Fuligokali 60 grammes
Potasse caustique H —
Soufre i à 10 —
On commence par faire dissoudre le soufre dans la potasse caustique, puis on ajoute le fuligokali ; on évapore, on dessèche le résidu et on enferme dans des flacons secs et chauds.
Les deux fuligokalis sont employés aux mêmes doses : à l'intérieur, 10 à 50 centigrammes en pilules ou en sirop ; à l'extérieur, sous forme de pommade, l 'à 2 grammes de fuligokali pour 50 grammes d'axonge.
Préconisées spécialement contre les maladies chroniques de la peau, ces deux préparations sont douées d'une action bien incertaine ; elles peuvent du reste servir de succédané à l'anthracokali. {Voy. ce mot.) L, Hn.
FULLER (Les).
Fnller (Thomas). Médecin et moraliste anglais, né le 24 juin 1654, fit ses études médicales au Qneen's Collège de Cambridge, fut reçu bachelier en médecine en 1676, extra-licencié du collège de médecine en 1678, docteur à l'Uni-
FULMINATES (chimie). 31Î)
versité de Cambridge en 1681. Il se fixa ensuite à Sevenoack, dans le comté de Kent, et y pratiqua l'art de guérir jusqu'à un âge très-avancé. Il mourut le 17 septembre 1734, âgé de quatre-vingt-un ans; sa mort avait été annoncée prématurément par le Gentleman fi Magazine en 1731. Fuller était grandement estimé par les ricbes, et adoré par les pauvres envers lesquels il se monti'a trèscharitable et dont il défendit les droils dans maintes circonstances. « Le nom de Fuller est un nom encore fort connu, parce que sa célébrité repose sur un de ces livres qui composent toute la bibliothèque usuelle de certains praticiens sur un formulaire. » (Dezeim.). Il ne sacrifia pas aux Grâces, ditllaller : « Gratiis noster non sacrifîcavit, ingi-atissimce enim scepius sunt formulée et énormes holi, dosesque passim nimiœ. » Av.int de mourir, Fuller a composé sur luimême l'épitaphe suivante :
Ante obitum felix cantaho epidecia nostra,
Octoginla annos sum passus tristia terrœ, Mors dabit his finem : mecutn lœlamini amici
JElernum poslhac cceloriim Icela tcneho.
Avant de donner l'^numération des ouvrages de Fuller, nous devons signaler une erreur, faite par tous les journaux de l'époque et reproduite par liai 1er, attribuant à notre auteur un ouvrage intitulé : MecUcina gymnastica, or a Treatise on the Power of Exercise in Preserving Health and Curing Diseases (London, 1704, 1740, in-S"); cet ouvrage, comme le dit fort bien Rob. Watt, et comme on peut le voir dans ISichols's Literary Anecdotes, appartient à Francis Fuller, maître ès-arts de Saint-John's à Cambridge, et non médecin, paraît-il, quoiqu'il soit donné comme tel dans la biographie Panckoucke.
I. Pharmacopœa extemporanea, seu prescriptorum sijlloge, in qua remediorum elegniitium et efficacium paradigmala ad omnes fere medendi intentioncs accomodala, candide proponuntur, uiia cum viribus, operandi ralione, dosibus in indiciis annexis. Londiiii, 1701, 1702,1705, 1708, 1709, iii-S"; RoUerd., 1709, in-8°; Âmsielod., 1709, in-S»; Londini, 1710, in-S"; 1714, in-12 ; Âmstelod., 1717, in-8°; Londini, 1717, 1723, in-S»; .\mstclod., 1731, in-S"; Lausanne, 1737, in-8°; Londini, 1740, in-8°; Amstelod., 1731, in-8». Trad. en français par Th. Baron. Paris, 1768, in-12. — II. Pharmacopœa Bateana ex praxi Georgii Bâte excerpta pharmaca continens, etc., edente Fidler. Am^telod , 1718. in-S". — III. Pharmacopœa domeslica. Londini, 1723, in-S"; Lovanii, 1752, in-12. Trad. anglaise : Familij Dispensatory . London, 1733, in-S". — IV. Exanthemalologia, or an Atlempt to give a Rational Account of Eruplive Fevers, especially the Measles and Smallpox with an Appendix concerning Inoculation. London, 1730, in-i". — V. Introductio ad prudentiam, or Directions, Counsels and Cautions, wilh Regard to the Common Offices ofLife, etc. London, 1726, in-8'' et in-12. — VI. Introduction , or the Art of Right Thinking, assisted and improved by such Notions as Men of Sensé and Expérience hâve lest us in t/ieir Wrilings, in Order to Eradicate Error, and Plant Knowledge. London, 1731, in-12. — VII. Adigics, Proverbs, Wise Sentiments and Witty Sayings, Ancient and Modem, Foreign and British. London, 1732,' in-12; ibid., 1816. L. Un.
