lui » {Biogr. méd.). Cet ouvrage a pour titre :
De elixire arboris vitœ, seu medicina mea universali. Hagae Comit., 1660, in-S". L. Hn.
FRUTKX TERRIBILIS. Nom donné par les anciens auteurs du seizième siècle à la Globulaire Turbeth [Globularia Oiypum L.). Pi"
G. Planchon. Les globulaires. Thèse de la Faculté de médecine de Montpellier, 1859.
FRYER (Les decx).
Frycr (Fdward). Né à Frome, dans le Somersetshire, en 1762, fut "placé en apprentissage auprès d'un médecin du Wiltshire, puis fréquenta les hôpitaux de Londres ; il fit ensuite un assez long séjour à Edimbourg et un autre à Leyde, oii il obtint le diplôme de docteur en 1785. Après avoir voyagé dans diverses contrées du continent, il alla se fixer à Londres et fut agréé licencié du Collège des médecins, le 50 septembre 1790. Il devint peu après médecin du duc do Sussex, et mourut le 9 janvier 1826, laissant la réputation d'un médecin habile, fort savant et d'une honorabilité parfaite. On a de lui :
I. Dissert. med. inaug. de vita animantium et vegetanlium. Lugdini Batav., 1785 — II. A Life ofMr. Barrtj, R. A. L. Ih.
Fryer (Henry). Chirurgien anglais, exerça son art à Stamford, dans le Lincolnshire, au commencement de ce siècle. Il a publié un assez grand nombre d'observations intéressantes ; nous citerons :
I. Cases of Pins extracted from the Breast of a Woman, after remaining there 60 Years. In Simmons Med. Facts and Observations, t. VII, p. 86, 1797. — II. Two Cases of Hernia congcnita. Ibid., t. YIII, p. 151, 1800. — III. Case of Imper forate Hymen. Ibid., p. iôô. — lY. Case of Fungus from a Wound in the Ear. Ibid., p. 135. — V. Case of Wound pênetrating the Cavitij of the Abdomen. Ibid., p. 137. — VI. Case of Strangulated Hernia, where the Opération succeeded after the Obstruction had continned Eight Days. In Transact. of the Med. a. Chir. Soc, t. Il, p. 505, 1800. — VII. Case of Extravasation of Bile inlothe Cavity of the Abdomen, from Rupture of the hiver or Gall-Bladder. In Lond. Med.-Chir. Transact., t. lY, p. 330, 1813. L. Hn.
FIICACÉES. Famille d'Algues mélanospermées comprenant les genres Sargasse, Cystoseire, Halidrys, Himanthalia, etc., et dont on peut considérer comme type le genre Fucus. Voy. ce mot. J. de S.
FUCASIIVE. Voy. Gélose.
2i6 FUCUS (Les).
FUCHS (Les). Ce nom a été porté par un grand nombre de médecins et de savants allemands; pom- faciliter les recherches, nous rangerons par ordre alphabétique des prénoms ceux qui méritent d'être mentionnés dans ce Dictionnaire.
Fuchs (Carl). Né à Herborn, vers 1770, fil ses études à Marbourg. puis alla se fixer à Kasan, et fut nommé, en 1806, professeur de botanique et d'histoire naturelle à l'Université de cette ville. Il exerçait en même temps la médecine, et par la suite fut élevé par le czar à la dignité de conseiller aulique.
Outre diverses publications d'histoire naturelle, rédigées en français ou en russe, Fuchs a laissé :
I. Andréas Cesalpinus, de cujus viri ingeiiio, docirina et virlute paitcas. Dissert. Marburgi in Caltis, 1798, in^". — II. De morbis incolarum Montium Uracensium. Casaiii, 1824, m-8°. L. Hn.
Fuehs (Christian-Joseph). Habile vétérinaire, qui exerça son art successivement à Cologne et à Heidelberg, fut chargé en 1865, pur le gouvernement grand-ducal bndois, de recherches sur la trichine, recherches qu'il exécuta au laboratoire de zoologie de Heidelberg avec Pagenstecher. Il est mort il y a peu d'années, laissant plusieurs bonnes publications :
I. Der CMor als desinficirendes Mittel, oder kurze Anweisung wie man sich des Chlors (besonders bel der Bieclirulir) zur Zerstôiung von Ansleckungssloffcn... bedienen solh Coin, 1851, in-8". — II. Religion und P/ireiiologie. Karlsrnhe, 1855, in-8°.— III. Das Pferdefleischessen. Eine hisfor., diâtef., volkswirth. u. elh. Untersuchung . Leipzig:, 1859, in-8°. — IV.' Bericht ûber : Die Trichinen-Frage betreffende Untersuchungen. Heidelbeig, 1865, gr. in-S". — V. Avec Pagenstecher : Die Trichinen, nach Versuc/ten... am zoolog. Instilute in Heidelberg. Leipzig, 1865, gr. in-X", 2le verb. Aull., Ibid., 1866, gr. in-8°. L. Un.
