‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.42Chapitre 99 sur 126 · C»W(S0">K)^02 4- 2 KOH · texte numérisé non relu

C»W(S0">K)^02 4- 2 KOH

Anlh^aquino-di^ulfite (^ de potassium.

Cette méthode est calquée sur celle qui a été indiquée par Wurtz, Kékulé et Dusart pour opérer la transformation des carbures d'hydrogène aromatiques en phénols.

On signale encore le procédé de Meister, Lucius et Briming, qui consiste à transformer l'anthraquinone en alizarine, au moyen des dérivés nitrés de l'anlhraquinone. Le dérivé mononitré, traité par la soude, fournit une matière colorante d'un beau jaune :

C'nr(AzO^')02 + NaOH = C^*H^(OH)0^ +- AzO^Na

Anlluaquinonc Nilrile de

mononitrée. sodium.

Le dérivé dinitré devrait, dit M. Wurtz, fournir de l'alizarine :

Ci*H«(AzO^)20- + 2NaOII = C'4I«(0H)^02 + 2 AzO\\a

Antiaquinone Alizarine. Nitrite de

dinilré. de sodium.

2° Purpurine ou oxyalizarine, C^'ffO^ (z;oi/. Purpurine).

5" Une substance orangée ou hydrate de purpurine, C'^H'^O^

4° Une substance rouge appelée pseudopurpurine et ayant pour formule (^ujjsQe (voij. Pseudopurpurine).

5" Une substance jaune ou xanthopurpurine ou purpuroxanthine, un produit de la réduction de la purpurine, isomère de l'alizarine {voij. Xanthopdrpurl\e).

Dans la garance des Indes orientales se rencontre en outre, paraît-il, un principe colorant, la munjistine, ayant pour composition C'H^^O^, et se comportant dans la teinture comme l'alizarine.

§ IV. Action ph^-sîoiogiqiie. La racine de garance, dont les propriétés physiologiques sont à peu près insignifiantes, tout au plus un peu toniques et astringentes, présente cependant une action particulière sur l'un des tissus de l'organisme animal, à l'exclusion de tous les autres; elle colore en rouge les os des animaux qui sont nourris avec elle. Cette propriété particulière a été observée pour la première fois par Antoine Mizaud, médecin de Paris, qui s'exprime de la manière suivante : Erythrodanum, vulgo ruhia tinctorum dictum, ossa pecudum rubenti et sandycino colore inibuit, si dies aliquot depastce sint oves, etiam intacta radiée, qute rutila existit [Centur. memorabïlium seu arcanorum omnis ^eneris, p. 161 , 1572) ; le fait fut observé ensuite de nouveau par un

GARANCE (action physiologique). 71d

chirurgien de Londres, Belchier, dans un dîner chez un teinturier, où on lui servit un rôti de porc frais, dont les os étaient rouges [Philosoph. Transact., t. XXXIX, 1756). Berg, Bœhmer, Duhamel, Dehtleef et J. Hunter entreprirent à leur tour des expériences curieuses sur le même sujet , expériences qui devaient conduire à la vraie théorie de l'ostéogénie.

Rutherford {Di^^p. med. inaugur. de dentium formatlone et structiim, nuclore R. Rlacke, Edinb., 1798) chercha à expliquer cette action élective de la garance sur le tissu osseux par une affinité chimique de cette matière colorante pour la substance terreuse des os. 11 n'est en effet pas douteux que le phosphate calcaire n'en soit le véhicule, puisque les cartilages restent absolument étrangers à la coloration rouge.

Mais revenons aux expériences de Duhamel {Sur une racine qui a la faculté' de teindre en rouge les os des animaux vivants, in Mém. de l'Acad. des sciences, 1759, et Mémoires sur les os. Ibid., 1741-1 74^5). Ce physiologiste constata que les os des jeunes animaux se coloraient beaucoup plus tôt que ceux des vieux, que les progrès de la teinture et l'ossification étaient d'autant plus rapides que l'acci'oissement lui-même était plus actif, qu'à la suite de la suppression de la garance les os redevenaient blancs, et que le rétablissement de la couleur se faisait par la superposition de couches rouges sur les couches blanches. Ce dernier fait a été également mis hors de doute d'une manière décisive par les expériences de Hunter.