Fuller (JoHjf). Médecin et chirurgien anglais, né vers 1750, exerça son art successivement à Ayton, dans le comté de Berwick, puis à Berwick sur la Tweed. Il a publié :
I. Some ISew Hints, Relative to the Recovery of Persans Drowned and Apparenthy Dead
with a View to Render that Practice more Geno-ally Successful. London, 1784, in-S".
II. A Bill [as Amended by the Committee) to Prêtent the Spreading of the Infection of the Small-Pox. In Edinb. Med. a. Surg. Journ., t. IV, p. 389, 1828. L. Hn.
FULMINATES. Les fulminates ont été découverts par Howard en 1 800, puis étudiés en 1824 par Gay-Lussac et par Liebig et plus tard, par MM. Chichkoff,
520 FULMINATES (chimie).
Kekulé, Ed. W. Davy, Steiner, etc. Dans ces sels, les deux atomes d'hydrogène de l'acide fulminique sont, en général, remplacés par leur équivalent de métal; néanmoins il existe des sels acides, c'est-à-dire des fulminates dans lesquels la substitution du métal ne porte que sur un atome d'hydrogène. En outre, on connaît des fulminates renfermant deux métaux différents.
On ne connaît qu'un seul mode de formation des fulminates ; c'est celui qui sert de base à la préparation des lulminates de mercure et d'argent. Les fulminates détonent avec une extrême violence soit sous l'influence de la chaleur, soit plus facilement encore, par le choc ou par le frottement, aussi leur maniement doit-il se faire avec de grandes précautions. En général, à l'état humide les explosions ne sont pas à craindre, néanmoins est-il prudent de ne les manier à cet état qu'avec des spatules de bois tendre.
Traités par le chlore sec, les fulminates donnent du chlorure de cyanogène ; par l'acide clilorhydrique, ils donnent de l'acide cyanhydrique. Ces réactions et plusieurs autres démontrent la présence du groupe cyanogène dans cette classe de sels [voy. Fulmimique (acide)]. Si l'on emploie du chlore humide, on obtient, outre le chlorure de cyanogène, un autre composé chloré, le cliloropicrine C(AzO^)GP, qui appartient au même type chimique que l'acide fulminique et dont la production démontre la présence du groupe AzO^. Quant aux autres réactions des fulminates, nous les ferons connaître dans l'étude même de ces sels.
On n'obtient directement que les fulminates d'argent et de mercure ; les autres fulminates se préparent par la substitution d'un autre métal à l'argent ou au mercure.
Fulminate d'argent. Pour préparer le sel neutre CAg^(CAz)(AzO^), on dissout 1 partie d'argent dans 10 g. d'acide azotique de 1,36 de densité, puis on verse la solution dans 20 parties d'alcool à 90 centièmes et l'on chauffe doucement. Dès que l'ébuUition se manifeste, on retire le mélange du feu et on l'abandonne à lui-même. Le fulminate d'argent se dépose alors en petites aiguilles blanches, opaques, brillantes.
