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La variété d'Hydatides connue sous le nom d'Écbinocoque alvéolaire [Echinococciis muîlilocularis s. alveolaris), et dont Carrière a donné une excellente description, n'a pas encore été observée en France, bien qu'elle ne soit rare ni en Suisse ni dans l'Allemagne du Sud.
4. T.ENIA KAXA von Sicbold, 1855. CeT;ïnia est un des plus rares parasites de l'Homme. 11 a été observé pour la première fois au Caire, par Bilharz, en 1851, dans l'iléon d'un jeune homme mort de méningite : il s'y trouvait en nombre considérable. Von Sicbold et Bilharz en ont donné une description succincte, que Leuckart a pu compléter, d'après les exemplaires (^onnés par Bilharz aux musées de Vienne et de Halle.
En 1875, Spooner crut avoir rencontré aussi le Taenia nain, aux Etats-Unis,
fi32 lIKLMhNTllES.
chez un jeune homme. Los dimensions que Spooner assigne à ses hehninlhes concordent bien avec celles de T. nana, mais la description qu'il on donne est trop incomplète pour qu'on puisse se prononcer sur la détermination spécilique. Contrairement à l'opinion de Leuckart, nous ne pensons pas qu'il s'agisse ici de T. ftavopunctata^ dont la taille est plus grande, à moins que S'pootier n'ait eu affaire à des individus très-jeunes.
Si l'observation qui précède est douteuse, nous avons pu du moins faire connaître récemment un second cas authentique de T. nana dans l'espèce humaine. L'observation a clé f^.iite à Belgrade, en 1885, chez une enfant de sept ans, fille d'un barbier. En cinq lois, l'enfiuit rejeta environ 230 Tajuias qu'il était impossible de distinguer du T. nana, ainsi que nous avons pu nous-niême nous en assurer sur trois exemplaires qu'a bien voulu nous remettre le professeur Dokilch, en septembre 1885, lors de notre passage en Serbie.
Ces trois spécimens étaient en un état de conservation suffisant pour nous permettre quelques observations, qui viennent compléter ou rectifier celles de Leuckart : nous ne rappoiterons ici que celles qui ont trait à la structure de la tète.
Cet organe est subsphérique, large de 0"'™,26 à 0'"'",'29. En arrière, il se continue insensiblement avec le cou, en sorte qu'il est difficile de lui assigner une limite. Il est pourvu de quatre puissantes ventouses, au niveau desquelles la largeur atteint son maximum. Celles-ci sont larges de 0""°,I à la base et présentent une cavité large et profonde.
Comme Leuckart, nous n'avons trouvé le rostre saillant chez aucun de nos Ta'uias. Le naturaliste allemand pense que cette partie du Ver s'est enfoncée dans la portion sous-jacenle, c'est-à-dire dans la tète, en se retournant sur ellemême comme un doigt de gant. L'examen attentif des exemplaires dont nous disposions nous a nettement démontre l'inexactitude de cette interprétation. Il ett certain que le rostre est enfoncé dans la tète, mais il est de la dernière évidence qu'il ne subit pas alors le moindre changement de forme, et surtout qu'il ne se retourne pas sur lui-même. La pénétration du rostre à l'intérieur de la tête est due sans doute à l'action de muscles longitudinaux, qui viennent s'insérer à la base de celui-ci.
Le rostre est donc logé dans une dcpi'ession de la partie antérieure de la tête. 11 s'y présente sous un aspect qu'il est fréquent d'observer chez quelques autres Ccstodes, par exemple, chez T. canina; mais, tandis que, chez ce dernier, on le voit indifféremment sorti ou enfoncé dans sa logette, taudis qu'on peut le voir, sur l'animal vivant, animé d'actifs mouvements de va-et-vient, on ne le connaît encore, chez T. nana, qu'enfoncé dans la tête. Est-ce à dire que ce soit là son état habituel"? ou bien la rétraction du rostre s'est-elle effectuée au moment de la mort, sous l'iufluence de l'alcool? On ne saurait actuellement se prononcer sur ces questions, puisque le Tœnia nain n'a pas encore été observé vivant.
Le rostre a la forme d'une sphère foi tement aplatie aux pôles ou d'une lentille inégalement biconvexe, rappelant l'uspect du cristallin. Il s'attache par un pédoncule rétréci au fond de la dépression céphalique et préseule en avant une surface légèrement bombée, autour de laquelle prend insertion une couronne unique de crochets. Celle-ci est large de 80 p et comprend 24 crochets, tous semblables entre eux ; Leuckart les a représentés exactement, mais les dimensions qu'il leur assigne nous ont semblé un peu trop grandes.