Ainsi, si on nourrit un pigeon, par exemple, avec des aliments teints de garance, puis qu'on suspende pendant quelque temps l'usage de la matière colorante, pour le reprendre ensuite, on trouvera à l'examen des os de l'animal, sur la couche la plus superficielle qui est rouge, une couche blanche, puis une couche rouge. Ajoutons, en passant, que Duhamel tira de ces expériences des conséquences fausses et qu'il crut pouvoir en conclure que les os grossissent par extension.

Flourens [Rech. sur le développement des os et des dents. Paris, 1842, in-S", et Théorie expérim. de la formation des os. Paris, 1847, in-8'') a repris cette étude, multiplié les expériences, et en a conclu que les os lougs s'accroissent en diamètre par l'addition de couches osseuses nouvelles à leur surface , tandis que les couches les plus internes disparaissent par résorption. Ou sait cependant que la période d'accroissement de l'os a un terme, qu'à un moment donné l'os a acquis ses dimensions définitives et qu'il ne se dépose plus de couches nouvelles à sa surface.

BruUé et Hugueny [Expér. sur le développement des os dans les mammifères et les oiseaux, in Annales des sciences natur., Zool., 1845, p. 383), dans des expériences sur des animaux adultes, observèrent, tant dans les couches internes que dans les couches externes, des portions rouges et des portions blanches, c'est-àdire, d'après leur manière de voir, des portions osseuses de nouvelle formation et des portions ayant échappé à la résorption ; ils en conclurent que les os se renouvellent incessamment par nutrition interstitielle, par échange continu de matériaux. Mais la coloration en pareil cas est lente à se produire, se montre çà et là dans toute l'épaisseur des os et avec une intensité particuhère au voisinage des vaisseaux sanguins, puis elle persiste indéfiniment. La conclusion de Brullé et Hugueny paraît donc douteuse, et si le mouvement nutritif n'est pas entièrement aholi, il semble toutefois être devenu très-peu sensible. Il est dès lors également difficile d'admettre que les os des animaux adultes continuent à

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s'accroître par une sorte d'expansion interstitielle, comme l'admettaient Duhamel elHavers. A vrai dire, la question n'est pas encore définitivement résolue et il ne nous appartient pas d'insister plus longtemps sur ce point. Constatons néanmoins qu'Ollier admet cet accroissement interstitiel, qui ne peut du reste produire, s'il existe, que des changements de volume de peu d'importance.

La propriété colorante de la garance a permis en outre à Flourens d'exécuter une autre expérience physiologique très-intéressante, relative à la nutrition du foetus; des femelles pleines, soumises au régime de la garance, ayant été sacrifiées, on trouva les os du foetus teints en rouge, ce qui prouve bien que le sang de la mère communique (par endosmose, bien entendu) avec celui du fœtus.

Notons encore ce détail observé par Flourens dans ses expériences : c'est que la garance d'Alsace teint les os d'un rouge plus foncé que la garance d'Avignon et que l'alizarine pure.