Il se dégage dans cette préparation, comme dans celle du fulminate de mercure, de l'acide formique, de l'aldéhyde, de l'étlier nitreux, de l'acide acétique; les eaux mères renferment de l'acide oxalique.
Le fulminate d'argent est très-peu soluble dans l'eau froide, soluble dans 36 parties d'eau bouillante. 11 est plus soluble dans l'ammoniaque, d'où il cristallise sans altération par l'évaporation spontanée. Il possède une saveur amère. C'est un sel très-vénéneux. 11 ne détone pas à 150 degrés; mais le plus léger frottement en détermine l'explosion, même sous l'eau. L'explosion est fortement atténuée, ou même empêchée, lorsque ce sel est mélangé à d'antres corps, par exemple, le sulfate de potassium. On peut même distiller un semblable mélange et dans ce cas, le fulminate d'argent se décompose d'après l'équation :
CAg^ (C Az) AzO^ = CO^ + Az -^ Ag -h CAzAg
L'acide sulfurique concentré détermine l'explosion du fulminate d'argent; l'acide dilué le décompose sans effervescence, en donnant de l'acide cyanhydrique en même temps que du sulfate d'ammoniaque.
Traité par l'hydrogène sulfuré en excès, le ^fulminate d'argent fournit du sulfure d'argent et de l'acide sulfocyanique.
CAg2(CAz) (AzO^) 4- 3 H^S = Ag^S + 2 CAzSH 4- 2 H^O
FULMhXATES (chimie). 521
Lorsqu'ou traite le fulminate d'argent par un sulfure soluble, en quantité insuffisante pour précipiter tout l'argent à l'état de sulfure, on obtient un fulminate double, par exemple, le fulminate double d'argent et de baryum. Un excès de sulfure donne des sels qui constituent peut-être les fulminates alcalins ; ces sels sont très-instables.
Le fulminate d'argent et de baryum forme des grains blancs, peu solubles, très-explosifs.
Le fulminate d'argent et de calcium se présente en grains cristallins jaunes, très-solubles.
Le fulminate double d'argent et d'ammoniaque cristallise en grains blancs par le refroidissement de la solution de fulminate d'argent dans l'ammoniaque chaude. 11 est très-explosif, même sous l'eau.
Le sel d'argent et de potassium CKAg(GAz)(AzO^) cristallise par le refroidissement en lamelles allongées et brillantes. On l'obtient en mélangeant le sel d'argent avec une solution bouillante de chlorure de potassium : la moitié seulement de l'argent se précipite sous la forme de chlorure.
Lorsqu'on ajoute de l'acide azotique à la solution aqueuse de ce sel, on en précipite du fulminate acide d'argent CUAg(CAz)(AzO^).
Parmi les autres fulminates doubles d'argent qui ont été décrits, nous citerons encore le fulminate double d'argent et de mercure. On l'obtient en faisant bouillir le fulminate acide d'argent avec de l'oxyde de mercure et de l'eau, ou bien le fulminate neutre avec du mercure. Il cristallise par le refroidissement en petites aiguilles brillantes.
Le fulminate acide d'argent CnAg(GAz)(AzO^), dont on a vu le mode de formation plus haut, se précipite sous la forme d'une poudre blanche, soluble dans l'eau bouillante. 11 possède une réaction acide.
Fulminates de cuivre. Le sel neutre s'obtient lorsqu'on fait bouillir le fulminate de mercure avec du cuivre et de l'eau. Il cristallise par le refroidissement en cristaux verts, très- explosifs.
Le fulminate de cuivre et d' ammoniaque s'obtient comme le sel d'argent corresponilant. Traité par l'hydrogène sulfuré, il donne du sulfure de cuivre, de l'acide sulfocyanique et de l'urée :
G^Cu"(AzH^)^(GAz)2(AzO^)^ + 5 H^S == GuS + 2 H^O -h 2 GAzllS 4- 2 GAzMPO
Acide Urée.
sulfocyanique.
