G GUÊPIER
Chez ces Guêpiers dont on ne connaît que deux espèces [Melittophaf/us pusillits Miill et M. coUaris V.), tontes deux africaines et d'ailleurs peu différentes l'une de l'autre, la queue est fortement cchancrée à l'extrémité, comme chez les Hirondelles, et le plumage d'un vert jaunâtre, à reflets dorés, est souvent rehaussé par luie bande bleu d'oulre-mer traversant la poitrine et par des taches bleu turquoise occupant la région anale et le voisinage des yeux.
Le Guêpier vulgaire [Merops apiaster L.), type du genre Meropx, mesure à l'âge adulte près de 30 centimètres de long sur 47 centimètres d'envergure et porte une livrée fort agréable à l'œil. Le dessus de sa tète est couvert d'une calotte verte qui passe au brun châtain vers la nuque et qui est limitée sur le front par un bandeau blanc et sur les côtés par des sourcils bleus et par de larges traits noirs partant du bec et s'étendant à travers les yeux. Un plastron jaune d'or s'étend sur la gorge et se trouve séparé par une ligne transversale noire de la teinte bleue, glacée de vert, qui règne sur la poitrine et sur l'abdomen. Le dos est d'un brun marron qui s'éclaircil beaucoup en arrière et tourne au fauve pâle sur les reins; les ailes et la queue sont vertes, avec du bleu et du noir sur les grandes peimes, les mandibules noirâtres, les pattes rougeàtres, les yeux d'un rouge carmin. Cette belle espèce est particulièrement répandue dans le nord de l'Afrique, dans l'ouest de l'Asie et dans le midi de l'Europe ; elle est très-commune en Algérie, en Egypte, en Arabie, en Palestine, en Perse, dans la Turquie d'Europe, dans la Russie méridionale, en Grèce, en Ital ie, en Espagne et dans les lies de la Méditerranée; dans ses migrations d'hiver elle s'avance jusijue dans l'Inde et traverse une grande partie du continent africain, tandis que d'autre part elle remonte parfois en été jusque dans l'Allemagne du Nord, en Danemark, en Finlande et même en Suède. Cependant il est très-rare de la voir nicher dans le centre et l'ouest de l'Europe.
Pour établir leurs nids, les Guêpiers recherchent les rives escarpées et sablonneuses d'un cours d'eau et creusent avec leur bec et leurs ongles un trou arrondi, suivi d'un couloir horizontal ou légèrement ascendant qui atteint parfois une profondeur de 2 mètres. A son extrémité postérieure ce couloir s'élargit en une chambre dans laquelle, au mois de juin, la femelle vient déposer de 4 à 7 œufs d'un blanc pur et de forme globuleuse. Le père et la mère s'occupent ensemble de l'éducation des petits qui, au bout de quelques semaines, ont tout à fait les allures des adultes et qui, en automne, accompagnent ces dernieis dans leurs migrations.
