FORME DES PLANS
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Angulaire 45 degrés
Rectangulaire
Linôaire.
En U
Il résulte de ce tableau qu'au point de vue de l'étendue du terrain occupé ce sont les dispositions circulaire et rectangulaire qui nécessitent la moindre surface, ce qui en somme ne présente qu'un avantage économique, tandis que la disposition angulaire exige au contraire le terrain le plus étendu. La forme linéaire est en résumé préférable à toutes les autres, puisque, tout en nécessitant une surface moins considérable que les dispositions angulaire et en U en particulier, elle est celle de toutes qui exige la moins grande longueur de communications couvertes.
Tollet voudrait qu'une zone d'isolement d'au moins 15 mètres de largeur existât en dehors de l'enceinte de l'hôpital, mais, s'il est possible de disposer d'une surface de terrain suffisante, il serait bien préférable, suivant l'opinion émise par Rochard, de comprendre cette zone dans l'intéi^ieur de l'hôpital.
VI. Des modes de coxstruction. L'hôpital massif, composé de vastes et solides bâtiments, à murailles épaisses et à plusieurs étages, tel qu'il a été construit jusqu'en ces derniers temps, avait pris, surtout depuis le seizième siècle, d'énormes dimensions. On voulut faire grand à cette époque et, ainsi que le dit Viollet-lc-Duc {Dictionnaire de Varchitecture française, t. Vil, p. 117),
on agrandit les établissements qui jusqu'alors avaient été divisés à l'infini. En réunissant de nombreux malades dans de semblables bâtiments, on réalisa le plus mauvais système bospitalier qui ait jamais existé. Un architecte des temps passés avait protesté en vain contre cette manière de faire : « Il vaudrait trop mieux à l'architecte, avait dit Philibert Delorme {OEiivres, édition de 186Û, chap. VI, p. 15), selon mon advis, faillir aux ornements des colonnes, aux mesures et fassades (où tous ceux qui font profession de bâtir s'est udient le plus), qu'en ces belles règles de nature qui concernent la commodité, l'usage et le profit des habitants et non la décoration, beauté et enricbissement des logis faits seulement pour le contentement des jeux, sans apporter aucun fruit à k santé et à la vie des hommes. » 3Ialgré ces judicieuses oJjservations, pendant longtemps on continua à élever des hôpitaux splendides au dehors, mais constituant au dedans de vrais foyers d'infection et que Fodéré {loc. cit., p. 538) comparait dans un langage bien imagé à des fruits vermeils dont les vives couleurs flattent la vue, mais dont la pulpe est empoisonnée. Comme l'ont si bieti dit Montfalcon et Polinière {Traité de la salubrité dans les grandes villes. Paris, 1846), un hôpital n'est pas un monument qui doit se recommander par le luxe de son architecture, et toutes les considérations doivent fléchir devant îa question de salubrité. Le plus modeste dans sa forme est le plus parfait, s'il présente aux malades qui y sont admis plus de chances de salut qu'un édifice splendide.
Déjà les hygiénistes dii siècle dernier avaient signalé les inconvénients des bâtiments élevés et avaient proposé des constructions à un seul étage. La Commission de l'Académie des sciences avait indiqué de la façon la plus nette les motifs qui devaient faire repousser les constructions élevées, à étages superposés : « La ressource de multiplier les étages pour placer plus de malades dans un terrain donné est un autre abus. Les escaliers n'étant pas assez aérés font dans toute leur hauteur l'effet d'une cheminée; l'air corrompu, toujours plus léger, doit monter sans cesse des salles inférieures. Ces étages accumulés rendent d'ailleurs le service plus fatigant et plus difficile; ils sont un grand inconvénient pour le malheureux convalescent et présentent le plus, pressant et le plus terrible des dangers, celui du feu. Cette multiplication des étages est un vice essentiel dans la censtruction d'un hôpital. »
Malgré ces sages observations, bon nombre d'anciens hôpitaux (la Pitié, la Charité, par exemple) possèdent encore des salles juchées en haut d'escaliers plus raides que l'échelle de Jacob. Pour prouver combien des étages superposés rendent le service pénible, il suffit de rappeler que pour monter un escalier de 10 mètres de hauteur le Iravail mécanique est le même que pour parcourir une distance horizontale de 125 mètres.