5. T-ExiA FLAVopUiNCTATA Weinland, 1858. Ce Ttenia, dont la provenance est encore inconnue, n'a encore été observé que trois fois. Les premiers exemplaires connus se trouvent à Boston dans la coUeclion de lu Médical Improvement Society : ils ont été décrits par Weinland, puis par Leucivart. Une seconde observation, (pii n'a rien ajouté d'essentiel à l'iiis^ioire de l'animal, est due au professeur J. Leidy, de Philadelphie : les Vers, probablement au nombre de trois, avaient été évacués par fragments, mais sans la tèle, par un enfant de trois ans, sevré depuis plus d'un an.
La tioisième -observation nous vient d'Italie : elle a élé publiée par Ed. Parona. Ayant trouvé dans les selles d'une tiUetle de deux ans, des environs de Varese, des œufs ressemblant à ceux de Txnia soliiim, Parona lit prendre à la petite malade divers anthelminlhiques el lui fit rendre ainsi quatre fragments d'un Ver incomplet ; ces fragments étaient identiques entre eux, longs chacun de 12 à 20 centimètres : l'un d'eux portait la tète. Celle-ci est très-petite, cuboïde, large de O'""\o; elle est arrondie eu avant, dépourvue de rostre et de crochets, et ressemble assez, sauf par la taille, à celle de T. saginata; elle présente dans sa région antérieure quatre ventouses elliptiques, mesurant S8 ^ sur 112 a. Le cou est filiforme, long de 2 à 4 millimètres, large de G™"',!; il débute par un étranglement et se continue insensiblement avec le corps, dont les anneaux sont bien délimités.
6. Tj:iMa MADAGAscAuiExsis Davaiue, 1860. Ticnia très-imparfaitement connu, trouvé deux fois chez des enfants, à Mayotte, par le docteur Grenet.
7. T^MA CAi\j.\A G. Dubois, 1767. Ce Ver, plus connu sous le nom impropre de r. cucumerina Bloch, est normalement parasite du Chien : ses migrations, étudiées par Melnikow, s'accomplissent entre ce dernier et les Trichodectes ou Uicins, qui vivent dans son pelage. Le Tienia renfermé dans l'intestin produit des œufs qui arrivent tôt ou tard avec les excréments sur les pods du Chien, soit renfermés encore dans les anneaux, soit isolés. Les Trichodectes avalent ces œufs et ceux-ci se développent en Cysticercuïdcs à l'intérieur du corps de l'Insecte. D'autre part, le Chien, tourmenté par la démangeaison que lui causent ses Poux, les mord et les avale : les Cysticercoïdes, portés ainsi dans l'intestin, s'y transforment en Taenias parfaits.
On connaît actuellement 19 observations certaines de T. canina chez l'Homme : la première est due à Godefroy Dubois, élève de Linné. Le parasite s'observe surtout dans l'enfance, de neuf mois à trois ans. La seule observation connue chez l'adulte nous a été communiquée par le docteur H.-Ch. Murlin, de Passy; la personne qui en fait l'objet avait l'babitude de faire coucher son Chien au pied de son lit, souvent même le laissait entrer dans le lit.
8. BoTHRiocEPHALCs LATus Breuiscr, 1819. Les récents travaux de Max Brauu nous ont enfin fait connaître les migrations de ce Cestode : ils ont été résumés à l'arlicle Tj:ma. On a cru pendant longtemps que le Bothriocéphale large ne s'observait pas en dehors de l'Europe : aujourd'hui, semblable opiiaon n'est plus soutenable. L'expédition de Fedchenko dans le Turkestan a prouvé que ce Ver était à peu près le seul Cestode de l'Homme dans ces contrées; Krabbe en a du moins reconnu 45 exemidaires pour un seul Tsania saginala. Baelz l'a rencontré très-communément au Japon. H semble manquer en Afrique et en Amérique ; du moins, les quelques cas qu'on lui a rapportés aux Étals-Unis ne sont pas absolument démonstratifs.
9. BoimuocEPHALus corsDATus Leuckart, 1805. Ce parasite n'a encore été
observé qu'une seule fois chez l'Homme, au Groenland ; dans ce pays, il habite normalement l'intestin du Chien, du Phoque barbu et du Morse. Max Braun a reconnu qu'un Ver de la collection de Stieda, à Dorpat, signalé par Leuckart comme appartenant à celte espèce, n'était autre chose qu'un B. latus.
10. BoTHuiocEriiALus cuisTATUs Davaine, 1874. Rien à ajouter à la description donnée par Davaine dans ce Dictionnaire {{'^^ série, t. XIV, p. 589). Cobbold pense que plusieurs Bothriocéphales de l'Homme, conservés à Londres dans le musée de Westminster Hospilal médical Collège, peuvent être rapportés à celte espèce.