g V. Emploi. Les auteurs anciens, Hippocrate, Galien, Dioscoride, Pline, attribuaient à la racine de garance les vertus les plus merveilleuses; ils la recommandaient contre les rétentions d'urine, la dysenterie, l'épilepsie et la coxalgie, contre la sciatique, les llueursblanclies, les cachexies, etc. De ce que le principe colorant de la garance pénètre profondément dans le tissu osseux, les modernes en ont conclu que cette racine devait nécessaii'ement posséder une action puissante sur les affections des os, et sans autre examen on l'a préconisée contre le rachitisme et dans les fractures pour donner de la solidité au cal. « Quelques observations incontestables, dit Gilibert, prouvent l'utilité de la racine de garance dans le rachitisme ; on en a même prescrit la décoction avec avantage contre la toux chronique, la jaunisse, la chlorose, les dartres. » Sydenham lui-même et Frédéric Hoffmann attribuaient à la garance la vertu de guérir l'ictère; Home la prescrivait dans l'aménorrhée, d'autres dans l'hydropisie, l'ischurie, les calculs de la vessie, l'hypochondrie. Raspail la préconisait contre les affections osseuses de nature scrofuleuse. Boerhaave faisait appliquer sur la peau des linges teints avec la garance pour soulager les goutteux, etc. Cependant il faut bien reconnaître que la garance n'augmente ni la sécrétion de la bile, ni celle de l'urine, qu'elle n'est point emménagogue, qu'elle n'améliore en rien ni la digestion, ni l'hématopoièse, qu'elle ne modifie pas sensiblement la nutrition des os, à moins toutefois qu'elle ne les rende plus fragiles, comme on prétend l'avoir observé sur les animaux; enfin, Bazin a fait avec la teinture de garance des essais infructueux contre la scrofule secondaire.

La garance, l'une des cinq racines apéritives majeures, était administrée jadis en substance à la dose de !2 à 4 grammes, en décoction à la dose de 10 à 30 grammes par jour. Actuellement son usage est complètement abandonné, au moins dans la médecine humaine.

Les vétérinaires l'emploient encore, paraît-il, avec quelque avantage, comme moyen tonique astringent dans la cachexie des animaux domestiques avec gonflement et ramollissement des os, danslapériostite, dans les ulcères torpides et profonds. Nous ne savons jusqu'à quel point la petite proportion de tannin que renferme la garance justifie cet emploi.

Dans l'agriculture, le commerce et les arts, la garance joue à bon droit un rôle beaucoup plus important qu'en médecine. L'herbe fauchée en septembre fournit un excellent fourrage aux bestiaux, sans que la coloration rouge qu'elle communique au lait en altère le goût et la propriété. On se sert des tiges et des

GARAPATE. 717

feuilles pour polir et pour fourbir les métaux surtout les vases d'étain, auxquels elles donnent beaucoup de brillant. La racine fournit à la teinture des principes colorants précieux, Valizarine, qui teint les laines, la soie et le coton en un beau rouge qui résiste bien à l'action de l'air, delà lumière et du lavage, \à purpurine, peu colorante par elle-même, mais très-utile mélangée à l'alizarine. Les matières colorantes de la garance sont très-employées en outre dans la fabrication des indiennes et dans celle des laques pour la peinture. Enfin on tire de la racine de garance divers autres produits, ou préparations industrielles, dont nous indiquerons rapidement les principaux :

1° La fleur de garance, qui n'est autre chose que la garance lavée à l'eau acidulée, qui lui enlève ses principes solubles (sucre et gomme), tout en laissant intactes ses matières colorantes; la racine perd, par celte opération, la moitié de son poids.

2" Les garanceux, produits obtenus en traitant les dépôts des cuves de garançage par l'acide sulfurique bouillant, et en lavant bien pour se débarrasser de l'aciJe ;

5" La garancine, obtenue en traitant la garance par l'acide sulfurique et la vapeur d'eau; on filtre, on lave à l'eau, on exprime, on sèche et on pulvérise.

4'^ Valizarine commerciale, qui se prépare en soumettant la garance à l'action de la vapeur d'eau surchauffée ;

5" Les extraits de garance, préparés à l'aide des alcools méthylique ou éthylique, par les alcalis, les sels d'albumine, etc.

Tous ces dérivés de la garance renferment ses pigments à un état de concentration et de pureté qui en rend l'application plus facile. L. Hah.n.

CiiiRAPATE. Le nom de Garapate, ou Garapatte, est donné vulgairement dans l'Amérique équatoriale, principalement au Mexique et au Brésil, à des Acariens parasites, voisins des Tiques de nos pays. Ces Garapates appartiennent à la famille des îxodidés; ils atta([uent les grands ruminants, d'autres quadrupèdes et aussi l'homme qui s'aventure dans les forets ou d ins les lieux humides habités par ces Acariens. D'après les observations de E. André, certains oiseaux qui débarrassent les ruminants des Garapates qui les tourmentent sont compris sous le nom de Garapateros.

