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LUMIÈRE

l'essence de térébenthine, qui a donné, même à l'état aigu, des résultats assez satisfaisants.

La médication locale compte aussi des' agents nombreux : les ventouses scarifiées, les sangsues, les émollients, les narcotiques, les rubéfiants, les vésicants, rélectricitc, le massage.

Les ventouses scarifiées qui diminuent les douleurs et abrègent la durée de la maladie dans le tour de rein, ne sont pas inactives dans le lumbago vérilable, mais je crois qu'avant d'y avoir recours, ce qui ne serait admissible que dans les cas très-aigus, il serait bon d'avoir constaté l'insuffisance de moyens plus actifs. Des linges chauds, des cataplasmes chauds ou sinapisés procurent souvent un soulagement véritable. Les vésicatoires ne seront prescrits que si la maladie tendait à devenir chronique ; ils pourraient être utilisés alors pour faire absorber quelques doses de morphine, substance qu'on pourra également administrer, et avec plus d'efficacité, ])ar la méthode liypodermique. La térébenthine appliquée localement a joui d'un crédit que le chlorotorme devait lui enlever. Généralisées chez nous par M. Moreau, les applications de chloroforme donnent de bons eftets dans le traitement du lumbago. J'ai vu plusieurs fois la douleur céder rapidement sous l'influence d'applications d'un mélange de baume de Fioraveuti, 5 parties, et chlorol'orme 1 partie. Ces différentes substances ne doivent pas être employées en frictions ; le mieux, est d'appliquer sur la région douloureuse une compresse imbibée du liquide rubéfiant, et de recouvrir ensuite avec un linge imbibé d'eau fraîche. Dans le cas où la cuisson n'obligerait pas à enlever le pansement plus tôt, il est bon de ne pas le laisser en place plus de dix minutes. Dans le cas où ces moyens auraient échoué, et avant d'en venir au vésicatoire, et surtout aux ventouses scarifiées, il sera bon de tenter la faradisation, non de la peau mais des muscles, moyen douloureux assurément, mais réellement eificace, et qui donne de bons effets, même dans le lumbago traumatique. Entîn, dans les cas de lumbago chronique, les frictions stimulantes, le massage, les bains sulfureux, les douches chaudes seront indiqués. Ch. Boichard.

LUMIE, Voij. Ûrakge",

liL'imÉRE. L'histoire de la lumière se partage naturellement en un certain nombre de sections qui sont étudiées à part dans autant d'articles spéciaux.

Pour la théorie physique de la réflexion de la lumière, des miroirs et des images par réflexion, voir le mot Catoptrique.

Pour la théorie physique de la réfraction simple de la lumière, des lentilles et des images par réfraction, de la décomposition et de la recomposition de la lumière, de l'achromatismo, voir le mot Diopiriquiî.

Pour la théorie physique des principaux instruments d'optique, voir les mots : Besicles, Loupe, Micuoscope, Ophthalmoscope, Saccharimètre, etc.

L'étude des procédés employés pour évaluer numériquement les degrés d'intensité de la lumière est faite au mot Puotoiiétbie.

Ces quatre articles constituent dans leur ensemble un traité complet d'OriiQUE

ÉLÉMEiXTAIRE OU GÉOMÉTRIQUE.

Les questions de haute optique comprennent : la nature et la vitesse de la lumière, les phénomènes de diffraction et d'interférence, la double réfraction et la polarisation de la lumière ; elles sont étudiées au mot Optique.

Un article spécial intitulé Badiatio.xs solahies est consacré à l'étude, si inipor-

taule au point de vue biologique, de l'influence de la Inmière sur les êtres

ornanises

La recherche des rapports de l'analyse spectrale de la lumière avec la chimie et l'astronomie physique a trouvé naturellement sa place au mot Spectro-

SCOPIE.

Enfin, pour la lumière artificielle , au point de vue de l'hygiène publique et privée. (Foî/. Éclairage.) J- G.

msVAiRE {Lunaria), Sous ce nom, on a employé autrefois en médecine deux plantes bien différentes :

i" Une Fougère, l'Osmonde Lunaire ou Botnjchium Lunaria. (Votj. Botry-

CUIUM.)