Les Guêpiers se nourrissent exclusivement d'insectes, et montrent pour les Hyménoptères, Guêpes, Frelons et Abeilles, une prédilection toute particulière : aussi sont-ils justement redoutés des propriétaires de ruchers qui les poursuivent avec acharnement. En Grèce, d'après Lindermayer, on fait aussi la guerre aux Guêpiers, mais pour un autre motif, à cause de leur chair, qui constitue cependant un très-médiocre régal, et à cause de leur dépouille qui, depuis quelques années, est très-recherchée comme objet de parure. Déjà du temps de Gesner on les prenait à la ligne dans l'ile de Candie. « Leur beauté, dit Gesner, excite les (( jeunes garçons de l'ile de Crète à les prendre avec des sauterelles, comme ils « le font des hirondelles; à cet effet, ils piquent une sauterelle à l'extrémité d'un « fer recourbé en hameçon, et attachent celui-ci à un fil, qu'ils tiennent en (( main; ils laissent la sauterelle voler et, lorsque l'ois^eau la voit, il l'avale et M se trouve pris. » Le même auteur nous apprend que jadis la chair du Guêpier passait pour avoir des propriétés thérapeutiques. « On ne mange pas le Guêpier,
GUÉl'IN. à:>i
« dit-il, car sa cliair est dure, indigesle; elle est cependant utile dans des cas « d'ulcères. Le fiel, mêlé à de l'huile et à des olives non mûres, rend les cheveux « d'un très-beau noir. »
Le Guêpier à sourcils [Merops superciliosns L.), qui vil à Madagascar et dans l'Afrique australe, a des teintes plus iernes que le Guêpier vulgaire; au contraire le Guêpier de Nubie {Merops ou Melittotheres nubiens Gm.) porle une magnifique livrée d'un rouge sang, passant au rose sur les parties inférieures du corps etrehausséee par du noir et du vert bleuâtre sur la tête, la gorge, le croupion, les sous-caudales et les grandes plumes des ailes et de la queue. Cette espèce est répandue sur la plus grande partie du continent africain, au sud du 15'' degré de latitude nord, et doit être considérée comme extrêmement utile à cause de la chasse active qu'elle fait aux Sauterelles. E. Oustalet.
BiBLioGBAPniE. — Daubenton. Planches enluminées de Buffon, pi. 159, 318, 938, etc., 1770. — Levaillant. Hist. nat. des Promérops et des Guêpiers, 1807, in-fol. — Gould. Birds of Australia, t. II, pi. 16, 1848, et Birds of Asia, 1850-1883. — G.-R. Guay. Handlist of birds, t. I, p. 99, 1869. — ll.-E. Dklsser. A liislory ofthe Birds of Europe, 1871-1882, et Monograph of tke Meropidae (en cours de publication). — Bhehm. Vie des animaux, édit. franc., Oiseaux, t. II, p. 118. E. 0.
GUÉPIN (Ange). Médecin et homme politique français, aussi recommandable par les qualités du cœur que par celles de l'esprit, patiiote dévoué, et à l'occasion duquel Louis Blanc a pu dire : « La vie du docteur Guépin n'appartient pas à telle ou telle cité, à telle ou telle région exclusivement; elle appartient à la démocratie, à l'humanité. Elle abonde aussi en enseignements salutaires et précieux. Le philanthrope, le penseur, l'administrateur, le savant, le citoyen, y trouvent des exemples qu'ils ne sauraient trop méditer... »
Il naquit à Pontivy (Morbihan), le oO août 1805, de Victor Guépin, député de la gauche pendant les Cent Jours. Ce fut au collège de sa ville natale qu'il fit ses humanités. En 1821, il se préparait aux examens de l'École polytechnique. Mal lui en prit; le candidat, fils de libéral et libéral lui-même, vit son nom rayé de la liste des candidats. Ange Guépin se décida alors pour la carrière médicale. Le futur docteur arriva à Paris, au mois de septembre 1824, et suivit les coms de la Faculté, principalement ceux d'Orfila, dont il devint le préparateur : aussi obtint-il, en 1828, le premier prix de chimie, et, le 26 novembre de la même année, il était reçu docteur. Presque immédiatement après, nous le voyons à Nantes, appelé par