Moquin-Tandon rapporte à VAcarus Nigua De Géer (= Acarus americanus Linné =-- Ixodes Nigua Guérin-Méneville) le Garapatte qu'il décrit et figure dans ses Éléments de Zoologie médicale, p. 296, fig. 111 et 112. L'animal est brunâtre, long de 5 millimètres, le corps ovale, un peu atténué en avant, légèrement crénelé en arrière. Le dos est couvert de rugosités. Deux yeux apparents. Pattes assez grandes avec quelques poils courts.

Ce Garapate qui porte les noms vulgaires de Garapatto ou Garapato, de Tique américaine, de Pou des bois, de PinoUo, etc., est parfois extrêmement abondant. Pendant la saison sèche, il couvre les buissons et les taillis, il disparaît pendant la saison pluvieuse.

L'animal est nuisible par le rostre qu'il introduit dans les chairs comme les autres Ixodes; il ne lâche prise qu'après s'être gorgé de sang. La douleur provoquée est cuisante. Dassiera vu, au Brésil, une dame au retour d'une promenade dans un bois, obligée de se jeter tout habillée dans l'eau, pour échapper au feu qui la dévorait ; un chasseur lui a raconté qu'il avait été forcé plusieurs fois, après une journée de chasse, de se lever pendant la nuit et de se plonger

718 GARBO (Les deux).

dans l'eau d'un ruisseau pour calmer les démangeaisons 'qu'il éprouvait. Les Indiens sont très-exposés et fort sujets à l'invasion de ces Ixodes américains. Les nègres saisissent ces animaux avec les ongles et les arrachent, mais le rostre buccal reste dans la plaie qui est alors longue à guérir. Dassier a gardé plus d'un an, au bras gauche, une élevure néoplasique, résultant d'un Garapate mal extirpé. Pendant tout ce temps, il ressentait, dit-il, des démangeaisons aussi fortes que le premier jour.

Il est probable que plusieurs espèces d'Acariens parasites sont confondues

sous le nom commun de Garapate. Des observations ultérieures, faites avec toute

la rigueur désirable actuellement, permettiont d'établir la synonymie de ces

Acariens du Nouveau Monde et de leur donner une dénomination définitive

{voy. AcAïuENS et Ixodes). A. Laboulbèke.

GARATE Y l'AîtABOXA (Babil de). Médecin espagnol du dix-huitième siècle, étudia la médecine et la chirurgie à l'université de Saragosse, fut chirurgien de l'hôpital royal de Santiago de Galice et enfin chirurgien de la ville de Pampelune, et écrivit l'ouvrage suivant :

Libro nucvo, cuyo tilulo : Nuevo y nalural modo de ausiliar a las imigeres en los lames peligrosos de los parfos, sin operacion de manos ni instrumentos. Pamplona, 1156, in-4° (Bon traité d'obstétrique). L. Hs.

GARAl'E (Claude-Toussaint-Marot, comte de la). Médecin et chimiste français, né à Rennes, le 27 octobre 1675. Il fit ses humanités au collège d'Harcourt à Paris, puis étudia la médecine. Doué d'un rare esprit de charité, il employa sa fortune à fonder des écoles pour les enfants et des hospices pour les vieillards et les malades, non-seulement à Rennes et à Dinan, mais à Paris même, où il établit deux retraites à Saint -Sauveur et à Saint-Benoit.

Le comte de la Garaye s'est en outre beaucoup occupé de chimie; celte science lui doit plusieurs découvertes utiles. Ce fut lui, dit Jourdan, qui trouva l'art de préparer l'extrait sec de quinquina, connu pendant longtemps sous le nom de sel essentiel de la Garaye. Ce fut lui aussi qui imagina un procédé rapide de préparation de l'éthiops minéral. 11 découvrit en outre que le chlorhydrate d'ammoniac, traité par le mercure, donne naissance à un sel, qu'il conseilla comme un remède excellent contre les affections vénériennes, scrofuleuses et herpétiques et qui a longtemps joui d'une grande vogue sous le nom de teinture mercurielle.