Fulminate de cuivre et de potassium. On le prépare en faisant digérer le fulminate d'argent et de potassium avec du cuivre. La solution n'est pas précipitée par la potasse ; elle ne bleuit pas par l'ammoniaque.
Fulminate de mercure GlIg"(CAz)(AzO^) +I1'0. G'est le plus important des fulminates, en raison de l'application qu'on en fait, pour la fabrication des amorces fulminantes.
Voici la marche indiquée par Liebig pour la prépai'ation de ce sel. On fait dissoudre 3 parties de mercure dans 36 parties d'acide azotique de 1,34 de densité, dans un ballon spacieux. Quand le mercure est dissous, on verse la solution dans im grand vase contenant 17 parties d'alcool à 90-92 centièmes; on transvase denouveni le tout dans le ballon, encore rempli de vapeurs ni- DICT. ENC. 4' s. Vl. 21
522 FULMINATES (chimie).
Ireuses, et on agite pour dissoudre celles-ci. Au bout de quelque temps, la réaction devient tumultueuse ; on la modère en ajoutant peu à peu une quantité d'alcool égale à la première. Le fulminate de mercure se dépose alors complètement sous forme cristalline ; on le lave à l'eau et on le fait cristalliser dans î'eau bouillante.
Dans la capsulerie de Montreuil, chaque opération s'effectue sur 500 grammes de mercure, pour lesquels on emploie 5180 grammes d'acide azotique et 2 litres 1/2 d'alcool. 1 kilogramme de mercure fournit 1000 à 1200 grammes de fulminate
M. Stahlschmidt ayant remarqué que l'esprit dc' bois brut fournit du fulminate de mercure par la réaction ci-dessus, tandis que l'alcool méthylique pur n'en donne pas, a reconnu que cette faculté est due au composé désigné sous le nom de Ugnone, qui accompagne cet alcool dans l'esprit de bois brut, composé qui est un mélange d'acétone, d'acétate de méthyle et de dimétbylacétal. Cette observation l'a conduit au mode de préparation suivant du fulminate de mercure :
On mélange 6 parties de lignone avec 4 parties d'eaueton yajoute4parties d'une solution d'azotate de mercure contenant 1 partie de sel par 8 parties d'eau. On y verse alors peu à peu 5 parties d'acide azotique et on chauffe jusqu'à ce que la réaction s'établisse; celle-ci continue alors d'elle-même et a même besoin d'être calmée par une addition d'eau froide ou par une immersion du ballon dans l'eau ; le fulminate de mercure ne tarde pas à se déposer.
Le fulminate de mercure forme la base des amorces pour armes à feu ; mais il est toujours associé à d'autres produits, qui ont pour effet de ralentir la vitesse d'explosion et de produire en même temps une flamme; l'inflammation de la charge de poudre a lieu ainsi avec plus de certitude. En effet, si l'on enflamme une traînée de fulminate juxtaposée à une tramée de poudre, la première détone avec une rapidité telle que la seconde n'a pas le temps de s'en" flammer ; elle est seulement dispersée par l'expansion des gaz produits par la détonation du fulminate.
Les substances que l'on associe ainsi au fulminate sont, en général, le pulvérin, ou poudre très-fine, ou bien le salpêtre. Les amorces cirées sont préparées en incorporant de la cire au fulminate. Ces dernières renferment 55 milligrammes de fulminate; les amorces ordinaires en renferment 16 milligrammes associés à la moitié environ de ce poids de pulvérin. Le mélange du fulminate avec le pulvérin ou avec le salpêtre doit se faire avant la dessiccation du fulminate, alors que ce dernier renferme encore 50 pour 100 d'eau ; dans ces conditions, la trituration du mélange n'offre pas de danger.
Le fulminate de mercure se présente en fines aiguilles blanches, douces au toucher, très-peu solubles dans l'eau froide, plus solubles dans l'eau bouillante, solubles dans l'ammoniaque. 11 possède une saveur métallique douceâtre.