11. BoTHRiocEPHALus Ma.\so.m R. BI., 1886. Trouvé en 1881 par Patrick Manson (d'Amoy), ce Ver fut décrit par Gobbold sous le nom de Ligida Mansoni; Leuckart reconnut en lui l'état jeune d'un Botliriocéphale. En autopsiant un Chinois mort de dysenterie cl d'ulcère de l'œsophage, à la suite de l'opération de l'cléphanliasis scrotal, Manson on rencontra 13 exemplaires : leurs mouvements étaient lenls comme ceux d'un Tœnia ; 12 étaient situés au-dessous du péritoine, au voisinage de la fosse iliaque, derrière les reins ; un seul était libre dans la plèvre droite.
C'étaient des Vers longs de 30 à 35 milli^nètres, larges de 5""", 17, rubanés, aplatis, plus larges en avant qu'en arrière. A la loupe, on distingue sur tout le corps des stries transversales, plus apparentes et plus régulières dans la région céphalique. La tète présente à son extrémité une sorte de papille dont la pointe est rétractée en une coupe profonds ayant l'aspect d'une ventouse. Ouelques spécimens montrent à leur face ventrale une rainure longitudinale s'étendant de la tète à la queue. Même sur des coupes microscopiques, on ne trouve pas la moindre trace d'organes génitaux. Les corpuscules calcaires sont ovales, aplatis, larges d'environ 25 ^.
On ignore complètement la provenance de ces entozoaires et, comme on voit, leur étude analomique est elle-même bien incomplète. L'observation de Manson n'en présente pas moins un intérêt considérable, en ce qu'elle est, jusqu'à ce jour, la seule qui démontre la présence de larves de Bothriocéphales, nonseulement chez l'Homme, mais aussi chez les Vertébrés autres que les Poissons.
Telle est la liste des Cestodes parasites de l'Homme : ils appartiennent à l'un ou à l'autre des deux seuls genres Txnia et Bothriocephalus.
Rudolphi a rapporté au genre Liyiila un Ver que Lorenz Montin examina en 1763 et qui avait été expulsé par une femme de vingt-cinq ans. Les détails dans lesquels entre Montin en rapportant son observation ne permettent pas de douter de celte dernière, mais la détermination du parasite est certainement inexacte : il s'agissait probablement d'un fragment de Ta?nia de la variété connue sous le nom de Tsenia fusa s. continua, c'est-à-dire caractérisée par la coalescence anormale des anneaux. Montin dit d'ailleurs que sa malade rendit des Ascarides et des Tœnias en même temps que sa prétendue Ligule.
II. Ordre des Trématodes. 12. MoxOSTOMA LE.MIS VOU NordmaUU, 1832.
L'unique observation se rapportant à ce parasite est trop sommaire pour qu'on se puisse prononcer avec certitude sur la validité de l'espèce, mais, malgré l'opinion de Diesing, Leuckart et Cobbold, qui considèrent le Monoslome du cristallin comme identique au Distoina oculi huniani, la présence de véritables Monostomes dans l'œil de l'Homme ne nous semble pas être chose impossible. On sait en effet que ces Trématodes peuvent vivre chez les Mammifères; on en
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a même rencentré quelques espèces dans l'œil des Vertébrés ou dans ses annexes.
Les huit exemplaires signalés par von Nordmann avaient été rencontrés dans le cristallin d'une femme âgée, opérée de la cataracte; ils étaient logés dans les couches superficielles de l'organe; ils étaient longs de 0"'",2I et se mouvaient, quoique lentement, après avoir été mis dans l'eau chaude.
15. DisTOMA HEPATicuM Abildgaard, 1794. Pour ce Distome et la plupart des suivants, nous n'aurons que peu de mots à ajouter à l'excellent article Douves de Uaha et Lefcvre, dans lequel on trouvera consigné le résultat des recherches récentes sur les migrations de la Douve hépatique.
14. DisTOMA LA^CEOLATUM MchUs, 1825. Très-commun dans les canaux biliaires du Mouton, ce Ver n'a encore été observé chez l'Homme que trois fois. Les recherches de Willemœs-Suhm ont à peu près établi que sa larve est parasite (lu Planorhis marcjinatus, Gaslropode de petite taille qui vit dans les ruisseaux et les étangs. Ce Mollusque habite toute l'Europe, la Sibérie, le territoire de l'Amour et l'Algérie.
15. DisTOîiA coxjuNCTUM Cobbold, 1859. Découverte en 1858 par Cobbold dans le foie d'un Renard américain [Cank fulvus), retrouvée en 1872 par Lewis chez les Chiens parias de l'Inde, cette Douve a été rencontrée deux fois chez l'Homme. Les deux observations ont été faites à Calcutta par Mac Connell sur des Mahométans; la première date de janvier 1876, la seconde de mars 1878. Dans l'un et l'autre cas, les parasites se trouvaient en grande abondance dans les voies biliaires. Leur provenance est inconnue ; ils ont probablement été transmis à l'Homme par un Mollusque de petite taille.
