‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.47Chapitre 3 sur 126 · L. Un · texte numérisé non relu

L. Un

Gronovius (Laurext-Théodore) . Cité parla biographie médicale, n'était pas le fils du précédent comme elle le dit, mais son frère. Il naquit au commencement du dix-huitième siècle et mourut à Leyde en 1777. Il était échevin de la ville de Leyde et membre des sociétés savantes de Londres et d'Harlem. Il est connu par des ouvrages estimés sur l'histoire naturelle :

I. Muséum ichthyologicum, seu de naturali piscium historia. Lugduiii Batav., 1754-1750, 2 vol. in-fol., 7 pi. — II. Bibliotheca regni animalis atque lapidei. Lugduni Batav., 1740, in-4°. — III. Zoophijlacium Gronovianum, fasciculi lit. Lugd. Bat., 17G3-1781, in-fol., 20 pi. — lY. Pliaii historiœ naluralis liber nonus. Lugd. Bat., 1778, in-8". L. H.n.

Gronovins (Jean-Frédéric Ilj. Jurisconsulte et naturaliste, né vers le commencement du dix-huitième siècle, mort en 1760. Il était frère des précédents et a laissé :

1. Index supelleclilis lapideœ. . . Lugd. Batav., 1750, iii-S". — II. Dispufalio inauguralis campfiorœ liistoriam exliibens. Leyd., 1715, in-4°. — III. Anatome salmonis. In Acla Soc. reg. scientiarum Upsaliensis, 1741. — IV. De regeneratione polyporum ex fragmentis . In Philosoph, Transactions, n° 466. — Y. Flora virginica cxhibens plantas quns in Virginia ./. Claylon collegit. Methodo sexuali disposuit Gronovius. Leyde, 1743, in--8°; 1762, in-8°.

4 GROOS.

VI. Flora onentahs, seu recensio plantarum, quas L. Rauwolf annis 1573, 1574, 1575. collegit. Leyde, 1755, in-S". A. C.

Gronovins (Laurent-Théodore II). Frère du précédent, né au commencement du dix-huitième siècle, mort en 1777. Naturaliste et botaniste, il a doté la science de plusieurs ouvrages remarquables :

I. Bibliotheca bolanica, sive catalogus auctorum et lib>v}-um qui de Ee botanica

tractant, à Joanne Francisco Seguiero digestus. . . Lupd. Datav., 1760, 111-4°. — II. Bibliotheca regni animalis alque lapidei Lugd. Bat.iv., 1760, in-4°. — III. Muséum ickthyu-

logicum sistens piscium indigenarum et quorundam exulicoriim qui in musceo L. T- G. adservantur drscripliones ex ordine systematico. Leyd., 1754, in-fol. ; t. II Leyd., 1756; cum amphibioruin animalium historia zoologica. — IV. Zoophylaciuni Gronovianuui

exhibens quadrupeda, amphibia, iîisçpta Fasciculi très. Leyde, 1763-1781, in-fol.,

20 pi. A. C.

GROOS (Friedrich). Médecin allemand, né à Carlsruhe le 25 avril 1768. était le plus jeune fils d'Emmanuel Groos, conseiller intime badois. Il fit ses premières éludes à l'Institut Pfeffel de Colmar, puis étudia le droit à Tubingue (1788) et à Suttgart (1789); en 1792, il abandonna le droit pour la médecine et se fit immatriculer à Fribourg, puis en 1795 ])assa à Pavie oîi il écouta pendant trois années de suite les leçons de J.-P. Frank, de Scarpa, de Volta et de Spallanzani, jusqu'à l'invasion frai>çaise. Il prit ensuite le grade de docteur à Fribourg et passa brillamment l'examen d'état à Carlsruhe. En 1805, il devint médecin assistant dans cette dernière ville, en 1806 exerça l'art de guérir à Stein, et en 1809 à Gochsheim, où il resta jusqu'en 1815. Il passa ensuite à Schwetzingen avec le titre de médecin de la cour. Enfin, en 1814, il fut nommé médecin en chef de l'asile d'aliénés de Pforzheim et, lorsque cet établissement fut transféré à Heidelberg, en 1826, s'établit dans celte ville et y fit des leçons sur la psychiatrie. En 1851, Groos fut nommé conseiller aulique, et en 1856 pensionné avec le titre de chevalier de l'ordre du lion de Zahringen. Il passa encore quelque temps à Heidelberg, puis habita Odenheim, près de Bruchsal, Carlsruhe et enfin Ebeibach, sur le Neckar, dans l'Odenwald. C'est là qu'il mourut Ip 15 juin 1852, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.

Groos a publié un assez grand nombre de mémoires et d'articles dans ISasse's Zeitsclirift fur Anthropologie, Heidelberger Jahrbûcher, FriedreicKs Arcliiv fur Psychologie, etc. Parmi ses autres publications, nous citerons seulement :

I. Ueber das homôopathische Ileilprincip. Heidelberg, 1825, in-8°. — II. Vntersuchungen iiber die moralischen und organischen Bedingungcn des Irrseyns und der Lasterhaftigkeit. Heidelberg u. Leipzig, 1820, gr. ia-8". — III. Ein Nachwort ûber Zurec/inungsfâhigkeit, elc. Heidelberg, 1828, gr. in-8<'. — IV. Ueber das Wesen der Seelenstôrungen. Heidelberg, 1827. gr. in-8°. — V. Psychinfrische Fragmente. Heidelbeig u. Leipzig, 1828, gr. in-8". — VI. Ideenzur Bcgriinduiig eines obersten Prinzips fiir die psychische Lcgalmcdicin. Ileidelb., 1829, gr. in-8°. — Vil. Die Lehre von der Mania sine delirio. Heidelb rg, 1850, gr. in-S». — VIII. Der SkepHcismus in der Freiheitslehre in Beziehung zur slrafrechtlichen Théorie der Zurechnung. 11 idilberg, 1850, gr. in-8°. — IX. Der Geint der psychischen Arzneiwissenschafl in nosologischer u. gerichtlich. Beziehung. Wiirzburg. 1831, gr. in-S". — X. Schûchterne lilicke in die Tiefe der Philosophie. Carlsruhe u. Heidelberg, 1832, gr. in-12. —

XI. Krilinches Nachwort ïiber das Wesen der Gei.ttesslôrungen. Heidelberg, 1852, in-12. —

XII. Diegeislige f^atur des Mensdien. Heidelberg, 1854, gr. in-12. — XIII. Ueber Criminal- Psychologie. Heidelberg, 1855, gr. in-8°. — XIV. Untersuchungen ûber Seelen- und organisches Leben. Mannheifn, 1836, pet. in-8°. — XV. Der unverwesliche Leib als Organ des Geistes und 6ilzder Seelenstôrungen. Heidelberg, 1837, gr. in-12. — XYl. Meine Lehre ron

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