L. Hn
GÉIAIQI'E (Aeide). C*"H-*0". L'humus renferme quelquefois, à côté de l'acide humique et de l'acide ulmique et comme eux à l'état de sel ammoniacal, un acide particulier auquel on a donné le nom d'acide çéinique. D'après Mulder c'est un produit d'oxydation de l'acide humique.
Pour le préparer, il suffit de traiter l'humate d'ammoniaque par un acide; on redissout dans l'eau le précip ité obtenu et on fait évaporer. Réciproquement, quand on fait digérer longtemps le sel ammoniacal de l'acide géinique avec de l'acide chlorhydrique étendu, on obtient de l'acide formique et de l'humate d'ammoniaque; L. Hn.
CEISELER (Eduard-Ferdinaud). Né à Stettin le 20 septembre 1781, reçu docteur à Halle en 1807, il subit avec succès les épreuves du Staats-Examen à Berlin et se fixa à Dantzig. 11 mourut le 6 avril 1857. Nous aurions passé sons silence le nom de ce médecin qui se livra jjIus ou moins à l'homoeopathie, s'il n'avait pas fait partie, en 1851, d'une Commission sanitaire contre le choléra. Nous connaissons de lui :
I. Crotonis Uonographia... Halte, 1807, in-8°. — II. Vergiftung durck Salpefer. In Hufeland's Journal, Bd. LYlI, p. 124, 1823. — III. Vergiftung durch Schinken. In Biist's Magaz. der Heilk., Bd. XYI, p. 111, 1824. — IX. Articles anonymes (sig-nés G.) dans divers recueils médicaux. L. IIx.
GEISSOSPERMUM (botanique). 209
CEISSEL (Richard). Chirurgien allemand distingué, né à Witten en 18-41, commença ses études médicales à l'Université de Berlin à l'âge de dix-huit ans, puis suivit celle de Wurtzbourg, revint à Berlin en 1862 et v prit ses grades en 1865. Il passa ensuite à Halle et y devint assistent de la clinique obstétricale dirigée par Olshausen. En 1865, il se fixa à Essen et ne tarda pas à acquérir une grande réputation comme opérateur. Il se distingua dans la campagne de 1866 et lors de la guerre contre la France dirigea pendant plusieurs mois une ambulance à Ars-sur-Moselie. Deux ans après son retour à Essen, il devint médecin en chef de l'hôpital protestant et y pratiqua nombre d'ovariotomies et de résections du genou et même une extirpation de la rate. En 1878, il fut atteint de pleurésie double, mais il passa malheureusement à suivre les cliniques de Heidelberg et de Fribourg le temps qu'il devait consacrer à soigner sa santé, et en 1879 vinrent s'ajouter à son mal une péricardite, une dégénérescence graisseuse du cœnr et une albuminurie. Il mourut le 51 août 1880, âgé seulement de trente-neuf ans. Il a laissé plusieurs excellents mémoires :
I. Zur chirurgischen Casiiistik {trachéotomies, amputations fémorales). In Deul. Zeitschr. f. Chirurgie, Bd. 1, H. 5, 1872. ^ I[. Kriegschiruvgische Beminiscemeu von 1870 bis 1871. Ibid., Bd. V, p. 25, 1874. — III. Operotive Casuistik (Ovarictomie, etc.). In Deut. med. Wochenschr., 'S" 40-45, 1877. — IV. Chiiurg. l\vankhciten der mânnlichen Harnrohre. Ibid., K"' 51-52, 1877. — V. SchiisxverletziDif/ der Zunge, Trachéotomie, Ugcitur der Carotis commimis, Tod. In Verh.d. deut. Gesellsch. f. Chir., 6. Congress. Bd. I, p. 116, 1877.