HAUCK
DAtiBlVER (Gottlieb-Carl). Médecin vétérinaire très-distingué, né à Hettsladt (province de Saxe) le 18 septembre 1808, fit ses études de 1826 à 18'29 à l'École de[ médecine vétérinaire de Berlin. Dès cette époque, il se livra à des expériences sur la digestion stomacale des Ruminants et vérifia tous les essais de Flourens sur la rumination; il communiqua en 1850 au Ministère des affaires médicales ses reclierclies sur ce sujet, mais ne les publia qu'en 1857 [Ueber die Magenverdauung der Wieilerkâuer, Anklam, 1857, in-8"). En 1851 Haubner devint médecin vétérinaire de l'arrondissement d'OrteIsburg, en 1856 de celui de Greifswald, en même temps qu'il fut cbargé d'enseigner la médecine vétérinaire à l'Aciulcmie d'économie rurale créée en 1855 par Schuize à Eldena, près Greifswald. C'est là qu'il commença la réilaclion de ces excellents ouvrages qui lui firent une réputation européenne. Dans l'inlervalle, en 1857, il prit à léna le diplôme de docteur en philosophie. En 1842 il fut nommé vétérinaire départemental de tout le district de Stralsund et en 1845 professeur à l'Académie d'Eldena. C'est à cette époque qu'il compléta ses belles leclierches sur l'alimentation des animaux, sans compter ses travaux d'hygiène, de pathologie, etc. En 1855 Haubner fut appelé à enseigner la médecine et la police vétérinaires à l'École de Dresde et fut chargé de la direction de l'hôpital et de la policlinique. Là il put agir efficacement comme réformateur et novateur et il le fil malgré les résistances intéressées qu'il rencontrait. En 1856, il fut nommé membre de la Commission des affaires vétérinaires et vétérinaire en chef du royaume de Saxe, puis en 1862 joignit à ces fonctions celles de commissaire des épidémies, en 1878 celles de conseiller sanitaire intime. Il demanda et obtint sa retraite en 1879 et mourut à Dresde le 17 avril 1882, sans avoir cessé un moment de prendre part aux travaux de la Commission des affaires vétérinaires.
Haubner était un organisateur d;ms toute la force du terme; il a en outre rendu d'éminents services à la Saxe au point de vue de la police vétérinaire et de l'hygiène des animaux domestiques et a fait projre.^ser la médecine vétérinaire pratique. Pour l'exposé détaillé de ses titres à la reconnaissance de ses concitoyens, ainsi que de ses nombreux travaux et de ses publications, nous renverrons à une notice de Johne, dans Deutsche Zeitschr. f. Thiermedicin, Bd. VIII, p. 230, 1882, et à une autre de Leisering, dans Bericht iiber dus Veterinàrwesen im Kônigreich Saclisen fur das Jahr 1881. Dresden, 1882, p. 173.
Nous nous bornerons à citer de Haubner:
I. Eiiileitung in das Studium der wissenschafllichen und populâren Thierheilkunde. Anklam, t8.37, — II. Handbuch der geaamvden Arzneimiltellelire. Anldam, 1858. — III. Handbuch der populâren Thierheilkunde. Anlvlam, 1859-1842; autre édit. sous le litre de Landwirthschaftliche Thierheilkunde. 8. Auflage, 1880. — IV. Abhandlung iiber drei verwandte Krankheiten der Làmmer, nâhndich Làhme, Rheumalismus und Gelenhkrankheit. Anklam, 1840. — V. Die Gesundheitspflege der landwirthschaftlichen Hausthicre. Greifswald, 1845; 4. Auflage, Dresden, 1881. — VI. Handbuch der Vête) inârpolizei. Dresden, 1869. — VII. Nombreux articles dans les recueils périodiques de médecine vétérinaire; ceux qui intéressent la médecine humaine sont relatifs aux Altérations du lait, lait bleu, rouge, etc. in Magazin f. d. ges. Thierheilkunde, 1852, 1856; à des Essais sur la production de la ladrerie chez le cochon, au développement des cestoïdcs et des vers cystiques, etc., in Sachs. Amtsblatl, 1854; Magaz. f. d. ges. Thierheilk., 1854, 1855; aux Champignons et à VAcar des follicules comme causes d'éruptions cutanées, in Sachs. Bericht, 1858; à des Expériences helminthologiques en commun avec Kûchenmeisler et Leisering. In Sachs. Bericht, 1860-1862; enfin à la Trichine et à sa prophylaxie chez l'homme, in Magaz. f. d. ges. Thierheilk., 1864. L. Hn.
