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IV. La fréquence des mouvements respiratoires est diminuée

V. Les mouvements volontaires cessent les premiers, mais les mouvements réflexes persistent. La geissospermine paraît donc d'abord agir sur le cerveau.

VL Les mouvements réflexes sont ensuite abolis progressivement. La geissospermine agit donc certainement sur la moelle épinière et le bulbe rachidien.

214 GÉLASIME.

YII. Les nerfs sensibles paraissent conserver leurs fonctions aussi longtemps que les nerfs moteurs, comme il résulte delà deuxième expérience.

YIII. L'excito-motricité s'éteint alors seulement que l'animal est depuis un certain temps déjà engourdi, inerte.

IX. La contractilité musculaire n'est pas atteinte par la geissospermine, car elle persiste après la mort de l'animal empoisonné par cette substance.

En résumé, d'après les expériences de MM. Bochefontaine et de Freitas, l'alcaloïde retiré du geissospermmi lœve est un poison paralysant, qui paraît agir spécialement sur la surface grise de l'encéphale et surtout sur l'axe gris bulbo-nicdullaire, dont il abolit progressivement les propriétés physiologiques, tandis qu'il n'influence en rien les muscles et le système nerveux périphérique.

Ajoutons pour terminer que l'influence de la geissospermine sur la circulation et la calorification n'a pas encore été suffisamment étudiée, et que toute déduction relative aux propriétés fébrifuges ou autres de ce corps serait prématurée.

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