L. Hn
Fuchs (Georg-Augcst). Médecin du dix-huitième siècle, exerça son art à Erford, où il mourut le 0 mai 1770, laissant :
Diss. de partibus constitutivis antimonii. lenœ, 1743. L. Hx.
Fuchs (Georg-Friedrich-Christian). Médecin et chimiste allemand, naquit à léna, le 9 août 1760. Il fit ses études dans sa ville natale, mais avant de prendre le grade de docteur en médecine il visita les Universités de Leipzig, Wittemberg, Rerlin et Halle, après quoi il revint à léna et fut promu au doctorat le 12 mai 1781. Encore la même année, il devint médecin pensionné à Capellendorf, et en 1782 à Bùrgel. En 1785, il fut nommé professeur de médecine à l'Université d'Iéna, et plus tard inspecteur de l'hôpital et de la maison des aliénés. Fuchs mourut le 22 août 1815, laissant un assez grand nombre d'ouvi'ages, qui dénotent chez leur auteur plus d'érudition que de jugement ; les seules observations originales qu'ils renferment sont dues à Selle, Starke, etc. Voici la liste de ces ouvrages :
I. Dissert, inaug. de febre puerperali (Tarses. C.-G. Gruner). lenœ, 1781, in-4''. — II. Commentatio historico-tnedica de Dracunculo Persarum sive vena medinensi Arabum. lente, 1781, in-4'>. — IIL. Dissertatio medica (resp. E.-W. Huschke) pro facultate legendi, de oleo ricini adulterato et vero, ejitsque in morbis summis pervulgatis landibus. lense, 1782, in-4''. — IV. Commentatio historico-medica sislens qiiœdam de doclrina atrœ bilis ex monumenlis veterum eruta. lense, 1783, in-4°. — V. Versuch einer nalûrlicften Geschichte des Boraxes und seiner Bestandtheile wie aucli von dessen medicinischen und chemischen Gebrauch. lena, 1 784, in-8°. — VI. Versuch einer Uebersichi der chymischen Lilteratur und ihrer BranscAe«. Altenb.,1785, in-8°. — VII. Skizze einer populàren Gesundheiltslehre fur Juristen und Gottes-Gelehrte enlworfen.yieimar, 1785. in-8°. — VIII. Versuch einer natûrlichen Geschichte des Spiessglases, dessen chemischer Zerlegung, etc., ans dem Lateinischen. Halle, 1786, in-S". — IX. Geschichte des Zinks in Absicht seines Verhaltens yegen andere Kôrper und seiner Anwendung auf Arzneiwissenschaft. Erfurt, 1788, in-8". — X. Chemische Versuche
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mit einer grauen salzichten Erde, welche bcy lena gefunden wird, unddem daraus ausgelaugten Salze. lena, 1788, in-8°. — XI. Geschichte des Braunsteins, seiner Verhâltnissc, etc. lena, 1791, in-8°. — XII. Beitrag zu den neuesten Prûfungen ob Sâuren im Stande sind die Blcyglàlle in der Tôpferglasur aufiulôsen. lena, 1794, in-S". — Zweites Slûlt, welclies die neuesten Nac/irichten iiber dièse Priifungen, eigene Versuche ïiber eine bleyfreie Glasur und die Schâdlichkeit des mit Bley versezten Zinnes enlhàlt. lena, 1795, in-8°. — Brilles und letztes Stiik der Beytrâge sm den neuesten Priifungen der Schœdlichkeil der Tôpferglasur, etc. Ibid., 1795, in-8°. — XIII. Chemische Bemerkungen ûber das phosphorsâure Quecksilber, die Boraxsâure , das stinkende Johanniskraut und den schaftlosen Astragalus, etc. lena u. Leipzifr, 1795 (1794), in-S°. — IV. Systemalische Beschreibung aUrr Gesundbrunnen und Bâder der bekannlen Lânder, vorziiglich Teutsc/i/ands. lena, 1797-1801. in-8°. — XV. Bepertorium der chemischen Litteratur vom Jalire 494 vor Christi Geburl bis 1806, in chronologischer Ordnung aufgestelll. lena u. Leipzig, 1806, 2 vol. in-8°. — XVI. Noch ein Wort ûber' das plwsphorsàure Quecksilber. In Journ. der Erfind., 1794, n° 8, p. 35. — XVII. iSombrenx articles dans Baldingcr's Magazin, Crell's Annalcn, Crell's Beytrâge, Trommsdorff's Journal. L. Un.