HAUCK (Georg-Gustav-Philipp). Médecin allemand, né à Berlin le
524 llÂUGSTED.
25 juin 1783, fit ses études sous Walter et Mursinnaà Berlin, puis les continua à Halle, où il fut reçu docteur en 1806. Il commença la pratique de la médecine à Berlin, sous le patronage de Heine, se livra surtout aux accouchements et pendant trente ans, depuis 1817, dirigea l'Institut des sages-femmes et y fit des cours. Il a le mérite d'avoir le premier posé en principe que les sages-femmes ne devaient être autorisées à pratiquer que les accouchements naturels et que le recours au médecin était obligatoire du moment qu'il y avait obstacle à l'accouchement. Les cours de Berlin, deWeimar et Dessau lui témoignèrent leur haute estime en le nommant conseiller aulique et conseiller intime. Hauck mourut le 42 juillet 1848, laissant entre autres:
I. Vollstàiidiges UandwÔrterbuch zum Gehrauch fur Hebammen, etc. Halle, 1810, in-8°. — II. Lehrbuch der Geburtshiilfe zum Unterriclite der Hebammen in den Preussischen Landen. Berlin, 1815, in-S". — lit. Bemcrkiingen ûber das neu eingefahvtc Lehrbuch der Geburlskunde fur die Hebammen in den hgl. Preuss. Staolen. Derlin. 18iO, in-8*. — IV. Tagebuchblaller. Berlin, 1852. gr. in-l(5. — V. GebwlshUl/liche Praxis. Mitg-etlieilt von Gust. Hauck. Berlin, 1852, in-S" (posthume). — VI. Articles dans liust's Magazin ei Casper's Wochenschrift, etc. L. Un.
n4UD. Nom arabe de VExcœcaria agallocha L., plante de la famille des Euphorbiacées, qui fournit le hoi?, d'Agalloche {voy. Excecauia). Ed. Lef.
IIAUFF (GoTTLiEB-CnnisTiAN-FiîiF.DniCH von). Médecin allemand, né à Wankheim, dans le Wurtemberg, le 18 octobre 1802, fut reçu docteur à Tubingue, en 1852 {Diss. sist. selectionem formularum viedicanim a clariorihus medicis obsietriciis in parturientk uteri morbos prcescriptorum) , puis, après avoir subi l'examen d'État, fit un court séjour à Wurtzbourg, pour s'y perfectionner en obstétrique sous d'Outrepont. Il se fixa ensuite à Dornsletteii, devint en 1825 médecin du district de Welzheim, médecin en chef du bailliage de Besigheim en 1855, de celui de Kirchheim en 1841- Il fut médecin de l'hôpital de Kirchheim et publia de 1872 à 1881 une série de rapports relatifs à cet établissement. 11 mourut le 13 février 1882.