Hunter et Coste avaient déjà signalé les inconvénients des bâtiments à plusieurs étages non-seulement pour l'exécution du service, mais encore pour la santé des malades, et Desgenettes avait constaté que dans le même bâtiment on guérissait beaucoup mieux au rez-de-chaussée qu'aux étages supérieurs. Aussi, bien qu'Hildenbrand ait émis une opinion opposée à propos du typhus, les avantages que présentent les constructions à un seul étage sont hors de contestation.
Dans son Rapport sur l'état des hôpitaux et des hospices depuis 1801 jusqu'en 1814 (Paris, in-4°, 1816), Pastoret établit que pendant ce laps de temps « la mortalité s'est toujours montrée plus forte, à l'Ilôtel-Dieu, dans les étages
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supéneurs, là où des salles égales étaient l'une au-dessus de l'autre. » Yillcrmé, dans vinelSole sur V inconvénient demvllipUer les étages des hôpitaux [Annales (i'Iiygiène, i"" série, t. IV, p. ol, 18ôOj, conlirmant ce fait, ajoute qu'il ne l'aut pas le perdre de vue dans la construction des hôpitaux ou quand on est appelé à faire choix de maisons pour servir d'hôpitaux même temporaires. Tel était aussi l'avis de la Commission médicale chargée de donner son avis sur les plans de Larihoisièrc {Rapport, p. 46, 1859) : « Tous ceux qui depuis trente ans se sont occupés de cet important sujet ont démontré les inconvénients des étages superposés. »
Plus récemment Malgaigne {Discussion sur la salubrité des hôpitaux, in Bulletin de r Académie de médecine, 1862, p. 4^>2), rappelait que les salles de femmes qui, à la Charité, se trouvent au deuxième étage, au-dessus des salles d'hommes, sont, d'après les observations de Velpeau, plus exposées aux érysipèles que les salles de l'étage inférieur. l)e chiffres puisés par Michel Lévy dans la statistique médicale des hôpitaux de Paris, pour les années 1861, 1862 et 1863, il résulterait que la léthalitc chirurgicale atteint le maximum au rez-dechaussée, tandis que les accouchées présentent un chiffre minimum de mortalité :;u troisième étage, et que dans les services de médecine le nombie proportionnel (les décès est plus élevé au premier étage qu'aux deux étages supérieurs.
Ainsi que le fait remarquer .M. Ilusson, d'une part les cas chirurgicaux les plus graves entrent de nécessité au rez-de-cliaussce pour être plus promptement secourus et ménagés dans le transport et la statistique ne porte pas sur un assez grand nombre d'années pour qu'on puisse accorder beaucoup de valeur à des résultais qui sont contraires à toutes les observations antérieures.
Outre les planchers sur poutre et les murailles épaisses qu'exige la construcnon de bâtiments à plusieurs étages, de pareilles constructions nécessitent de nombreux couloirs qui sont un véritable moyen Je canalisation pour l'air vicié et les germes morbides. Il est encore un autre avantage sérieux que présentent les bâtiments sans étages, c'est en cas d'incendie de faciliter singulièrement le sauvetage des malades.
Pour tout esprit non .prévenu la question est évidemment tranchée, et ce n'est pas sans étonneraent qu'on lit dans le Rapport sur le projet de reconxlruction des hôpitaux de la ville de Nancy (in-8". Nancy, 1877) l'appréciation suivante sur la réduction des hôpitaux à un seul étage : « N'avoir que des rezde-chaussée est un système qui ne convient qu'aux hôpitaux provisoires et aux baraquements-, ce serait une exagération que de chercher à appliquer ce système aux constructions permanentes; il exige une extension presque indéfinie de terrain et des dépenses plus considérables; il rend le service peu commode et la surveillance difficile. » Le prix de revient des hôpitaux à pavillons isolés, sans étages, nous l'avons déjà indiqué, est au contraire inférieur à celui des anciens hôpitaux, le service et la surveillance n'y sont pas plus difficiles et on ne saurait du reste laire passer avant des préce(ites hygiéniques incontestés des exigences financières ou des difficultés adminisiratives.
