DES FIÈVRES. DE LA ROTOSDB
Chlorure de sodium 0,0-298 5,0i38
potassium 0,2215 0,2164
magnésium 0,0384 0,0255
.=- lithium \ l
— :- — . . . . > indices. ...... i indices.
.^ cœsiura
^y- rubidium
Si,)fatp, de soude ' 0,2324 0,2542
■Bicarbonate de soude 2,0455 2,0260
— chaui 0,1774 0,1771
protosyde de fer. . 0,0035 0,0025
A reporter 2,7511 5,7275
liA OlHJKDUULilii (EAUX MINÉRALES De). ij
Report • 2,7511 5,7-275
Bicarbonate de manganèse. ... 1 /
— ammoniaque • • • ? indices | indices.
Phosphate de soude ) I
Arséniate de soude 0,0717 0 07:22
Acide silicique 0,1080. .* ." .' .' .' .' 0*1080
fl"">'°« •. 0,0182 0,0185
lodure et bromure de sodium . . i i
Matière organique bitumineuse. . } '''*'=^s- | traces.
Total des matières fixes. . 2,9190 TÔiëi"
Gaz ( ^'^'•^^ carbonique libre . . 0,9324 grammes . . 0,97o8 grammes. ( — sulfhydrique .... traces traces.
7» Source du Communal. Le captage et l'aménagement de cette source l'e sont pas complets, quoiqu'ils aient été commencés en I8G4. Depuis les nouveaux travaux, qui ont consisté en un creusement de 7 mètres de profondeur, Teau des griffons du Communal a augmenté de température et d'abondance. Ainsi elle \ marque 25° centigrade, et cette source donne 45,200 litres en 2 i heures, c'est-à- *dire à peu près autant que les six autres sources de La Bourboule. Cette eau j dont l'analyse chimique n'est pas connue, n'a encore servi à aucun usaf^e balnéaire. 11 est certain que sa température et son rendement la feront utiliser bientôt; elle sera assurément une des sources les plus importantes de ce poste thermal destiné, en raison de l'efticacité remarquable de ses eaux, à devenir l'un des plus suivis de la France.
Établissements thermaux. Ils sont au nombre de deux, l'établissement ancien et l'annexe, qui est aujourd'hui l'établissement principal. L'établissement ancien se compose d'une seule pièce au rez-de-chaussée. La description de cette salle basse et humide, de 6", 70 de largeur, de 5 mètres de longueur, et de o"' 20 de hauteur, donnera l'idée de l'état primitif de l'installation balnéothérapique' de La Bourboule. Chacune des huit baignoires de lave a un canal de communication avec les réservoirs d'eau hyperlhermale et hypotliermale, et est surmontée d'un appareil de douches descendantes et horizontales. Sept baignoires servent ù l'administration des bains et des douclios, la huitième constitue le bassin de la pompe qui alimente les douches.
L'établissement annexe, ou établissement nouveau, touche à l'établissement ancien, il est placé entre lui et le rocher de La Bourboule. 11 contient dix cabinets et une galerie sur laquelle ils viennent s'ouvrir. Les baignoires de l'annexe sont semblables à celles de l'établissement ancien. Un appareil de douches est appliqué au-dessus de chacune d'elles ; un mécanisme nouveau et ingénieux alimente les tuyaux des douches de l'établissement ancien et de l'étabhssement annexe de La Bourboule. Des réservoirs spéciaux fournissent l'eau hyperthermale et l'eau hypothermale à l'établissement annexe.
Mode d'admlmstilvtion et doses. La dose à laquelle les eaux de La Bourboule sont administrées dans les premiers jours du traitement, est ordinaii-ement d'un verre pris en deux fois, le matin à jeun, et à une demi-heure d'intervalle. Cette dose est progressivement augmentée d'un demi-verre par jour, et il est exceptionnel qu'elle dépasse quatre verres. Les eaux de La Bourboule sont en général d'une digestion assez pénible. Certains buveurs même sont obligés de renoncer au traitement interne. La durée des bains est de 20 minutes seulement. Pendant les dix premières, le malade reçoit, la plupart du temps,una douche descendante sur tout le corps, et au bout de ce temps, il s'assied dans sa baignoire, au milieu de laquelle il se tient debout pendant l'administration de la douche.