4:6. DiSTOMA siAE.NSE Cobbold, 1875. Ce Trématode n'a été trouvé que chez des Chinois; Mac Connell l'a vu deux fois, la première en 1874, la seconde en 1878; Mac Gregor l'a observé huit fois en 1877. Ces auteurs pensent qu'il provient du Tripang, mets fort estimé en Chine et préparé avec des Holothuries.
17. DisTO.MA JAPOiMCUM V\. BL, 1886. Nous croyons devoir réunir l'une à l'autre et décrire sous ce nom les deux sortes de Douves que Baelz, de l'Université de Tokio, a découvertes au Japon en 1885; il a décrit l'une sous le nom de Distoma hepatis endemicum sive perniciosum, l'autre sous celui de D. hepalis innocuum. En comparant avec soin les descriptions de ces deux formes, on se convainc que toutes les deux appartiennent à une seule et même espèce ; les différences qu'elles présentent sont trop secondaires pour légitimer une distinction spécifique.
Ce Ver est endémique dans deux régions bien circonscrites du centre du Japon; il y cause une véritable calamité publique, tant sa fréquence est considérable. L'une de ces régions, comprise dans la province d'Okayama, est limitée à quelques petits villages bâtis sur un sol insalubre, fangeux, gagné depuis peu sur la mer et transformé en rizières. Les habitants de ces villages boivent une eau depuis longtemps stagnante, trouble et d'une incroyable saleté : aussi sont-ils envahis par le parasite dans la proportion déplus de 20 pour 100, sans distinction d'âge ni de sexe. Déjà à 1 ou 2 kilomètres dans les terres, là où l'eau de boisson est meilleure, la distomatose est à peu près inconnue.
La seconde région où se rencontre le parasite est éloignée de la précédente de 70 kilomètres et en est séparée par un territoire absolument indemne. Là, l'affection est encore mieux localisée, ellô ne frappe que Katayama, petit village de 200 habitants.
Le parasite peut s'observer encore, mais avec une bien moindre fréquence,
IIELMINTIIKS.
dans d'autres contrL'es du Japon; les deux cas rapportes par Baelz à la forme Distoma hepntis innocuum ont été constatés, l'un à Tokio, l'autre à Okayama. Le Ver liabitc le foie où il se rencontre toujours en grand nombre.
18. DisTOMA cnAssuM Busk, 1859. Ce Ver, le plus grand des Distonies parasites de lllomnie, se loge dans l'intestin grêle. On ne l'a encore observé que qnatre fois, à Londres chez un Hindou et en Chine. Le premier cas remonte à 184^5 et est dû à Busk; les trois derniers datent de 187ô à 1878 et se rapportent à un missionnaire anglais qui, pendant un assez long séjour dans la province de Ningpo, avait coniracté le parasite, ainsi que sa femme et sa fille. Cobbold pense que le Ver est transmis par un Mollusque larnellibranche.
19. DisTOMA HETEROi'HYES vou Siebold, 1853. Obsirvé deux fois par Bilharz, au Caire, en 1851, dans l'intestin gièle de l'enfant; il s'y trouvait en trèsgrande abondance.
20. DiSTOMA BiAGERi Cobbold, 1880. Découvert en 1879 par Ringer, de Tamsui, ce parasite habite le poumon. Il détermine de fréquents accès d'une toux légère; le malade crache de petites quantités d'un liquide rougeàtre, dans lequel le microscope permet de reconnaître un grand nombre d'œufs à clapet. Par suile, Manson et Baelz ont reconnu l'existence de cette même maladie, le premier ii Formose, le second au Japon et en Corée.
1\. DiSTOMA ocun HUMANi vou Ammon, 1835. Quatre Distomes trouvés dans l'œil d'un enfant de cinq mois, entre le cristallin et sa capsule, ont été décrits sous ce nom. C'étaient de jeunes individus, chez lesquels les organes sexuels n'étaient pas encore développés : aussi est-il difficile de dire s'il s'agit là d'une espèce particulière ou simplement d'une des espèces habituellement parasites de l'Homme.
Avec cette es(.èce finit la liste des Distomes qui se peuvent observer chez l'Homme. Le tableau s-uivant fera ressortir quelques-uns de leurs caractères distinclifs, ceux du moins qui sont de nature à conduire à une détermination rapide.
TAHLEAU COMPARATIF DES DISTOMES PARASITES DE l'hOMME
Dis/oiiin hepalicum.
D. Idiucolatuin. . .
D. conjniictuin . . .
D. i-ineiiyc
I). jnpunicum . . .
D. crassuin
]t. liL'tetdpliijc'S. . .
D. Rhujcri
I). oculi huinani.