On a de la Garaye les deux ouvrages suivants :

I. Recueil alphabétique des pronostics dangereux et mortels sur les différentes maladies de l'homme. Paris, 1756, in-18; 1770, in-S". — IL Chimie hydraulique pour extraire les sels essentiels des végétaux, animaux et minéraux, avec l'eau pure. Paris, 1745, in-12 ; 1775, in-12. Trad. aliem. Francfort et Leipzig, 1749, in-S"; 1755, in-8°. L. Un.

«ARBO (Les de0x).

Garbo (DiKO bel). Médecin italien, qui a joui d'une grande célébrité, naquit à Florence vers la fin du treizième siècle. Fils d'un chirurgien distingué du nom de Buono o\\ Bruno, il suivit à Bologne les leçons du fameux professeur de médecine Taddeo et en devint Tun des élèves les plus distingués. Reçu docteur à Bologne, il professa pendant deux ans la médecine dans cette ville, qu'il quitta en 1506, lors de l'interdit que le pape lança contre elle et se rendit à Sierme. De

GARBO (Les deux). 710

retour à Bologne, en 1508, il quitta de nouveau cette ville en 1313 pour se rendre à Padoue, où il était appelé pour réformer l'enseignement; mais quatre ou cinq ans après, les troubles qui éclatèrent à Padoue le décidèrent à rentrer dans sa ville natale, où il se trouvait en 1319. L'année suivante il alla occuper la chaire <le me'decine à l'université nouvellement instituée à Sienne, mais cette université étant tombée quelques années plus tard, on le retrouve en 1525 à Florence.

Garbo était considéré par ses concitoyens comme un oracle; mais il s'est rendu tristement célèbre par la part qu'il prit au procès abominable et à la condamnation de Cecco d'Ascoli, qui fut brûlé vif comme sorcier. Il ne survécut guère au supplice de cet infortuné, car il mourut le 30 septembre 1327, quatre jours après sa victime.

« Dino del Garbo fut le médecin le plus renommé du quatorzième siècle; il acquit beaucoup de réputation par son éloquence et la manière brillante avec laquelle il développait et commentait les ouvrages des anciens lui valut le surnom d'Expositor. Pétrarque parle avantageusement de lui, et Mazzuchelli fait le plus grand éloge de son caractère ; cependant ou ne saurait lui pardonner d'avoir poussé la haine et l'envie contre Cecco jusqu'au point de préparer le bûcher sur lequel cette illustre victime de l'intolérance sacerdotale expia le crime d'avoir osé penser dans un temps où les hommes semblaient se faire un mérite d'oublier qu'il avaient reçu la raison en partage. » (Jourdan).

Dino del Garbo a laissé un assez grand nombre d'ouvrages ; voici la liste de ceux qui ont été imprimés :

I. EnaiTatio cautlonis Guidonis de Cavalcantibus : De natura et mnlu amoits. \eac(iis, d498, in-fol. — II. Chirurgia. Traetatus de ponde/ ibus et mensuris, necnoii de emplast)is et unguentis. Ferraripe, 1485, in-lol.; Vcnetiis, 1556, in-fol. — 111. Reçoit ectiones in Hippocratem de natura fœtus. Venetiis, 1502, in-fol. — IV. Super IV fen prhni Avkennœ prœclarissima commenlaria, quœ dilucidatorium totius practicce generalis medicinalis scientiœ nuncupatur. Veneliis, 1514, in-fol. — Y. Exposilio super canones générales de virlutibus medicamentoriim simplicium secundi canonis Avicemiœ. Venetiis, 1514, in-fol. — VI. De cœna et prandio epistola (avec les ouvrages d'André Thurinus). Romse, 1545. in-fol.

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