14 A BOURBOULE (eaux minérales de).
Emploi thérapeutique. Les eaux de La Bourboule ont pour effet physiologique à peu près constant d'être très-excitantes, non-seulement du système nerveux, mais encore de la circulation sanguine. Elles sont peu diurétiques ; elles n'occasionnent, la plupart du temps, ni constipation, nidévoiement. Lorsque l'un ou l'autre de ces accidents se déclare, cela dépend moins des effets de l'eau ellemême que de l'idiosyncrasie des malades. Leur usage journalier ne semble pas contre-indiqué chez les personnes pléthoriques, dont elles n'augmentent pas sensiblement la constitution sanguine, mais ces eaux tonifient en reconstituant notablement les sujets lymphatiques et scrofuleux qui suivent une cure interne. Les bains et les douches n'ont aucune action physiologique bien tranchée.
Les eaux de La Bourboule sont indiquées spécialement contre la scrofule à loutes ses périodes, depuis le lymphatisme jusqu'aux caries et aux nécroses osseuses accompagnant le degré le plus avancé de la diathèse strumeuse.
Les observations publiées par M. le docteur Peironnel, médecin-inspecteur des sources de La Bourboule, sur l'action puissante des thermes qu'il applique avec un grand succès dans ces cas, les résultats très-remarquables de guérison que nous avons pu constater nous-même, la réputation dans toute l'Auvergne, et particulièrement à Clermont-Ferrand, des eaux de La Bourboule contre la scrofule, ne peuvent laisser aucun doute sur leurs vertus précieuses dans cette affection. Michel Bertrand y envoyait tous ses malades, et Mercier (de Rochefort) , qui a dirigé pendant plusieurs années le traitement hydrothermat à l'établissement de La Bourboule, a aussi constaté leur puissante action curative. Toutes ces opinions basées sur l'expérience, font regretter profondément que les eaux de la France, qui procurent le plus de succès dans cette diathèse, ne soient pas encore exploitées de façon que les médecins puissent y adresser les scrofuleux et leurs familles, avec la certitude qu'ils y trouveront une installation balnéaire convenable. Certaines améhorations ont été apportées pourtant dans ces derniers temps au régime thermal de La Bourboule, au captage et à l'aménagement des sources, à la distribution de l'établissement ancien; un établissement supplémentaire, beaucoup moins défectueux que le premier, a même été créé. Il serait très-désirable cependant, dans l'intérêt de la santé pubhque et de la prospérité de ce point de la chaîne des montagnes de la Basse-Auvergne, dont les sources ont une composition élémentaire si remarquable et un effet curatif si énergique, qu'une administration riche et intelligente développât les moyens balnéothérapiques et les ressources de la vie d'une station où l'on est en droit de regretter encore l'installation, la tenue et la direction des établissements thermaux des bords du Rhin, où se traitent avec un égal succès les accidents occasionnés par la scrofule.