Ch. Sarrazin [Dict. de méd. et de chirurgie pratiques, t. XVIU, p. 697), tout en n'hésitant pas à donner la préférence aux pavillons composés seulement d'un rezde-chaussée surélevé, admet cependant les hôpitauxà deux étages de salles comme à riiôpilal de Boston, à l'hôpital de Woolwich, à l'hôpital Militaire de Malte, etc. Si, dans de petits hôpitaux, on peut, sans grands inconvénients, réunir tous les services sous le même toit : les malades au premier étage, les services accès-
soires et les bureaux de l'adminislration au second étage et au rez-de-chaussée, on ne saurait, comme l'accepte Cli. Sarrazin, accumuler trois rangées de «ailes superposées, l'étage supérieur étant réservé, soit aux vénériens, soit aux infirmiers dans les hôpitaux militaires, soit aux infirmes et aux vieillards dans les hôpitaux de province qui sont en même temps des hospices. Entasser ainsi des hommes sains ou malades, c'est créer inévitablement l'encombrement et ses funestes conséquences, et il est impossible aujourd'hui d'admettre avec Slro meyer que l'on peut sans crainte surmonter le rez-de-ciiaussée de deux, trois étages, même si l'on assure une bonne ventilation à tous les locaux.
Dans plusieurs contrées, et en Allemagne en particulier, on n'a pas adopté dans les hôpitaux récemment construits des bâtiments uniformes, ils différent suivant la catégorie de malades qu'ils doivent recevoir : à l'hôpital de Friedrichshain de Berlin, les cas de chirurgie sont seuls traités dans des pavillons à un seul étage; les maladies médicales ordinaires sont soignées dans des pavillons à deux étages et les maladies contagieuses sont placées dans un bâtiment à trois
étages.
A lleidelberg, 80 lits de chirurgie et 28 lits de médecine occupent des pavillons à un seul étage; toutes les autres maladies, y compris les contagieuses, sont traitées dans dès bâtiments à trois et quatre étages. Le bel hôpital militaire du dey à Alger et celui de la marine à Saigon ont des pavillons à un seul étage.
Les pavillons sans étage figurant un parallélogramme — préconisés, nous l'avons vu, déjà à la fin du siècle dernier — semblent être les bâtiments qui doivent mériter la préférence et être adoptés exclusivement pour les nouveaux hôpitaux. La forme octogonale proposée par l'architecte Nicrnsée (Von Grossheim, Von nordamerikanischen Krankenhàusern. Reiseerinnerung aus dem Jahre 1876. In Deutsche militâr-arztliche Zeilschrift, 1880, p. 657) et appliquée à deux pavillons du .lohn's Ilopkins llospital, à Baltimore, n'est pas plus acceptable que la forme circulaire proposée par John Marshall (On a Circulav System of Hospital Wai'ds London, 1878). A l'exposition sanitaire et médicale internationale de Londres en 1881 était exposé un plan d'hôpital circulaire du à M. Saxon Sncll. Cet hôpital vu d'ensemble forme un demi-cercle à rayons divergents et à l'extrémité de chacun des rayons s'élèvent de grosses tours renferraimt trois salles circulaires de o'2 malades. Chacune de ces salles a 1 diamètre de 70 pieds, la circonférence est par conséquent de 210 pieds et chaque lit ne peut occuper que 6 pieds et demi environ. Si l'on défalque 5 pieds pour la largeur des lits, il ne reste plus en moyenne qu'un espace libre de 3 pieds 1/2 entre les têtes des lits et, la superficie de la salle étant de 3748 pieds carrés, la surface allouée à chaque malade est seulement de 117 pieds. Dans des salles rectangulaires, d'une largeur moyenne de 25 pieds, cette même superficie permettrait d'allouer le long du mur un espace de 9 pieds pour chaque lit; en d'autres teimes, pour des superficies égales, on peut dans une salle longue avoir près de deux fois autant d'espace entre les têtes des lits (A.-J. Martin, Exposition sanitaire de Londres, in Revue dliygiène et de police sanitaire, 1881, p. 1014).
