‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.47Chapitre 4 sur 126 · GROS-BEC · texte numérisé non relu

GROS-BEC

(Ici- persônlichen Fortdauer des menschlichen déistes nach dem Tode. Maiinheira, 1840 iii-8"; 2. Aufl., ibid., 1841, pet. in-8». — XVII. Der zwicfaclic, der âussere ttiid dcr innerc Mensch. Mannheim, 1846, in-12. L- Un.

CJROS (Léon-Julien). Médecin français, né à Wesserling (Haut-Rhin), le 17 mai i8!24', fit ses premières études en Suisse, à Hofwyl, et à l'Université de Genève. C'est là qu'en 1843 il commença l'étude de la médecine sous la direction du professeur Maunoir. 11 vint ensuite à Strasbourg, où il prit le diplôme de docteur en 1848. Aussitôt après il se fixa à Sainte-Marie -aux-Mines et y devint le médecin de l'hôpital. En 1855, il alla s'établir à Paris, et en 1859 partagea avec Lancereaux le prix Civrieux pour un travail commun sur les Maladies nerveuses syphilitiques. Il devint ensuite médecin des diaconesses, puis médecin-adjoint et, en 1866, médecin en chef de la ("ompagnie du chemin de fer du Nord. Ce savant praticien et distingué écrivain mourut à Montmorency, où il était en villégiature, le 18 juin 1875, laissant des regrets unanimes dans la capitale et dans son pays natal, l'Alsace.

Gros était officier de la Légion d'honneur (avril 1872), membre du Conseil général de l'Association générale des médecins de France, membre de la Société de médecine légale de France, de la Société médicale des hôpitaux de Paris, de la Société médicale du Haut-Rhin, etc.

11 a publié :

I. Sur le rhumatisme articulaire chroni<]ue. Thèse de Strasbourg:, 1848, in-4°. — II. Avec Lancereaux : Des affections nerveuses sypliilitiques. Paris, 1861, in-8°. — 111. De la maladie de Graves ou go'tre exophthahniqne et de son traitement. Paris, 1862, in-8° (eïtr. du Bull, t/inap., 18G2, t. LXllI). — lY. De l'emploi de l'alcool dans le traitement de la pneumonie et de la broncho-pneumonie en particulier chez les enfants. Pai'is, 1809, 111-8° (extr. de l'i'nion méd., 18G9, t. VIII). — V. Du prurit général de la grossesse. Note sur la rétroversion utérine pendant la grossesse. Paris, 18C9, in-8° (extr. du Brill. thérap., 1868-1869, t. l.XXV-LXXVl). — VI. De la compression de l'aorte dans les hémorrhagies graves après l'accouchement. Paris, 1875, in-8° [extr. ibid.., 1875, t. LXXXVlll). L. Un.

(;ro.^>BEC. Le genre Gros-bec {Coccothraustes Rrisson, de zdxzoç, graine, et QpxxiM, briser) renferme dix ou onze espèces de Passereaux Déodactyles {voy. ces mots) qui appartiennent, les uns à la faune de l'ancien monde, les autres à la faune du nouveau monde, et qui se font remarquer, au milieu des autres <]ouirostres ou Fringilles, par leur taille assez forte, leur corps massif, leurs ailes longues, leur queue relativement courte, leurs pattes vigoureuses, leur tète épaisse et leur bec volumineux. Pointu à l'extrémité et fortement dilaté au contraire dans sa portion basiiaire, au point de couvrir la plus grande partie de la région faciale, ce bec est en forme de cône irrégulier, la mandibule supérieure, vue de profil, paraissant un peu plus courbée que son antagoniste; il a les bords des mandibules un peu renflés et présente intérieurement des sillons et des tubercules qui s'engrènent les uns dans les autres, de manière à constituer des sortes de cisailles.

La seule espèce de ce groupe qui se rencontre dans notre pays est le Gros-bec vulgaire {Coccothraustes vulgaris, Loxia coccothraustes L.), oiseau mesurant de 15 à 20 centimètres de long et portant une livrée d'un gris brunâtre, lavée de roux vineux sur certains points et rehaussée de noir, de gris clair et de blanc sur la gorge, les ailes et la queue. Quelques-unes des psnnes alaires, celles qui sont le plus rapprochées du corps, offrent en outre des reflets bleus et violacés tout à fait remarquables. Le bec est d'un gris noir ou d'un bleu

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