Fiichs (Gonrad-Heinrich). Célèbre médecin allemand, naquit le 7 décembre 1805, à Bamberg, si riche déjà en illustrations médicales, la patrie des Dôllinger, des hôschlaub, des Marius père et fils, des Schônlein, des Pfeufer père et fils, des Siebert, etc. 11 étudia la médecine à Wurtzbourg dès 1820, et à l'âge de vingt-deux ans devint l'assistent de son illustre compatriote Schônlein, à la clinique du Julius-Hospital, et il remplit avec honneur sa charge de 1 825 à 1829. En 1828, il prit son grade de docteur, puis fit un voyage scientifique en France et dans la Haute-Italie, et à son retour accepta pour quelque temps le poste de médecin des eaux de Wipfeld, près de Wurtzbourg. En 1851, il se fit agréer privat-docent à l'Université de Wurtzbourg, et fut nommé deux années après professeur extraordinaire, puis en 1856 professeur ordinaire de pathologie et de policlinique. Mais en 1857 cette chaire, qu'il tennit si honorablement, lui fut enlevée sans aucun prétexte plausible, et ou lui donna en échange celle de matière médicale. Vivement blessé de ce procédé arbitraire, il résolut de quitter Wurtzbourg, et l'une des chaires de pathologie et de policlinique étant devenue vacante à Gottingue, par la mort de Himly, il accepta l'offre qu'on lui en fit et se rendit à Gottingue, quoique toutes ses sympathies fussent pour l'Allemagne du Sud, sa vraie patrie. Il ne tarda pas à acquérir, dans sa nouvelle résidence, une grande réputation, tant comme professeur que comme praticien. Après avoir dirigé pendant quelque temps la policlinique, il obtint un service hospitalier, créé spécialement pour lui, et alors il put déployer à l'aise ses qualités de clinicien. A la même époque, il commença la collection d'anatomie pathologique, devenue si riche par la suite. En 1850, on lui confia un service au grand hôpital Ernst-August, et en 1855 la direction complète de la clinique médicale de
FUGHS (Les). 2i7
cet hospice. Fuchs mourut à Gottiiigue, le 2 décembre 1855. Il était coaseiller de la cour de Hauovre, chevalier de l'ordre des Guelfes, coaseiller d'Etat, membre d'un grand nombre de sociétés savantes, etc., et fut à plusieurs reprises prorecteur de l'Université.
Élève de Schunlein, Fuchs resta toujours fidèle aux enseignements de cet excellent maître, tout en suivant avec intérêt les progrès de la midecine moderne; désireux de conserver une position absolumeut indépendante, il combattit les tendances un peu exclusives de certaines écoles, et résista particulièrenent aux exagérations oii se laissait entraîner la nouvelle école physiologique; mais il ne put lui-même complètement se préserver de l'erreur, et ses œuvres portent, par-ci par-là, la trace de ses préoccupations parfois trop idéalistes. Les biographes de Fuchs vantent en outre son habileté dans le diagnostic et le traitement des maladies, son urbanité, sa complaisance à toute épreuve, sa générosité à l'égard des malheureux.
Fuchs est l'auteur de plusieurs ouvrages excellents; son traité sur les maladies de la peau et son traité de pathologie spéciale ont longtemps été classiques en Allemagne; ses recherches historiques sur h syphilis miritent également d'être citées. Voici, du reste, les titres des principales publications de notre auteur :
I. Historische Untermchutigen ûber Angina maligna uni ihr Verhâltnlas zu Scharlach uiid Croup. Wui-zbiirg, 1828, ac. ia-8». — II. Dessert, acad. de lepra Arabwn, in maris Mediterranei liltore septentrionali obseroafa. Wii'caburgi, 1831, ^r. ia-8°. — Ht. B-iohacktun^ien uad Beiiifj'kuiigen iïber Gehirnerw^ichang. Leipzig, 1838, gi". in-8°. — IV. Die krankkaflen Verânderungen der Haut und ikrer Aiihânge, in nasofogischer uad therapeutiscker Beziehung dargesteUt . In 3 Abth. GoUingen, 184D-11, gr. in-8°. — V. Die âltesten Schriftsteller ûber die Lustseuche in Deutschland vm IWj bis 1510, nebxt inchrerea Anecdotis spâlerer Z<iil. Gôttiiigea, 1843, sfr. iii-8». — VI. L-Jir'juck der spacielleii i^osi'ogie und Thérapie. Gôt'ingen, 18ii-48, 4 vol. gr. ia-8». — VII. UUenii Phrisii, Theodorici, valiciniiim in epideinican scabiem, qaœ. passim Mo orbe grnssatar, etc. Gottiigse, 1830, gc. in-S». — VtlI. Biriclil iiber die m^'Aiciuiscfir: Klinik zu Gottiii/en im Jakr 18)3-185i. GOltingeii, 1855, gr. in-8°. — IX.. Midiciniscke Statistik der IrrenhiiU'ier und des Irruieijns. In Friedreich's Magaz. d. Seelenk., 11. 10, p. 45, 185Î. Tirage à part : Wiirzburg, 1835, in-8".
