‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.44Chapitre 40 sur 67 · GIBB · texte numérisé non relu

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5° Osservazioni sulla farmacopoea di Brugnatelli ; G" Brève memor'ie sul vajuolo vaccino; 7° Memoiie sulla nécessita di propagare la vaccina; 8° Resullamenti d' osservazioni e spenenze sulV inoculazione del vajuolo vaccino. — II. Délia natura délie fehbri e del iniglior metodo di curarle, cou alcune deduzioni sulla natura délie convulzioni, sulla estimione délie fehbri conlagiose, suit' uso délie immersione fredde e calde, etc. Milano, 1805-1809, 2 vol. in-8°; Napoli, 1818, 2 vol. in-S" : édition renfermant : Appendice suW eronea divizione délie malattie in asteniche e steniche. Traduct. franc. : De la nature des fièvres et de la meilleure manière de les traiter, avec quelques corollaires sur la nature des convulsions, etc. Trad. de l'ital. avec des notes et des addit. par N. Ileurteloup. Paris, 1808, 2 vol. in-8°. Cette traduction ne donne qu'une partie de l'œuvre de Giannini. Le complément parut sous le titre : De la goutte et du rhumatisme. Trad. de l'ital. par Jouenne, avec des notes du D' Marie de Saint-Ursin. Extr. de l'ouvr. intitule : Traite de la nature des fièvres. Paris, 1811, in-12. L. Un.

GIAN^OLIO (Giuseppf-Antonio). Médecin italien, né à Turin le 8 juin 1721, e'tait le plus jeune de douze frères. 11 fit ses études grammaticales à Rivarolo en 1757, puis sa rhétorique à Turin sous Cliionio. Après deux années de philosophie, il se livra à la médecine et le 9 juin 1745 lut reçu docteur. H soutint toutes les épreuves avec tant de distinction que le 28 juin de la même année il fut reçu à l'agrégation. Il défendit à cette occasion les thèses suivantes :

I" Ex physica : De affection ibiis corporis natiiralibus ;

2° Ex physiologia : De functlonibus humani corporis ;

5° Ex anatome : De mechanica vixcermn positione ;

4° Ex mineralogia : De terris medicamentosis ;

5" Ex theoria : De morbis aciitis saepe non febrilibus ;

6" Ex praxi : De morbis cflpiiis; publiés ensemble (Augustae Taurinorum, 1745).

Gianolio se livra ensuite à la pratique sous la direction d'Adami et fit à l'Université les cours d'anatomie et d'institutions médicales en qualité de suppléant. En 1759, il devint président du Collège de médecine de Turin et en 1796 membre de la Société agraire. Il mourut à Turin à un âge très-avancé, laissant la réputation d'un homme probe et d'un praticien de premier ordre. On lit sur son tombeau cette épitafilie : « Hic. Josephus. Antonias. Janolius. In Moribus. Primiis. In Clinica. Non. Secundus. Jacet » =

Il a laissé un grand nombre d'ouvrages manuscrits qui, à l'époque oii écrivait Bonino, en 1825, se trouvaient entre les mains de Giambattista Gianolio, médecin de VOspedcde de' Cavalieri dé" SS' Maurizio e Laz:,aro et de la maison royale, neveu de notre auteur. Nous ignorons s'ils ont été publiés depuis.

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