Louis Lévesque, maire de cette ville, y {irofesser un cours de chimie et d'économie industrielle, et se livrer tout spécialement à la pratique ophthalmologique, dans laquelle il se fit un nom qui se répandit dans tout le département. Au mois de décembre 1850, sous le coup de l'élection funeste de Louis Bonaparte, Guépin fut arraché à sa chaire de professeur et à sa charge de médecin des douanes. Nous n'avons pas à dire ici les luttes que levaillant médecin eut à soutenir contre l'Empire, et qui lui amenèrent bien des soucis, des amertumes de toutes sortes, voire même l'emprisonnement. Rappelons seulement qu'à la chute de Napoléon 111 il fut nommé par ses concitoyens conseiller général de la Loire-Inférieure, puis préfet, dernières fonctions dans lesquelles il montra ce que peuvent faire les idées d'apaisement et de conciliation. L'année 1871 fut la dernière de la vie politique de Guépin, qui donna sa démission de préfet entre les mains du gouvernement de la Défense nationale. Il reprit dès lors la pratique médicale et se livra particulièrement à l'oculistique; sous ce rapport, connne sous celui de l'homme politique, son nom est vénéré dans toute la
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Bretagne; on se rappelle son dévouement, ses talents, sa bienfaisance envers les malheureux, et lorsque la mort est venue le saisir ('il mai 1875), l'émotion publique, la Ibule qui assista h ses funérailles, témoignèrent des regrets unanimes qu'il laissait. Voici la liste des principales publications d'Ange Guépin :
I. Lettre à Ribes, de Montpellier, sur divers sujets de chirurgie, de médecine et d'hygiène. Nantes, 1835, iii-S". — II. Suppression de la syphilis. Pétition à la Chambre des députés. Nantes, 18 iO, in-8°, 07 pp. — III. Eludes d'oculistique. Paris, 184.5, in-8°. — lY. Éiude de (juclqucs effets de la lumière sur l'œil. In Annal, d'oculist., oct. 1841. — V. Monographie de la pupille arlificielle. Paris, 1840, in-8°. — VI. Considérations statistiques sur les canaux de Bretagne. Nantes, 1832, in-8°. — VII. Essais historiques sur les progrès de la ville de Nantes. Nantes, 183'2, in-18. — VIII. Traité d'économie sociale. Paris, 1835, in-18. — IX. Voyage de Nantes à Indret. Nantes, 1837, in-18. — X. Histoire de Nantes, 2" éd. Nantes, 1837-1859, gr. in-S". — XI. Notice sur le tombeau de François II duc de Bretagne, par Michel Colnnih (1507), ])lacé dans l'église cathédrale de Nantes, 2° édit. Nantes, 1839, in-8°. — XII. Nouvelles études théoriques et cliniques sur les maladies des yeux, l'œil et ta vision. Paris, 1857, in-8°. — Xllt. Philosophie du dix-neuvième siècle. Étude encyclopédique sur le monde et l'humanité. Paris, 1854, in-1'2. C'est une 5" édition; la l"' a paru en 1850, sous le titre de : Transfurmniions dans le monde, ut la 2° dans la même année, sous le litre de : Philosoptiie du socialisme. — XIV. Le socialisme expliqué aux enfants du peuple, 1851, in-18. — XV. Quelques considérations sur le cancer. Th. de Paris, 26 nov.
1828, in-4''. — XVI. Cours public et gratuit de chimie industrielle, à Nantes. Discours prononcé à l'ouverture de ce courS; le 10 nov. 1X20; 1850, in-S". — XVII. Discours prononcé à la dernière séance du cours gratuit de chimie industrielle, le \" juin 1830; 1830, in-S". — XVIII. Uapport sur les travaux de Société académique pendant l'année 1850, fait en séance publii/ue, le 27 févr. 1831 ; 1851, in-8°. — XIX. Des études philosophiques et des études élémentaires. Les grandes écoles de médecine et les écoles secondaires. Discours de réouverture de l'école secondaire de Nantes, prononcé à la distribution des prix de celte école, 1854, in-8°. — XX. Avec le D"' Bouamy. Nantes au dix-neuvième siècle, statistique, topograp/iiquc, industrielle et morale. Nantes, 1855, in-18, et in-8°. A. C.