Fuchs (Johann-Christoph). Naturaliste et physicien de me'rite, né à Gross- Germeisleben, près de Magdebourg, le 1" mars 1720, mort à Berlin le 28 septembre 1795. De 1754 à 1787, il fut employé à la cour prussienne en qualité de maître des pages. Membre de l'Académie des curieux de la nature, il prit une part active aux travaux de cette société et publia dans ses mémoires et dans d'autres recueils divers articles, parmi lesquels nous citerons :
I. Von einem bei Potsdam gegrabenen Elephantenzalm. In Beschâft. d. Gesellsch. naturf. Freunde in Berlin. Bd. III, 1778. — II. Bcilrage zur Geschichte mcrkwitrdiger Versleinerungen. Ibid., Bd. IV, 1779. — Sechs Forlsctzungen dazu. In Schrift. d. Gesellsch. nat. Fr. in Berl., Bd. I, IlI-VII. — IV. Von einem merkwûrdigen Wetterschlage in Potsdam. In ' Atlerneueste Maiinigfalligkeiten, 1782, 1784, 1785. — V. Nachr. u. Beschreib. von einem bei Potsdam gefundenen Stoer, el un opuscule français : Notice sur J.-J. Bousseau; sur Voltaire, etc., dont nous ne connaissons pas la date de publication. L. Un.
Fuchs (Joh.^nn-Friedrich). Né à Themar, dans le cointé de Hennebourg, en 1774, mort à léna le 8 août 1828. Il devint professeur ordinaire d'anatomie à l'Université d'iéna en 1804, et fut nommé peu après conseiller du prince de Saxe-Weimar. Fuchs est l'auteur de plusieurs monographies estimées :
I. Biss. de phthisi et sinisesi pupillœ. lense, 1801, in-8».— 11. Diss. anatomico-chirurgica , disquisitiones de perforaiione membranœ tympani, prcecipue veras hujus operationis indicaiiones exhibens. lense, 1809,in-4°. — III. Programma de slrumœ exlirpatione per ligaturam. lense, 1810, in-4°. — IV. Progr . Instoriœ analom. prolapsus vesicœ urinariœ inversione in corpore femineo observali, partie. I-IV. lenie, 1810-1814, in-4°. L. Un.
Fuchs (Johann-Nepomuk) . Chimiste allemand, docteur en médecine, vint au monde à Matterzell, près de Breemberg, le 15 mai 1774. Il fit ses études successivement à Heidelberg, Vienne, Fribourg et Berlin, puis fut agréé en 1805 privat-docent, et en 1807 professeur ordinaire de chimie et de minéralogie à l'Université de Landshut; en 1825 il devint membre de l'Académie des sciences de Munich, et conservateur des collections minéralogiques, et en 1826, professeur à l'Université de cette ville ; il fut nommé en outre conseiller des écoles en 1833, et inspecteur en chef des mines et des salines en 1855, fonctions qu'il remplit jusqu'en 1844. 11 obtint sa retraite en 1852, en même temps que le titre de conseiller intime et des lettres de noblesse. Fuchs mourut à Munich, laissant un nofïibre considérable de publicalions, parmi lesquelles nous citerons seulement :
I. Naturgeschichte des Minerabeichs. In Wagner's Handb. d. Naturg., Bd. III, Kempten, 1842. — II. Ueber den gegenseitigen Einfluss der Cheniie und Minéralogie. Acadera. Uede