1° Une Crucifère, la Lunaire annuelle (Lî(«ar/a a?mi<a L., Sjjec, 9H), type d'iui petit genre, de la tribu des Alyssées ou Alyssinées, qui a des sépales latéraux dilatés en sac à leur base, des pétales onguiculés, et un fruit stipité, largement elliptique ou oblong, très-comprimé, à valves chartacées, à cloison mince et transparente, à style filiforme, dontles divisions stigmatifères sont petites, aiguës, cornées. Les graines sont éloignées les unes des autres, ailées, à funicule allongé, adossé à la fausse cloison, et à cotylédons foliacés. La radicule est accombante. Le L. annua (L. hiennis Mœnch) est une herbe à feuilles alternes, cordées, acurainées, doublement dentées, pétiolées dans le bas de la tige, sessiles en haut, à fleurs inodores, purpurines, à fruits elhptiques, arrondis aux deux bouts ; elle croit en France et est abondante dans le parc de Saint-Maur. Elle a des feuilles acres et anières auxquelles on accorde les mêmes propriétés qu'à celles des Crucifères en général ; on les a préconisées comme (i apéritivcs, incisives, antiscorbutiques et antibydropiques. » On les dit aussi efficaces contre l'épilepsie. Les racines se mangent comme celles de la Raiponce, Cette plante était la Grande Lunaire des anciens médecins ; ils réservaient au Botrychium le nom de Petite Lunaire. Le L. rediviva L. était souvent confondu avec le L. biennis ; il en diffère par ses fleurs odorantes et ses feuilles toutes pétiolées. Les Lunaires sont les Viola Lunaria ou latifolia des pharmacopées aflemandes. BxN.

L., Gen., n. 809. — G^ertx., Friict. II, 288, t. 124. — Lamarck. Dict., III, 616; Illuslr., t. 561. — DC, Prodr. I, 156. — MtR. et Del., Dict., IV, 157. — Grès, et Godr., FL de France, 1, 112. — Endl., Gen., n. 4865. — Benth. et IIoor., Gen., I, 71, n. '24. — Rosenth.,, Synops. plant, diaphor., 633.

MJXATIQUES. Il est à peine nécessaire de rappeler l'étymologie du mot lunatique, qui vient du latin luna, lune. Les Grecs, pour exprimer la même chose, disaient 5-£)>y;viâo'4i^a', être lunatique ou maniaque, épileptique; (7î>/îvtax.d; , lunaire, qui a rapport à la lune, lunatique, épileptique; GÙ.rrJiot.<7'j.6i, manie lunatique, épilepsie. Tous ces mots ont pour racine commune azlvjc, lune.

Par lunatiques il faut entendre aussi bien les maladies que les malades supposés être sons l'influence de l'astre du soir. On dit une maladie lunatique et un malade lunatique. On dit aussi, au figuré et dans le langage vulgaire, qu'un homme fantasque, capricieux, est lunatique. On dit enfin, dans l'art vétérinaire, d'un cheval, qu'il est lunatique, lorsqu'il est sujet à une certaine fluxion périodique sur les yeux, selon le cours de la lune.

Les Anglais ont conservé les mots lunatique (lunatic) et lunacie (lunacy) pour exprimer l'aliénation mentale; et dans les meilleurs recueils modernes, dan* l'Enylish cydopcedia, par exemple, publiée dans ces dernières années, c'est aux

mots lunacy et lunatics qu'il faut chercher tout ce qui a rapport à la folie. Nos voisins d'outre-mer disent hinatic asyhim pour asile d'aliénés.

Cherchez dans les dictionnaires de la langue anglaise, vqus trouverez à l'article lunatic cette explication : frénétique, fou.

II n'est pas douteux, d'après les données certaines de la science et de l'observation pure, que la lune exerce une action considérable sur les pht-nomèues atmosphériques, sur les mers, sur la végétation. Nous rappellerons, à cet égard, les expériences de Melloni, Knox, Zantedeschi, etc., qui ont prouvé que les végétaux éprouvent une élévation de température sous l'action directe des rayons lunaires. Les tables de Schnbler (de Tubingen) semblent même démontrer que notre satellite exerce quelque influence sur la pluie.

Mais, chose bizarre, avant que les recherches scientifiques aient dit leur mot sur ce sujet, et même de toute ancienneté, on a attribué une action directe, puissante à la lune sur l'organisme humain, sain ou malade. Il faudrait un volum:; pour analyser toutes les opinions populaires qui s'y rattachent ; à côté des présomptions les plus favorables dans certains cas, on peut opposer d'imposantes autorités qui repoussent complètement ces prétendus effets merveilleux. Ce sont des questions qui réclament un plus ample examen. Nous en sommes maintenant au même point que Plutarque, à qui l'on demandait pourquoi les poulains qui ont été poursuivis par les loups, deviennent meilleurs coureurs que les autres? C'est, répondit-il, parce que peut-être cela n'est pas vrai. Il faudrait même, la plupart du temps, comme le dit spirituellement l'illustre Ârago, retrancher le mol peut-être.

Quoi qu'il en soit, la croyance dans Tinflueuce de la lune sur notre organisation, est la conséquence, à n'en pas douter, des rêveries de l'astrologie {voy. ce mot), qui soumettait toutes les actions humaines au porvoir des astres, et qui faisait du médecin un simple interprète des planètes et uu enregistreur des positions, conjonctions des globes qui roulent au-dessus de nos tètes.