Hauff fut jusqu'en 1840 un adhérent fidèle de l'école d'Autenrieth, entièrerement adonné à la philosophie naturelle ; mais son bon sens ne tarda pas à lui faire suivre la bonne voie et il s'appliqua dès lors avec ardeur à l'étude de l'anatomie pathologique et des méthodes physiques de diagnostic. Il était doué d'un remarquable esprit d'observation. C'est lui qui reconnut le premier les relations qui lient l'empoisonnement par le phosphore à la dégénérescence graisseuse aiguë du foie. Membre des plus actifs de la Société de médecine ^vurtembergeoise depuis sa fondation, il fit partie de son comité de 1840 à 1809. 11 n'y a pas de volume de l'organe de la Société le WUrtemb. Correspenàenz- Blatt qui ne renferme de nombreux articles de lui. Nous nous bornerons à citer de lui :
I. Zur Lchre von der Ruhr. Tùbingen, 1856, gr. in-8°. — II. Die Solidarpalhologie und die Humoralpathologie, oder kritische Bemerkungen ûber Rôsch's Schrift Uber primâre Sâflekrankheilen. Stuttgart, 1858, in-8°. — III. Medicinische Abhandlungen. Stuttgart, 1839, in-8°. L. Hn.
HALIGSTED (Frederik-Ghristian). Né à Krogenlund, près de Svendborg, le 24 mars 1804. 11 fit ses études médicales à Copenhague, fut élève chirurgien à l'hôpital Frederik de 1825 à 1828 et reçu licencié en médecine eu 1 851 . 11 soutint sa thèse de docteur en 1852, fut nommé privat-docent en 1840, et s'établit à
UAUROWITZ. 525
Copenhague pour y pratiquer la médecine. Il mourut le 15 juin 1866. On cite de lui :
I. Thynii in honiine ac per seriem animalium descriptionis anatomicopliysioloqicse pars 1: Tliymi in homine cœlerisque mammalibus descriptionem anatomicam.Co^en\vi''ue -1831. 111-8». Thèse de licence. — II. Même sujet, /^ars II. Disquiailiones de thijmo in avibus. replilibus et piscibus, de anatomia thymi patliologica et de physiologia Ihymi contiuens. Ibid., 1852, in-8°. Thèse de doctorat. — III. lAien om OEHs Sygdomme overeenstetnmende med. f'idenskabens mjeste Fvemskridt, efler de beromleste Œienlàgers Vinker paa Dansk bearbeitel. Copenhague, 1854. in-4°. — lY. llaandbug i den paUiologiske Anatomie. Copenhague, 1859, in-S". ^ j)
U.VUXER (AuGL'ST von). Médecin allemand, né à Neumarkt, sur la Rott, le 29 octobre 1811, lit ses études à Munich et à Vienne. Ueçu docteur à Munich en 1835, ilydevintprivat-doccnt en 1850, professeur honoraire en 1855. Dans l'intervalle, de 1857 à 1845, il exerça la médecine à Thann (Bavière) et à Murnau. Il s'appliqua particulièrement aux maladies des enfants et acquit une «rande réputation dans cette branche de l'art de guérir. En 1845 il ouvrit à Munich un hospice privé pour les enfants malades. Une fois nommé privat-docent, il inaugura à cet hospice des cours cliniques qu'il continua jusqu'en 1885. Depuis 1863, il a publiéchaque année un Rapport sur sa pratique liospilalière et privée, sous le titre de Beitrdge zur Pâdiatrik. En 1868, il publia ses Grunchûqe zur physischen Erzichimg der Kinder. Par son influence, il obtint la création du grand hôpital des enfants qui fut inauguré à Munich le 15 mai 1882. Il mourut, unanimement regretté, le M juin 1884 {voy. Seitz, in Hirsch's Lexicon hervorrag. Aerzte, III, 83). L. Hn.
HAL'PT (Friedrich-Gottlieb). Médecin allemand, né à Berlin, le 2 mars 1696, nommé en 1727 apothicaire de la cour de Konigsberg et assesseur du Collé"-e de médecine de cette ville. Il obtint en 1740 une chaire extraordinaire de chimie à l'Université et mourut le 18 novembre 1742, laissant:
I. Diss. de sale Seignetle polychresto Rupellunsi vocato. Regiomonti, 1740, in-i".
11. Diatribe chemica de sale uriiiae perlato mirabili. Regiom., 1740, in-4°. — JII. Diss. de iheriacae Andrnmachi et Miihridati coiiipositione. Regiom., 1740, in-4°. L. Hn.