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182i. — III. Beqiteme Méthode reines Wossersloffgas zu hereiten. In Schweigger's Journal, Bd. XV, 1815. — n. l'ieber einige phosphorsâure Ve.rbindungen. Ibid., Bd- XVllI, 1816. — V. Sclieidung des Eisenoxyds von Eisenoxydul, etc. Ibid., Bd. LXIl, 1851. — VI. Ueber Zinnscaquioocydid iind Goldpurpur. Ibid , Bd. LXV, 1852. — VII. Analyse der Adelheidsquelle îm Ileilbrunn. Ibid., Bd. LXVIII, 1855. — VIII. Analyse des Schwefelwassers von Schwaighof. In Kaslner's Archiv, Bd. VUI, 1826. — IX. Beinerkungen tiber das Isomerisvmsund Amorphisnius. In Erdniann's Journ. f.prakt. Cheniie, Bd. VII, 1856. — X. Ueber den Hydralzustand der Kieselsàure. Ibid., Bd. LVII, 1852. — XI. Neue Méthode das Bier auf seine wesentlichen Bestandiheile zu prufen. In Dingler's Journal, Bd. LXII, 1856. —
XII. Ueber den Amorphisntus (ester Kôrper. In Poggendorff's Atuialen,Bd.W\l, i^5i. —
XIII. Autres mémoires, surtout sur la minéi alogie et la chimie minérale ; les travaux de Fuchs ont été réunis en un volume : Gesamnielte Schriflen... herausg. von C.-G. Kaiser. Slùnchen, 1856, 1 vol. in-4°. L. Hn.
Fuehs (Leonhard). Nous copions textuellement la notice que Dezeimeris a consacrée à ce célèbre médecin et botaniste. Fuchs, « l'un des restaurateurs de la médecine grecque, naquit à Wembdingen, dans le pays des Grisons, l'an 1501. Il n'avait que cinq ans lorsqu'il perdit son père; sa mère prit soin de son éducation. Quand il eut dix ans, elle l'envoya à l'école d'IIeilbronn, ville impériale du duché de Wurtemberg. Au bout d'une année il alla à Erford, où dix-huit mois d'études le mirent en état de se faire recevoir bachelier à l'âge de treize ans. De retour dans sa patrie, il ouvrit une école; mais bientôt s'apercevant de tout ce qui manquait encore à son instruction, il se remit sur les bancs à Ingolstadt, et s'appliqua avec une nouvelle arelcur à l'élude du grec, aux belles lettres et à la philosophie, et fut reçu maître es arts le 7 janvier 1 521 . 11 passa alors à l'étude de la médecine, et fut reçu docteur en cette Faculté, le 1*' mars 15'24. 11 pratiqua deux ans l'art de guérir à Munich, revint à Ingolstadt, en qualité de professeur de médecine en 1526, se laissa entraîner par des propositions avantageuses de la part du marquis d'Anspach à se fixer dans cette dernière ville, retourna, au bout de cinq ans, à Ingostadt pour y reprendre les fonctions de professeur en médecine, mais ne put entrer en exercice à cause des désagréments que lui suscitèrent les catholiques, dont il avait abjuré la religion depuis une douzaine d'années, et se vit obligé de regagner Anspach. Le duc de Wurtemberg, voulant faire lefleurir l'Université de Tubingue, y fit venir Fuchs en 1535, pour occuper la chaire de médecine, qu'il conserva jusqu'à sa mort, arrivée le
10 mai 1566. Fuchs jouit de son temps d'une réputation fort distinguée, et l'empereur Charles-Quint l'anoblit pour lui marquer l'estime qu'il faisait de son mérite et de son savoir.
« Fuchs est un des hommes les plus distingués parmi les restaurateurs de la médecine grecque au seizième siècle. Il tient un des premiers rangs entre les botanistes les plus célèbres de la même époque. Aequissimus majoriim siioritm jiidex, dit Sprengel, Leo7i. Fuschsiiis, vir lingunrum studiosissimus, ipsiusque plantarum naturae, quani et in horto suo et in agris sijlvisque indagaverat.