Nous ne devons point entrer ici dans la question de savoir comment et en vertu de quels principes agissent les eaux de La Bourboule dans les manifestations diverses de la scrofule, nous n'avons point à dire non plus si l'arsenic, trouvé en si grande quantité par Thénard dans les eaux de cette station, est la cause déterminante de leur effet contre les maladies de la peau. Qu'il nous suffise d'appeler l'attention des médecins sur l'efficacité des eaux de La Bourboule prises en boisson, en bains, en lotions, et quelquefois en douches, contre les affections strumeuses, quels qu'en soient le siège, la forme et le degré d'intensité. Que l'on ait alfaire à une scrofulide, à un engorgement des ganglions lymphatiques, avec ou sans ulcération, à une inflammation, à un boursouflement et à une suppuration des membranes muqueuses auriculaire, oculaire ou pituitaire, etc., à une tumeur blanche quelque avancée qu'elle soit et quelque articulation qu'elle occupe,
LA BOURBOULE (eaux minérales de). f5
à une carie superficielle ou profonde des cartilages ou des os, à une incurvatioa de la colonne vertébrale provenant du rachitisme ou de la résorption suppurative d'une ou de plusieurs vert(MDres, à une nécroses profonde, les eaux de La Bourboule à l'intérieur et à l'extérieur, conduisent souvent les malades à une prompte amélioration, et plus tard à une guérison complète. Ajoutons, et cela a une grande importance, que les eaux minérales de La Bourboule ont une action curative d'autant plus marquée, que les accidents strumeux sont plus profonds, et, par cela même, plus graves. Cette remarque nous conduit à appeler Tatteution sur la différence des effets curatifs des bains et de l'air de la mer, et des sources de La Bourboule. D'après les observations que nous avons empruntées au savant rapport de M. le docteur Bergeron, et que nous avons analysées en traitant de la station marine de Berck-sur-Mer (voy. ce mot), nous avons vu que les blépharites chroniques, et, en général, les maladies des yeux, les éruptions d'eczéma simples ou inipétigineuses, les otorrhées sans lésion osseuse, les caries étendues €t plus encore les nécroses profondes, s'améliorent rarement et, le plus souvent,' s'exaspèrent chez les scrofuleuxde Berck, tandis que les engorgements ganglionnaires, les abcès froids, les gourmes scrofuleuses, les tumeurs blanches, et°e:i(in le rachitisme, peuvent espérer, sinon toujours la guérison, au moins une amélioration notable de la lésion. Nous avons applaudi aux sacrifices que s'était imposés l'administration de l'assistance publique de Paris, qui a fait construire à grands trais un élabjissi'ineiit pour recevoir les scrofuleux de ses hôpitaux d'enfants ; nous avons ajouté qu'il serait bien désirable que celte administralion appliquât la même mesure à certaines sources thermales qui guérissent les accidents profonds de la scrofule réfractaires à l'eau et à l'air de la mer. Nous pensions, en exprimant ce désir, à La Bourboule, où les terrains sont d'une acquisition facile et peu coûteuse, à ses sources qu'un captage intelligent pourrait rendre plus chaudes et plus abondantes, et surtout à ses eaux si remarquablement efficaces contre les manifestations profondes de la scrofule que les eaux de la mer ne peuvent guérir.
L'érythème, l'urticaire, le prurigo, le lichen et l'impétigo chroniques se montrent lihis rebelles; l'acné simple, indurata et rosacea, encore d'avantage. Lamentagre et le pityriasis sont longs à éprouver une modification heureuse; le psoriasis n'est jamais déraciné aux eaux chlorurées , bicarbonatées, arsenicales et sulfureuses faibles des sources des Fièvres ou de la Rotonde. L'administration de ces eaux en boisson, en bains et en lotions sur les parties affectées empoche presque constamment les érysipèles de se reproduire chez les personnes qui voient revenir périodiquement cette affection si commune, surtout chez les femmes au moment de la ménopause.
Ces eaux sont utiles également dans les affections rhumatismales chroniques La cure est surtout externe alors, et les douches font la base du traitement thermal. Dans les fièvres intermittentes paludéennes ayant résisté à tous les médicaments, unlipériodiques, et durant depuis plusieurs années, les eaux de La Bourboule, intiis et extra, et surtout celles de la source dite des Fièvres, ont amené des guérisons. Il en a été de même des névralgies à forme périodique. On les administre enfin contre les vieilles ulcérations syphilitiques.
Les eaux de La Bourboule sont, plus que toutes les autres, contre-indiquées dans les maladies trop rapprochées de l'état aigu, dans les affections organiques du cœur et des gros vaisseaux, dans la disposition aux congestions actives et aux apoplexies, dans la goutte à tous ses degrés et dans la phtlusie pulmonaire quelle que soit sa période.