HAL'PTM.\Xi\ (âdglst). Médecin allemand, né à Dresde en 1607, fit ses études à Leipzig, y fut reçu docteur en 1655, et revint exercer l'art de guérir dans sa ville natale, oii il mourut en 1674. Ce fut lui qui attribua le premier toutes les maladies à des vers et qui mit en vogue ce qu'on appela depuis la pathologie animée. Il regardait la mort coinme un être réel, qu'on peut rencontrer sur la langue d'un moribond sous la forme d'un petit ver. Haufpmann s'occupa en outre beaucoup de métallurgie et de chimie. Parmi ses ouvrages nous citerons :
I. Von ûberaus grossen Weinbaues-Irrthiïmcr. Nûrnherg, 1612, in-8°. — II. Tractât vom Hornhausisc/ien Gnaden-Britnn. Leipzig, 1647, in-8°. — III. Epistola praeliminaris tractatiii de viva morlis imagine mox edendo praemissa. Francofurti, 1650, in-8"'. — IV. Dissertalio de iclero. Lipziae, 1605, in-4°. — V. Uralter Wolkensteiuischer warmer Bad- und Wasser-Schatz zu unserer lieben Frauen auf dem Sande. Leipzig, 1657, in-8"'. L. Hn.
nACJROWiTZ (Haruy-Valemix von). Médecin distingué, né à Slesvig, le 18 décembre 1799, commença ses études à Copenhague en 1817, fit en 1821- 1822 un voyage aux Indes Orientales en qualité de médecin en chef d'un navire
526 IIAUSLEUTNER.
subit l'examen d'état à Copenhague en 1823, se distingua en 1825 dans l'épidémie de typhus de Hilleroed, enfin entra au service de la Russie la même année et remplit les fonctions de médecin des cercles de Zarizin, Dubowka, et de la colonie de Sarepla, dans le gouvernement de Saratov. 11 passa ensuite à Zarskoje-Selo, comme médecin du corps des cadets d'Alexandrov, et publia : Topographisch-medlcinisclie Beobachtungen ûber den sudlichen Tlieil des Saratow'schenGovernements. Petersburg, 1856. Il devint en 1858 le médecin du prince Constantin Nicolaievilch, plus tard grand-amiral de la flotte russe. Il accompagna ce prince dans ses expéditions, entre autres dans la campagne de Hongrie, en 1849, et fit tous ses efforts pour améliorer le service sanitaire de la marine russe. C'est à lui que sont dues les modifications introduites dans l'organisation du service de santé naval de Russie, des hôpitaux maritimes, les améliorations réalisées dans l'hygiène des navires, etc., qui entrèrent en vigueur en 1854. Il publia à cet égard en l.uigue russe, en 1856, un Coup d'œll sur les maladies observées et les mesures d'hygiène prises siir la flotte de la Baltique lors de la campagne de 1 855, et, en 1 858, Guide des médecins de la marine pour les inspections et les recherches médico-légales. Lorsqu'il se retira du service actif eu 1864, Ilaurowitz était inspecteur général du service de santé naval et conseiller intime. Apiès un voyage en Amérique, en 1865, il publia : Das Militùr-Sanilàlswesea der Vereinigten Staaten von Nord-Amerika ivàhrend des letzten Krieges, etc. Stuttgart, 1866, iu-8" ; traduit en russe en 1868. Peu après il mit au jour, à Vienne : Die Armée und das Sanitdtswesen in ihren gegenseitigen Bez-iehungen. Wien, 1868, in-8°, également traduit en italien. En 1869, il fit un voyage à Corfou avec le prince Constantin et à son retour publia ses impressions de voyage, et peu après: Dieorganische Entwickelung der Menschen nach den neuesten Naturforschungen. Wien, 1871, in-8°; traduit en russe en 1873. 11 résida jusqu'.à la fin de ses jours à Vienne et à Gmunden : c'est là qu'il termina sa carrière le 6 juillet 1882 (voy. Hirsch's Lexic. hervorrag. Aerzte, Bd. III, p. 84). L. Hn.