11 ne faut pas juger de l'importance des ouvrages de Fuchs par l'intérêt qu'en offrirait aujourd'hui la lecture; ils rendirent en leur temps d'immenses services, mais on n'y trouve plus maintenant presque rien à remarquer ». Voici les titres des principaux ouvrages de Fuchs :
I. Errata recentiorum medicorum Z-X numéro, adjectis eorumdem confulatlonibus. Hagenoœ, 1550, in-4°. — II. Cornnrius Furens. Basileje, 1533, in-8°. — III. Adversus Christ, Egenolphi, typograpki Franco furtensis, calumnias, responsio. Basileœ, 1556, in-8°. — IV. Paradoxurum medicorum libri très, in guibus multa a nemine hactenus prodita, Arabum, œtaiisque nostrœ medicorum errata non tantum indicantur, sed et probatissimorum aufhorum scriptis, firmissimisque rationibus ac argumentis confutantur. Obiter denique
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Sebastiano Moiitio, medîco Rivoriensi, respondilur, ejusque annotatiuncuice, vehit omnium frigidissimœ prorsus exploduntur. B:isilefe, 1553, in-fol. ; Tipur., 1540, iii-8°; Parisiis, i555. in-8°; ibid., 1555, in-8°; Francofurti, l;-67, in-iol. — y.Apoloqia qiia repellit inaliiiosas Gualleri Byff impulatioiies, quas Dioscoridi adtexit, obilcrque oslendit multas imo propemodum omnes herbarum imagines e sua slirpium hisloria esse sumptas. Basilcœ, 1544. in-8°. — VI. Apologia contra Hieremiam Triverinm, Brachelium, qiia tnonslralur, qiiod in viscerum inflammalionibus, pleuritide pra'sertim sanguis e dircclo latevis affecli mitti rfebeat. Hîigeiiose, ■15">4, in-8°. — VII. Hippocralis epidemion liber sextus Jatinitate donalus, et luculentissima enarralione illttslrolus. Basilese , 1557, in-fol. — Vlll. Tabu/œ aliquot, universœ medicinœ summam et divisionem compendiose complectenles. Basileee, 1556, iii-4°. — IX. De medendi melhodo libri quatuor. Hippocratis Coi inedicameutis purganlibus, jam recens in luceni éditas. Pari.siis, 1559, in-S". — X. Apologiœ très, quorum prima adversus Gulielmum Puleanum, docet aperire ora venarum; secunda adversus Sebaslianum Montium, nonmtlla paradoxorum capita défendit; tertia adversus jeremiam Triverium, in internis inflammationibus, pleuritide prœsertim et d/recto j)<irlus affectœ sanguinem miliendum esse; item explicaliones aliquot paradoxorum. Basile», 1540, 111-4°. — XI. Libri 1res difficilium aliquot quœstionum, et hodie passim controversarum explicaliones continentes. Basilese, 1540, in-4°. — XII. Medendi melhodus, seu ratio compendiaria perveniendi ad veram solidamque medicinam : ad Hippoa-atis et Galeni scripta recti intelligenda mire utilis. Item de usitata liujus tempcris componendorum miscendorumque mcdicanientorum ratione libri très, Basilere, 1541, in-l'ol ; Luydini, 1541, iii-S"; i'arisiis, 1550, iii-8". — XIII. De sannndis totius humani corporis, ejusque parlium tam externis qunm internis malis, libri quinque. Basileœ, 1542, in-S"; LngdLini, 1547, in-16; Basilete, 15(j8, in-8°. — XIV. Ad quinqne priores suos libres de curandi ratione, seu de sanandi totius humani corporis, ejusdemque parlium tatn inlernis quant externis malis, appendix jam recens édita, in qua chirurgica maxima traclantur. Lugduiii, 1548, in-IG. — XV. De hisloria slirpiutn cotnmentarii