IS LÀ 60URB0ULE (eaux minérales de).
Durée de la cure, de 15 à 20 jours.
On exporte très-peu les eaux de La Bourboule, et cela est très-regrettable, car elles conservent à distance presque toutes les propriétés qu'elles ont aux sources.
A. ROTUREAU.
Bibliographie. — Duclos . Observations sur les eaux de plusieurs provinces de France. Paris 1665. (Qualités physiques et chimiques des eaux de La Bourboule. ) — Chohel (J. F.). Traité des eaux minérales, bains et douches de Vichy. Clermont-Ferrand, 1754. (Description de La Boui'boule.) — Legrand-d'Al'ssy. Voyage fait en 1787 et 1788 dans la ci-devant haute et basse Auvergne. Paris, an III de la république. — Bertrand (Michel). Recherches sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux du Monl-d'Or. Clermont- Ferrand, 1825, in-8°. — Lecoq (H.). Recherches sur les eaux minérales de La Bourboule. In Annuaire de V Auvergne, t. I, p . 257 , 1828.— Chaussy. Établissement thermal de La Bourboule. Clermont-I'errand, 1828. — Nivet (V.). Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme. Clerniont-Ferrand, 1846, in-8°, p. 177-185. Art. Murat-le-Quairb. — De MÊME. Etudes sur les eaux minérales de V Auvergne et du Bourbonnais, p. 55, 59, 63, 89, 91 98, lOG, 110, 164, 176, 179 et 180. Clermont-Ferrand, 1850, in-8°. — Chaussy et Debay. Huqiène des baigneurs, en particulier des eaux thermales de La Bourboule. Paris, 1850.
Thénard (L. J.). Rapport à l'Académie des sciences, octobre 1854. — Peiroxnel (M.).
Rapport à l'Académie de médecine sur les saisons de 1835 et 1856. — Du même. Communication sur le traitement thermal des scrofules. In Annales de la Société d'hydrologie médicale de Paris, t. V, p. 172. — Du même. La Bourboule, sa station thermale, ses eaux minérales et son établissement. Clermont-Ferrand, 1805, in-8°, 86 pages. — Lefort (J.). Étude physique et chimique des eaux minérales et thermales de La Bourboule. Paris, 1862. In Annales de la Société d'hydrologie médicale de Paris, t. II et IX. A. R.
LABRAMOR (Terre de). Voy. BRITANNIQUES (Possessions).
LABRE (de /aferwm, lèvre). Genre de poissons acanthoptérygiens, à chair comestible, de la familledes Labroïdes, établi par Artedi [Gêner. XXYll, 35), et adopté par Cuvier et Yalenciennes [Hist. des poissons, XIII, p. 16). Le corps est ovale et régulier; les lèvres épaisses, charnues, doubles de chaque côté; les dents fortes, coniques, allongées; nageoire dorsale à rayons épineux fort nombreux, ceux des nageoires anales courts et gros ; ces rayons sont ordinairement dépassés par un lambeau tégumentaire. Les Labres sont communs dans la Méditerranée surtout, et dans l'Océan ; leurs couleurs sont extrêmement vives et belles, métalliques, à rellets jaunes, verts, rouges ou bleus ; ils se nourrissent de coquillages, de crustacés, d'ourshis, dont ils brisent l'enveloppe avec leurs fortes dents.
Une des espèces les plus connues est la Vieille de mer ou commune, ou Perroquet de mer ; c'est un poisson de 35 à 50 centimètres, d'un beau bleu verdâtre sur le dos, d'un blanc nacré sous l'abdomen, couvert d'un réseau de mailles orangées ou rouges, à nageoires bleues. Les pêcheurs distinguent des Vieilles rouges, vertes et jaunes, suivant la prédominance de chacune de ces couleurs; ce sont de simples variétés. Ce poisson a une chair blanche et ferme, généralement recherchée. (Voy. Poissons.) A. Laboulbène.
liABRL'iSCA. Voy. Vigne.