II4CISE6I. Un des noms arabes du Bhamnus catharticus L. {voij. Nerprun). Ed. Lef.
IIALSER (Franz). Médecin allemand, né à Vienne en 1800, reçu docteur dans sa ville natale, Tpu\s assistent pendant quatre ans à la clinique chirurgicale, devint ensuite médecin de l'établissement des aliénés de Hall et en 1831 professeur à l'École médico-chirurgicale d'Olmûlz. Il exerça là la médecine et la chirur"ie jusqu'à sa mort arrivée le 26 juillet 1857. Outre une quarantaine d'articles et de mémoires publiés dans les recueils périodiques, Hauser a laissé:
I. Versuch einer pathologisch therapeutischen Darstellung des Schwammes der harten Hirnhaut und der Schâdelknochcn. Olmiitz, 1843, in-8°. pi. — II. Das fi-eiwUlige Hinken [Coxalgia), seine Entslehung, Erkenntniss und Behandlung. Olmùlz, 1848, iii-8°. L. Hn.
HAIISLEUTI^ER (Emmaî^uel-Friedrich). Médecin allemand, né à Pless, dans la Haute-Silésie, le 14 août 1770, fit ses études à Berlin et à Halle, fut reçu docteur à cette dernière Université en 1795 (Diss. inaiig. de locis in apoplexia affectis. Halae, 1795, in 8"), subit le staals-examea en 1796, se fixa à Hirschber" et y devint médecin pensionné; en 1802, il fut nommé de plus médecin des eaux de Warmbrunn, en 1812 conseiller aulique. Il mourut le
HAVERS. 127
22 juin 1844, laissant une belle collection minéralogique, des mémoires dans les^ recueils périodiques et un ouvrage sur les eaux de Warmbrunn und seine Schwefelquellen. Hirschberg, 1836, in-S". L. Un.
HALSMiilVlV (Johann-Stephan). Médecin allemand, né à Brunswick en 1 751 , mort le 50 octobre 1784, dans la même ville. 11 fit ses études à Gottingue et y prit le degré de docteur, puis enseigna à Brunswick l'anatomie et la chirurgie. On cite de lui :
I. Diss. de morbis venereis larvatis. Gotlingae, 1778, in-i". — II. Anzeigen seiner Vorlesungen von Mickaelis 1781 bis IISI, nebst einer Beurlheilung der Haivkinachen Méthode den Blasenslein zu operiren. Braunschweig, 1782, in-4°. — III. Tasclienbuch fur deufsche Wundârzte auf das Jahr 1785. AUenburg. 1783, in-8°. — IV. Trad. allem. du Traité de la symphyséotomie de Hunter. Gottingue, 1783, in-8°. L. Un.
HAUSTUS. Désignation latine du mot polion. L. Hn.
HAVTERIVE (Eau MI>jÉRALE d'). Voy. YlCHY.
HAVE1\'REUTER (Sebaldus). Médecin distingué du seizième siècle, était de i\uremberg, où il naquit en 1508. Il fit son cours de philosophie à Witlenberg, et après avoir été reçu maître es arts en 1534, passa à Tubingue pour y remplir lu chaire de cette science à laquelle il venait d'être nommé. Cette occupation ne l'empêcha pas de se livrer à l'étude de la médecine. Reçu docteur en 1540, Havenreuter quitta Tubingue pour se rendre à Strasbourg, oii il enseigna la physique pendant huit ans, et fut médecin pensionné pendant quarante-neuf années, c'est-à-dire jusqu'à sa mort, qui eut lieu en 1589 [Biogr. Panck.).