M. Francis L. Jones a proposé une autre forme d'hôpitaux à salles circulaires ; les tours contenant celles-ci seraient aux extrémités des quatre angles du plan général, ce qui aurait l'avantage de donner plus d'air et de lumière qu'avec la disposition des cours intermédiaires en secteurs comme sur le plan
de M. Snell. D'après les partisans des salles circulaires, elles auraient l'avantage de fournir la plus grande surface entourée par le mur le moins long, tandis que dans les pièces rectangulaires on a une surface minimum circonscrite par un mur très-long. Mais les salles circulaires ont incontestablement l'inconvénient de rendre, parle fait de la disposition des fenêtres sur une circonférence, l'aération des diverses parties complètement solidaire; en outre il doit être plus facile de rsnouveler l'air d'une salle rectangulaire de 25 pieds de largeur, par exemple, que celui d'une autre ayant 70 pieds de diamètre.
On a signalé aussi que « l'attaque directe du vent est réduite au minimum sur une surface circulaire ». ce qui n'est pas indifférent pour la salubrité même des murailles et le fonctionnement des appareils de ventilation, mais le prix de revient d'une pareille construction sera toujours plus élevé que celui de salles rectangulaires.
Dans ces derniers temps, quelques établissements ont été édifiés sur ce type. Les autorités de llampstead près de Londres ont fait construire récemment, par suite de manque de terrain, une infirmerie à salles circulaires se composant de trois salles superposés mesurant 15 mètres de diamètre et contenant chacune vingt-quatre lits placés en rond près du mur. A Anvers, à la suite d'un rapport dû à une commission formée de MM. E. .lanssens, J. F. 'Vleminckx et Victor Vleminckx, on vient d'ériger un hôpital oh les malades sont placés dans des bâtiments circulaires à un étage et dont les salles sont seulement destinées à vingt lits (Mouat et Snell, Iloxpilal Construction and Management, p. 79, 1885).
Burdon Sanderson a de son côté proposé spécialement pour les varioleux des sûlles circulaires dont les lits seraient groupés autour de la partie centrale où s'effectue par aspiration un renouvellement rapide de l'air.
Pour être préservé du froid et de l'humidité du sol, le rez-de-chaussée des pavillons d'hôpital doit toujours être surélevé. A l'hôpital communal de Copenhague (Maxime Yernois, loc. cit.), un escalier de nombreuses marches conduit au rez-de-chaussée ou plutôt au premier étage. Pour assainir le bâtiment, il n'est pas nécessaire de donner au sous-sol une hauteur considérable : il suffit que l'air puisse y circuler librement; celui des poudrières, comme l'indique le général Morin, où l'on doit plus que partout ailleurs se préserver de l'humidité, n'a pas 1 mètre de hauteur. Dans un petit hôpital, lorsqu'on ne veut pas multiplier les bâtiments, on peut comme à Zurich, à Hanovre, à Bàle, à Cologne, etc., donner une plus grande hauteur au sous-sol et l'utiliser pour les services accessoires : cuisine, cellier, buanderie, etc.
Au nouvel hôpital Tenon, des galeries voûtées, correspondant à celles du rez-de-chaussée, existent dans le sous-sol, et des wagonnets circulant sur des rails relient les services généraux aux bâtiments affectés aux malades. A l'hôpital communal de Copenhague, où tous les détails d'installation sont si bien compris, le sous-sol est aussi utilisé pour apporter ou recevoir le linge, les médicaments et les aliments. — Des galeries ouvertes le long des façades principales des pavillons sont d'une incontestable utilité. A l'hôpital de la Charité de Munich, qui se compose d'un grand bâtiment de forme carrée, à chaque étage est pratiqué un large couloir qui fait le tour du bâtiment, s'ouvrant d'un côté dans la cour par de larges et hautes ouvertures cintrées, de l'autre communiquant avec toutes les salles; au nouvel hôpital de Barnes, au voisinage de Washington [Soldiers-home Hospital), l'une des façades exposée au sud présente
une galerie complètement ouverte; c'est un balcon qui longe tout le bâtiment; sur l'autre façade, la galerie est vitrée et sert de promenoir pendant l'hiver ou les jours de pluie [BiUings-circiiIar, n° 8).