GUÉPRATTE (ALPHOKSE-PiERRE-PfiOSPt;!^) . Chirurgien distingué de la marine, né à Brest, le 20 juillet 1808, prit de bonne heure du service. En
1829, il s'embarqua en qualité d'aide sur la Janon, pour se i-endre à Madagascar. En 1852, nous le retrouvons à Brest dans le service des cholériques. Là il déploya une si grande activité et fit preuve d'un tel dévouement, qu'en récompense de ses services les autorités lui offrirent une épée d'honneur. En 1859, il servit sur la Bonite et assista à l'affaire de Saint-Jean d'Ulloa. Il soutint sa dissertation inaugurale à Monipellier en 1842. Malheureusement sa santé n'était pas à la hauteur de son zèle. Fouillioy, alors inspecteur en chef du service de santé de la marine, l'appela à Paris en 1844, pour lui procurer du repos dans des fonctions moins pénibles. Mais Guépratte, au lieu de se reposer, visita assidûment les hôpitaux de la capitale et rédigea une foule d'articles qu'il adressa de préféi-enoe à la Gazette médicale de Montpellier, ne donnant en quelque sorte que le trop-plein aux journaux parisiens. Guépratte mourut prémalui'ément le 17 septembre 1847. On a de lui :
I. Essai sur les questions les p^iis pratiques de la physique, adressé à la jeunesse. Brest, 1832, in-8°. — II. Essai sur la gastralgie. Th. de .Montpellier, 1842, in-4°. — III. Corps étrangers arrêtés dans le rectum. In Annal, de la chir. franc, et élrang., t. VIII, p. 467, 1843. — IV. Appréciation du traitement de l'hydrocèle par la canule de M. Baudenz.ln Gaz. méd. de Montpellier, 1«' mars 1843. — V. Hydrocèle volumineuse guérie par un COU}} de couteau dans les bourses. Ibid. — VI. Récidive du cancer malgré le succès de la réunion immédiate. Ibid., 11 mars. — VII. Tétanos traumatique aigu, traité par l'huile de croton liglium et l'acétate de morphine à haute dose ; guérison après vingt jours de maladie. Ibid., l" avril. — VIII. De la dysenterie. Ibid., 15 mai, p. 20. — IX. De l'amputation de la jambe. Ibid., 15 juin, p. 42. — X. De ta fièvre typhoïde- Ibid., 15 juillet, p. .53. — XI. Constitution médicale de Brest. Ibid., 15 sept., p. 87. — XII. Monographie du mal de mer ou ga&tro-entérite nautique. Ibid., 15 déc, p. 134, et 15 janv. 1844, p. 148.
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Montpellier, 18G4, in-S". — XllI. Choléra mitigé observé à Brest en février et mars 1844. In Gaz. des hôp., 12 s pt. 1844, ii" 107, p. 425. — XIV. Résection des extrémilcs articulaires des os, recherches pratiques et raisonnées. In Gaz. méd. de Montpellier, 1844, et lirag-e à part. Drest, 1844. Le l'onlois, in-S". — XV. Épidémie de dysenterie observée à Brest, en septembre 1843, emploi avantaç/eux de Vipécacuanha et du colombe. In Gaz. méd. de Montpellier, 15 sept., p. 85. — XVI. Observation de rhumatisme. Observation de gastralgie. In Journ. des connaiss. méd.-chir., t. XI, p. 104, 18i4. — XVII. De Vlnjdroccle. In Journ. des connaiss. méd.-chir., t. XI, p. 140, 1844. — XVIU. Observations sur l'emploi de l'iode. In Journ. des connaiss. méd.-chir., 1844, p. 149, — XIX. Clinique chirurgicale : Luxation incomplète du 3" métacarpien en haut. Lu.ration scapulo-humérale après six à sept semaines chez un homme de quatre-vingt-un ans. In Journ. des connaiss. méd.chir., 1844, p. 177. — XX. Luxation sous-glénoïdienne de l'humérus. In Joitr. des connaiss. 7néd.-chir., I8il, p. 238. — XXI. Un cas d'hémorrhaphilie. In Journ. des connaiss. méd.chir., 1844, ji. 23n. — XXII. Observations de stomatite. In Journ. des connaiss. tnéd.