Il détone a-'ec une grande violence par la percussion ou le frottement, ou bien lorsqu'on le chauffe à 186 degrés. Son explosion donne naissance à du gaz azote, du gaz carbonique et de la vapeur de mercure.
La quantité de gaz produite par cette explosion est la moitié envii'on de celle que produit la poudre; néanmoins la force explosive qui en résulte est de beaucoup supérieure, ce qu'il 'fout attribuer en grande partie à l'instantanéité de l'explosion.
FULMINATES (chimie). 525
L'hydrogène sulfuré décompose le fulminate de mercuie délayé dans l'eau, en produisant du sulfure de mercure et de l'acide sulfocyanique
C^Hg"Az^O^ -h IFS = HgS + 2 ( -AzSlI + 2 IPO.
Mais lorsqu'on opère la réaction à sec ou en présence de l'éther, elle est différente et l'on obtient, outre du sulfocyanate d'ammonium et de l'acide oxalique, un produit insoluble dans l'eau, se présentant en prismes microscopiques et représentant par sa composition un produit d'addition de l'acide fulminique avec l'hydrogène sulfuré G-II-Az-O^JPS. L'eau décompose ce produit, eu formant du sulfocyanate d'ammonium et de l'acide carbonique. L'hydrogène sulfuré en excès le dédouble en sulfocyanate d'ammonium, ou en sulfo-urée et acide oxalique :
2G^H*Âz^0^S -H H^S = 2 GAz^H'^S + G^IPO'' + S.
La potasse bouillante décompose le fulminate de mercure. L'ammoniaque le dissout à chaud et, par le refroidisseineut, il se dépose des grains jaunes trèsexplosibles; si l'on fait bouillir, on obtient une poudre jaune non explosible.
D'après M. Steiner, l'ammoniaque donne, comme produits ultimes, de l'urée et de la guanidine en même temps que deux produits nitrés isomériqucs CH'^Vz^^O^; l'un amorphe, l'autre cristallisé en aiguilles. Enfin, si l'on agit à 70 degrés sous pression, il se forme un troisième corps nitré cristallisé, qui renferme G«H"Az30^
L'aniline dissout le fulminate de mercure et le décompose en produisant une vive réaction, qu'on peut modérer en ajoutant de ralcool à l'aniline. Il se forme du mercure métallique et une masse brune d'où l'on peut séparer deux produits définis : Y aniline nitrométhylée AzH(G''H')(GH^AzO^), qui cristallise dans l'alcool en belles aiguilles fusibles à 149 degrés, et h diphénylguanidi7ie G'^H'^Az^, qu fond à 1 46 degrés et qui cristallise en lame'les.
Le zinc, le cuivre, l'argent déplacent à chaud, en présence de l'eau, le mercure du fulminate, et l'on obtient les fulminates correspondants. Le fer en limaille agit aussi sur le fulminate de mercure lorsqu'on chauffe le mélanine avec de l'eau. On obtient ainsi une masse d'un brun rouge renfermant du mercure métallique et un produit à base de fer, brûlant à l'air en lançant des étincelles, mais sans détoner.
Le brome agit sur le fulmiuate de mercure en produisant le nitracélonitrile cUbromé G^Br^Az^O% c'est-à-dire que le brome se substitue au mercure. L'iode agit de même, mais non le chlore, qui fournit du chlorure de cyanogène et de la cliloropicrine.
Le fulminate de mercure se dissout à chaud dans les chlorures alcalins et, si l'on fait bouillir, il se décompose en donnant de l'oxyde de mercure qui se précipite, et du fulminurate ou isocyanurate alcalin, qui reste dissous.
L'iodure de potassium dissout à chaud le fulmiuate de mercure et l'on obtient par le refroidissement des paillettes incolores et brillantes, qui constituent la combinaison 2 G^HgAz-O^-hKl. Si l'on fait bouillir, on observe la même décomposition qu'avec les chlorures.
Fulminates de fer. Lorsqu'on chauffe doucement une solution aqueuse de fulminate de mercure avec du ferrocyanure de potassium, il se produit une ce-