Lorsque, comme au Havre, le terrain dont on peut disposer est en pente, les pavillons doivent être placés sur des terrasses parallèles entre elles et ayant une direction à peu près perpendiculaire à la ligne de plus grande pente de la côte : on obtient alors par la simple prolongation de la toiture des pavillons une suite de galeries latérales où les malades peuvent jouir pendant la belle saison d'un air pur et de la vue de la campagne qu'ils dominent.
Dans un pavillon isolé, outre les portes qui doivent être percées au milieu des deux façades principales et aux deux extrémités ou pignons, de larges et nombreuses fenêtres doivent être ouvertes sur toutes les faces des pavillons. « Les croisées, a dit avec raison Tenon (l'^'" mémoire, 1787), monteront jusqu'à la hauteur du plafond, afin que la couche supérieure de l'air qui est toujours la plus infecte ait une libre issue ». On a pendant longtemps arrêté les fenêtres à 1 mètre et plus au-dessus du sol dans le but d'empêcher les courants d'air de s'établir au niveau des lits occupés par les malades. Une pareille disposition a le grave inconvénient de favoriser la stagnation des couches d'air inférieures, et il est infiniment préférable d'abaisser les fenêtres presque jusqu'au niveau du plancher, de manière à pouvoir assurer le renouvellement de l'air à toutes les hauteurs.
Les fenêtres nombreuses et larges doivent être opposées ou mieux encore alterner avec les trumeaux de la face opposée du bâtiment. Ces règles étaient bien loin d'être appliquées autrefois aussi bien en France qu'à l'étranger : dans les anciens hôpitaux allemands, composés dévastes constructions rectangulaires, les salles adossées les unes aux autres ne recevaient que d'un seul côté l'air extéi'ieur et la lumière; au grand hôpital de Vienne, les fenêtres trop petites s'ouvrent au moins à 2 ou 5 mètres au-dessus du sol.
La nature des matériaux employés est loin d'être indifférente au point de vue de la salubrité des constructions. C'est seulement dans ces dernières années que ce fait a été démontré scientifiquement. Pettenkofer, le premier [Zeitschrift fur Biologie, 1867), prouva expérimentalement la perméabilité aux gaz des matériaux de construction : dans une chambre en briques il n'avait trouvé qu'une ventilation de 0'°'=,400 par mètre carré de surface de mur recouvert de plâtre et de papier. Ces expériences furent d'abord reprises par le docteur E. Schûrmànn en 1874 et en 1876 {Jahresberichte der ChemischenCentralstelle fiir ôffenlliche Gesundheitspfîege. Dresden), puis par Marcker [Uiitersuchungeti iiber die Diffusion von Kohlensâure durch porôse Scheidewânde; in Supplementheft der Landwirthschaftl . Jahrbùcher, 1877) ; ce dernier démontra que par mètre carré de surface en une heure et avec un degré de différence de température il passe par un mur de 72 centimètres d'épaisseur :
.Mètres cubes d'air.
Dans le grès 1 ,69
■ — la pierre calcaire 2,52
— la brique cuite 2.83
— le tuf calcaire 5,64
— la brique humide 1,68
— la brique d'argile crue 5,12
Lang {Ueber natiirliche Ventilatio^i und Porositàt von Baumatenalien,
5ii8 HOPITAUX.
Stuttgart, 1877) a, suivant leur degré de perméabilité, classé les matériaux de construction les plus usuels de la manière suivante :
Numéros Coefficient
d'ordre. Matériaux. de perméabilité.