-chir., t. XI, 1844. — XXIII. Des plaies des os. In Annal, de la chir. franc, et étrang., t. XIII, p. 38"), 1845. — XXIV. Des plaies des articulations. In Annal, de la chir. franc, et étrang., t. XIV, p. 129, 1845. — XXV. Des exutoires en général; du vcsicatoirc , du moxa , du cautère et du séton en particulier. In Gczz. méd. de Montpellier, 1840. — XXVI. De la colique végétale. In Bull, de l'Acad. de médecine, t. XII, p. 441. 1846-1847. — XXVII. Topographie médicale du navire. In Journ. des connaiss. méd.-chir., t. XI, p. 230, 1844. — XXVllI. De l équipage d'un vaisseau. In Journ. des connaiss. méd.-chir., p. 10, janv. 1845. — XXIX. Du chirurgien de la marine. In Journ. des connaiss. méd.-chir., ]>. 01, février 1845. — XXX. Hygiène navale. In Journ. des connaiss. méd.-chir., p. 147, avril 4845. — XXXI. De la médecine à boid des navires de commerce. In Journ. des connaiss. méd.-chir., p. 21, juillet 1845. — XXXII. Applicata ; des vêlements. In Journ. des connaiss. médic.-chir., p. 50, avril 1840. — XXXllI. Moyens d'échapper aux influences fâcheuses qu'on rencontre sur les vaisseaux. In Journ. des connaiss. méd.-chir., 1840. — XXXIV. Des aliments. In Journ. des connaiss. méd.-chir., p. 120, sept. 1847. — XXXV. Les loisirs d'un marin. Brest, 1847, pet. in-12de 102 pp. — XXXVI. Mudificalions dans la confection des moxas. In Journ. de pharm.et de chimie, 1846, et Journ. de chimie méd., 3° scr., t. III, p. 5G1, 1847. — XXXVU. [\é.-,cct'ion du coude. In Caz. nic'd. de Monipeiiier, 15 mars 1847, p. 180. — XXXVIIl. Héméracorie des pays chauds, observations recueillies à bord de la frégate a l'Arniide », mission de Madagascar, 1846. ILid., 13 avril 1847, p. 6, et Annal, de thérap. méd.-chir. et de toxicol. de liognetla, mai 1847, p. 09. — XXXIX. Des fui-oncles. In Gaz. méd. de Montpellier, 15 sept. 1847, p. 87. L. Hx.
GL'ERARD (Bernabd). Docteur en médecine et en chirurgie, chirurgien de rélal-major et médecin de la garnison de Dusseldorf, professeur d'anatomie, de chirurgie et d'accouchement dans l'école de cette ville, florissait dans la .seconde moitié du dix-huitième siècle. 11 s'occupa particulièrement de l'art des accouchements et en lut le premier professeur dans l'école que fonda à Dusseldorf l'électeur Charles-Théodore.
Gueiard avait été l'élève de Fried, et les principes qu'il enseigna ne diffèrent pas de ceux de son maître. 11 lit subir au levier de Roonhuysen quelques modifications qui prouvent, suivant Osiander, qu'il n'avait eu que des idées fort confuses sur la manière d'agir et les avantages relatifs du levier et du forceps (Dezeimeris). On a de lui :
I. Anfangsgrunde der Geburtshïdfe , zum Gebrauche seiner Vorlesungen und Vortheil aller Geheyralheten. Dusseldorf, 1775, in-8°. Nouv. édit. avec suppl. Miinster u. Osnabrùck, 1781, in-8°. — II. Exposé des cas pour lesquels la section de la symphyse des os du pubis fut fade à Dusseldorf, et des suites de cette opération avec quelques réflexions ù ce sujet. Dusseldorf, 1778, in-8'' (observation curieuse dont les particularités ne sont pas favoraiiles à la symphyséotomie ; Guerard envoya la relation de son opération à l'.icadémie royale do chirurgie). L. ILn.
GUÉRARI» (Alphonse). Médecin français, né à Noyers (Yonne), le 25 novembre 1796, se destina d'abord à l'enseignement. 11 passa deux ans à l'École normale, puis se livra à la médecine, fut un élève assidu de l'École pratique,