‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.50Chapitre 10 sur 71 · HIPPOPOTAMES · texte numérisé non relu

HIPPOPOTAMES

Bicarbonate de cliaux 0,732!)

— iiiai;néïie 0,2730

— soude 0,0682

— fer 0.0316

Chlorure de sodium 0,0900

Sulfate de soude 0,0782

Silice 0,0550

Matière organique Iraces.

Perte 0,0530

Total des matières fixes 1,3849

Gaz acide carbonique libre quant, ind.

Aucun établissement n'existe à la station de Saint-Hippolyte d'Euval, dont les eaux sont employées en boisson par les habitants des cantons de Saint-Dier et de Rioni. Les chlorotiques, les anémiques, les dyspeptiques, les gastralgiques et les graveleux, sont les malades à qui cet usage convient le mieux.

La durée de la cure est ordinairement de trente jours.

On exporte aux environs l'eau de ces deux sources. A. Rotureau.

HIPPOMAXE. Voy. Mancenillier.

IIIPPOPIIAE (L.). Genre d'El.Tagnacécs, à fleurs dioïquos; le périanthe dimère, randrocée 5 ou 4-andre ; le gynécée formé d'un ovaire à une seule loge, l'ovule unique ascendant et un style papilleux, parcouru tl'un sillon longitudinal. Le fruit est un achaine, mais le réceptacle (ou la base du périanthe) forme autour de lui iine induvie drupacée. II y a deux Hippophœ, en Europe et en Asie; ce sont des arbustes à feuilles alternes. L'H. rhamnoides L. est un de nos plus curieux végétaux indigènes. Planté dans les dunes où il sert à retenir les sables et à protéger la végétation des herbes plus humbles, il devient dans l'intérieur des terres un bel arbuste dont les dimensions sont dix fois celles de la plante des dunes. L'écorce est astringente, tonique, et même, dit-on, fébrifuge. L'induvie, qui ressemble à une baie rouge, renferme, dit-on, de l'acide malique, d'où sa saveur acidulée. On l'emploie en Angleterre dans les sauces. Elle n'est pas vénéneuse, quoi qu'on en ait pu dire à J.-J. Rousseau, dans sa promenade aux environs de Grenoble, rappelée par Mérat et deLens [Dict. mat. méd., 111, 498). Les oiseaux en sont friands à l'arrière-saison. H. Bn.

Bibliographie. — L., Gen., n. 1105. — Lamk, lllusti-., t. 808. — G.ertn., Fruct., I, t. 42. — A. RicH., Mon. Elœarjn., t. 24, fip. 2. — Endl., Gcn., n. 2112. — Rose.mh., Syn. plant, diaphor., 245. — H. Bx, Hist. des PL, II, 490, 497, lig. 289-290. H. Bs.

HIPPOPOTAME. Depuis qu'on a reconnu la nécessité de démembrer l'ancien groupe des Pachydermes {voy. ce mot), on réunit les Hippopotames aux Porcs pour constituer l'ordre des Porcins {voy. ce mot). Les Hippopotames présentent en effet avec les Porcs de grandes affinités non-seulement d;ins les formes extérieures, mais dans la dentition, dans la structure de l'appareil digestif et dans la constitution du squelette. Ils ont trois sortes de dents, des incisives plus ou moins inclinées et au nombre de deux paires à chaque mâchoire, des canines dont les inférieures se recourbent en forme de défenses, mais peuvent néanmoins se cacher sous les lèvres quand la gueule est fermée, et des molaires séparées des canines par une barre. Les os dans lesquels ces dents sont implantées présentent une longueur, une force et une épaisseur extraordinaires, de telle sorte que la région maxillaire constitue à elle seule la majeure

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