LABLRiviJiii. Voy. Cytisb.
LABÏRUVTDE. Voy. OrEILLE INTERNE.
LA CAILLE (Eaux minérales de), mésothermales, amétallites sulfureuses faibles. Dans le département de la Haute-Savoie, dans l'arrondissement d'Annecy, à Ki kilomèti-es de Genève, sur la rive gauche du torrent des Usses, se trouve l'établissement thermal de La Caille. Les deux sources de cette station sont sur
LACAL'ClllE. 17
la rive droite du torrent ; leur eau se rend aux bains et aux doucJies dans un canal de bois qui passe au-dessus du lit de la rivière. Lecliniatde La Caille est relativement doux, car l'établissement est situé au fond d'une large fente de rochers qui, s'élevant de beaucoup au-dessus du toit des maisons, garantissent les habitants des vents du nord et du nord-ouest. La situation de La Caille est très-pittoresque et les baigneurs peuvent y occuper leurs loisirs par des promenades et des excursions nombreuses et intéressantes.
Les deux sources de La Caille émergent à 4 mètre l'une de l'autre ; elles viennent évidemment de la même nappe et elles ont la même composition élémentaire. Leur débit est évalué à 144,000 litres en vingt-quatre heures. Leur eau est claii'e, limpide et transparente; son odeur et son goût sont sensiblement sulfureux; sa température est de 50", 2 centigrade. M. Pyrame Morin en a fait l'analyse chimique en 1842 et a trouvé, dans 1,000 grammes d'eau, les principes suivants :
Bicai'bonate de cliauv , ... 0,10-iO
— potasse 0,01139
, — soude 0,003G
— magiic-ic 0,0188
Sulfure do calcium (t,00:)'2
Cliloiure de sodium (l.COdO
Sulfate do chaux 0,0120
. ■ — magnésie 0,0512
... ' — alumine 0,0016
Silicate d'alumine 0,00.j2
- magné,io 0,0215
Glairine i;u,uilil6 indélcrminca.
Total des MATiî;r,Es fiïes 0,2550
I Acide carbonique. . 8,04 centimètres cubes = 0,0160 gramme. Ga2 ) — sulfliydrique . .1,64 — = 0,0071 —
( Azote 25,115 -- = 0,0320 —
Total des gaz . . 57, Si centimètres cubes = 0,0551 gramme.
L'établissement de La Caille se compose de cabinets de bains, de cabinets de douches, d'un cabinet de bains de vapeur et d'une chaudière où l'on chauffe l'eau destinée aux bains hyperthermaux, aux douches et à l'eau réduite en vapeur.
Emploi tiiérafeuhque. Les eaux de La Cadle se prennent en boisson, en bains d'eau, de vapeur et en douches. Lorsque l'établissement thermal était pour ainsi dire inabordable, les eaux de cette station étaient consommées par les habitants de la contrée ; aujourd'hui que de belles routes y conduisent, les baigneurs et les buveurs étrangers viennent demander à ces eaux minérales la guérison de leurs affections cutanées, rhumatismales et lymphatiques. Les eaux de La Caille sont loin de prétendre à la célébrité de celles d'Aix-les-Bains, des Pyrénées, de quelques contrées de la France et de l'Allemagne; mais elles ont donné assez souvent de bons résultats pour mériter une place honorable dans le cadre hydrologique.
A. Rot IRE AU.
Ly&CAUCDlE (Adolphe Euclide), né à Paris, le 28 février 1806. Après avoir étudié puis enseigné pendant cinq ans l'art vétérinaire, à l'école d'Alfort, en qualité de sous-professeur, il entra dans la médecine militaire. De brillantes épreuves, quelques travaux très-remarques lui conquirent promptement le grade d'aidcniajor. Envoyé à Metz, puis à Strasbourg, il concourut deux fois pour l'agrégation dans la faculté de cette ville, et fut nommé à la suite de la seconde lutte,