‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.50Chapitre 13 sur 71 · L. Hn · texte numérisé non relu

L. Hn

HIROIVDELLE. Les Hirondelles, que Cuvier réunissait aux Martinets dans la famille des Fissirostres, ne ressemblent en réalité à ces oiseaux que par les formes extérieures et en diffèrent profondément par leur organisation et par leur mœurs [voy. le mot Déodactyles) ; elles se rapprochent au contraire des Passereaux ordinaires tels que les Moineaux et les Gobe-Mouches, tout en constituant une famille des plus naturelles [Hirundinidœ, qui correspond en partie à l'ancien genre Hirundo de Linné. Les caractères de cette famille sont assez bien connus pour que je puisse me contenter de les résumer en quelques mots. Chez les Hirondelles, qui sont toujours des oiseaux de petite taille, le corps est élancé, la queue tantôt courte et coupée cari^ément, tantôt profondément échancrée; les ailes sont bien développées, les tarses courts, faibles et généralement dénudés, les doigts antérieurs inégaux et bien séparés les uns des autres; le bec aplati est fendu jusqu'en dessous des yeux, la base et la commissure étant dépourvues de ces soies raides que l'on observe chez la plupart des Tyrans et des Gobe-Mouches. Le plumage offre des teintes largement distribuées, du bleu foncé, du vert

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