— X. Dm heilige Feuer des Milldalters; ein Beilrag ziir Geschichte der Epidenii'i. In Hecker's Annal, der Heilk., Bd. îCXVlIt, H. 1, p. 1, 1834. Tirage à part : Berlin, 18 i4, in-8°.
— XI. Ein Beitrag zur Nosologie der Ooarien. In Hannooar'sche Annalen f. d. ges. Med.,
1838. — XII. Bericht uber die Vorgânge in der Poliklinik zu Gottiagen im Jahre 1838-
1839. Ibid., 1840.— Xltl. Antres BsriclUe ûber die Vorg. in der PoiMvi. zu Gôlting., dans Gelehrt. Anzeiger, 1840 et 1842; depuis 1850, Fujhs a p iblié régalièrem;nt dans Gotting. Gelekrt. Nachr. ses Bsriclite iiber seine, msdicialsche Abtkeiliutg der Klinik im Ernst-.August Ilospital. — XIV. Ueber die Norwejische Krâ'ie. In Zeitschr. f. ration. PalfiiL, 1854.
— XV. Nombreux articles dans Heidelb. klin. Annalen, Hecker's Annalen der Heilkunde, Hohnbaïun'a imd. Conversationshlatt, Schmidt's Jahrbiicher der Midicin, Friedreich's Magazin der Seelenkunde, Henke's Zeitschr. f. Staatsanneikunde, etc. L. H.v.
Fttciis (Feux). Médecin suisse, était fils du médecin et conseiller sinitaire Xavier. Il fit ses études à l'Université de Wurtzbourg, fat promu au doctorat en IS'iô, puis alla se fixer à Rapperswyl, petite ville situ Je sur les bords du lac de Zurich, oiiil devint médecin de district et conseiller sanitaire. Nous co'^ naissons de lui :
I. Ueber die Zeugunq und den Gang der Krankhùten. Inaug . iiAa/îrf/.] Wurzbnrg, 1823, gr. in-8'', — II. Zwei Fâlle von tollem Hundbiss. In Hecker's lift. Annal, der Heilk., Bd. VI, p. 243, 182). — III. Rrankheitsgesch'ichte zwr'ier an der Wasserscheu gestorbenei Kinder. l\\ Verhanll. der m'. iic.-chir.Ge<i''.lUck. in Z'ir'ich., H. I, p. 21, 1827, et in BasVs Magazin f. Heilk., Bd. XXVIIf, H. 3, p. 514, 1829. L. Hn.
Fuchs (Friedrigh-Wilhelm-Aughst). Exerça longtemps la médecine avec
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réputation à Redwitz, après s'être fait recevoir docteur successivement à Erlangue en 4828, et à Wurtzbourg en 1851. Il était natif de Redwitz. On a de lui :
I. De ossium fractura. Dissert, iiiaug. Erlangœ, 1828. — II. Die Behandlung des Unterschenkelsbruches auf dem Lande, neb.it dcr Beschreibung eines einfachen Atisdehnungsapparaies. Inaug.-Abhandl. Bayreuth, 1831, in-8°. L. Hn.
Fucfas (Gilbert), plus connu sous les noms de Gilbert de Limbourg ou de Gilbert Philarète. Ce médecin allemand naquit à Limbourg en 1504. « Après avoir étudié la médecine avec le plus grand zèle, il la pratiqua pendant trente-six ans à Liège, où il remplit les fonctions de médecin auprès de trois princes-évèques. Ayant obtenu un canonicat dans la collégiale de Saint-Paul, à Limbourg, il en fit l'abandon à son frère Remacle. Ce fut en vain qu'Emmanuel, duc de Savoie, tenta de l'attirer dans ses Etals, et il ne se laissa point non plus séduire par l'offre que les magistrats de Louvain lui firent de la chaire dont la mort de Jérémie Drivère leur permettait de disposer. 11 mourut le 8 lévrier 1567. Outre une traduction latine, enrichie de commentaires, du traité sur le régime qui passe pour être du gendre d'Hippocrate, Polybe de Cos (Anvers, 1545, in-12) » {Biogr. méd.), Fuchs a publié trois ouvrages, assez insignifiants, dont voici les titres :
I. Conciliatio Avicennœ cum Hippocralr et Galeno. Lugdini, 1541, in-4°. — II. Gerocomica, hoc est, senes rite educandi niodus et ratio. Coloniit, 1545, in-S". Ibid., lool, in-S». — III. De acidis fontibus sylvœ Ardennœ, et prœsertim de eo qui in Spa visilur libellus. Antverpiœ, 1559, in-4°. Traduction en français : Anvers, 1559, ln-4"' ; Liège, 1517, in-8°.