insignes; adjectis eorumdem vivis plus quam quingentis imaginibus, nunquam anlea ad naturœ imilationem artificiosius effectis et cxpressis. Accessit ils succincta admodum vocum difficilium et obscurarum passim in eo opère occurentium explicatio. Ba^ile8e, 1542, in-fol.; Parisiis, 1545, in-8°; Basileœ, 15i5, in-8<>; P;irisiis, 1547, in-12; Liigd., 1547, in-12; ibid., 1551, in-8°; ibid., 1555,Mn-12; trad. franc. : Lugduni, 1545, in-fol.; ibid. 1558,in-4°; Rennes, 1(575, in-8. Aiitre trad. franc, par Guill. GuerouU. Parisiis, 1548, in-4°. .\ulie par Eloi Magnan. Paris, 1549, in-fol. — XVI. Hippocratis aphorisniorum sectiones septem, latinitate donatœ, et luculenlissimis commenlariis illitslratœ, adjectis annotationibus in quibus quotquot sunt in Galeni commenlariis loci difficiles ad ungurm expiicautur. Basilepp, 1544, in-8°; lugduni, 1558, in-8°. — XVII. Claudii Galeni aliquot opéra Intinitale donata et commenlariis illustrata : 1° De inœquali intempérie liber unus. De differentiis et causis morborum symptomalumque libri sex. De judiciis libri très. Paris-iis, 1549, in-fol.; 2° Detemperamentis libri très. De differentiis febrium libri duo, lalinilœ donali et commentariis illuslrati. Tomus secundus, Parisiis, 1554, in-fol.; 3° De laborantiwn locorum notitia libri sex, latinilate donali, et commentariis illustrati. Tomus tertius. Parisiis, 1554, in-fol. — XVIII. Primi de slirpium hisloria commentariorum tomi vivœ imagines, in exiguam angustioremque formant contraclœ, ac quam fieri potest, artificiosissime expressœ ut quicunque rei herbariœ radicitus cognoscendœ desiderio tenentur eas vel deantbulantes vel peregrinantes in sittu commodius gestent , adqtie nativas herbas con/erre queattt. Basileae, 1549, in-8°. — XIX. Epilome de humani corporis fabrica, ex Galeni et Aitdreœ Vesalii libris concitinata, partes duœ. Tubingai, 1551, in-8°. — XX. An morbifera aliqua sit de Galeni senteittia causa continens. Basilese, 1557, in-8''. — XXI. De compositione medicamentortim libri quatuor. Lugduni, 1563, in-12. — XXII. Nicolai Myrepsi medicamentorum apud in sectiones 48 digesttim e grœco in lalinum coitversunt, luculentissimisqtie annotationibus illustralum. Basilese, 1549, in-l'ol. — XXIII Apologia, qua criminationibus ac calutnniis Joannis Placatomi respondet. Francofurti, 15B6, in-8°. — XXIV. Institut ioitum medicinœ ad Hippocratis, Galeni, aliorumque veterum scripta recte inlelligettda, libri quinque. Basileœ, 1567, in-8°; ibid., 1567, in-8°; ibid., 1572, in-8''; ibid., 1583, in-8°; ibid., 1594, in-8°; ibid., 1605, in-8''; ibid., 1618, in-8». — XXV. Operum didaclicorum pars I, II, III, If, V; contineittes : l, Institutiones medicinœ, sive methodtim ad Hippocratis. Galeiti, aliortimque veterum scripta recte intelligenda ; II, libros de humani corporis fabrica; III, medicantentorum omnium prœparandi, componendi, miscendique ralionem, ac modum legitimum, et e nativis fontibtis petilum; IV, omnium membroruin a capite ad calcem usque medelam ; V, paradoxorum medicinœ synopsia. Francoturti, 1604, in-fol. L. Hs.
Fuchs (Remacle), plus connu sous le nom de Remacli;: de Limbourg. Médecin et botaniste allemand, frère de Gilbert, naquit à Limbourg vers 1510. Il fit