Si, sous ce rapport, la lune a résisté plus longtemps, aux protestations de la science, si elle est encore aujourd hui une sorte de génie tutélaire ou malfaisant qui régit notre machine, il faut l'attribuer au volume apparent plus considérable de ■ce' satellite, à son importance comme soleil de nos nuits, à ses phases rapprochées, régulières, tangibles en quelque sorte, qu'il était si facile, avec un peu de bonne volonté, de rendre passibles des phénomènes fonctionnels ou morbides qui se passent dans le corps des hommes. Je sais la prudence, la discrétion qu'il faut apporter dans un sujet aussi délicat. Des hommes considérables, même du siècle dernier, ont défendu avec ardeur, conviction et honnêteté, les influenecs de la lune sur les manifestations et la succession des phénomènes pathologiques; ils ont avancé, à l'appui de leur manière de voir, une foule défaits; mais, en résumé, leurs déductions n'ont point été justifiées par l'école positive et inexorable des modernes; les maladies dans lesquelles ils ont fait jouer un si grand rôle à la lune, étaient précisément, la plupart du moins, de ces affections nerveuses, mal définies par eux, peu connues dans leur essence. Faute de pouvoir trouver dans l'observa' ion terrestre l'explication des phénomènes bizarres de ces désordres nerveux, ils l'ont cherchée au-dessus de leurs têtes, et la lune, en bonne tille, n'a pas manqué de répondre à presque toutes leurs interrogations. C'est ici que lepost hoc, ergo propter hoc a exercé son triste empire. Un malheureux convulsionné voyait ses accès coïncider avec la pleine ou la nouvelle lune : aussitôt k lune était mise en cause; un névralgique cessait de soufirir dans tel quartier :

bien vite ledit quartier avait fait l'office d'une pilule de sulfate de quinine ; une femme accoucliait le jour même de la pleine lune : pas de doute, c'est cet astre qui a provoqué les contractions utérines.

Parmi ces maladies nerveuses regardées comme étant sous la dépendance des phases de la lune, Yépilepsie tient le premier rang, et c'est <à elle que se rattache surtout le mot /wnaf(Cî(S ou T;),r,-na/.Q:. Saint Matthieu en parle très-expressément: « Et cum venisset ad turbam, accessit ad eum homo genibus provolutus ante eum, dicens : « Domine, miserere fdio meo, quia lunalicus est, et maie patitur ; « nam ssepe caditin ignem, et crebro in aquam. « (Matth., xvii, 15.) « Et abiit <i opinio ejus in totam SjTiam, et obtulerunt ei omnes maie habeutes variis lan- « guoribus et tormentis compreheiisos, et qui daîmonia habebaut, et hmaticos et « parai yticos. Et curavit eos. » (Matth., iv, 2-4.)

« Et lunae cursum comitata insania mentis, » hsons-nous dans Juvencus, qui a écrit une vie de Jésus-Christ.

C'eût été miracle que l'épilepsie, nommée par les anciens maladie sacrée, mal divin, mal saint, maladie herculéenne eût échappé à l'action de la lune. Eaute d'explications logiques, scientifiques, on n'était pas avare, au bon vieux temps, d'explications qui plaisaient à l'imagination, mais que notre siècle si positif répudie impitoyablement. Galien (De dieb. critic, lib. n) n'hésite pas à dire que la lune gouverne les périodes chez les épileptiques : « Régit luna in epilepticis périodes. » Apulée (De virtiitib. herbarum, cap. ix et lxv) appelle les épileptiques lunatici. Arétée (De acutor. et diuturn. morbor. causis et curatione, 1554, in-8°, lib. I, cap. l) croit que cette affection est envoyée aux hommes par la lune en punition de leurs crimes. Aussi Macrobe [Saturnalium, lib, vu, cap. 16) recommande-t-il d'éviter avec soin les rayons de la lune sur la tète. Celse (hb. II, cap. iv) ajoute que c'est parce que cet astre remplit de lymphe les têtes faibles. On cite un grand nombre d'accès épileptiques excités aux époques des pleines lunes. Velschius {SijUorje carat, et observât., etc., obs. ti6) ; Libavius (Singular. pars ter tia, 1601, in-8", lib. V, cap. xviii); Goclenius (Synarthrosis magnetica, 1662, in-^", cap. vi), et tant d'autres auteurs, en citent des exemples. On en lit une foule d'observations dans les dissertations d'Hoffmann. Thomas Bartholin {Hist. anat., cent. If, bist. 71) raconte l'histoire d'une jeune fille épileptique dont la face était parsemée de taches [maculce) ; ces taches se modifiaient en couleur et en étendue suivant les âges de la lune. Charles Piso (De morbis a serosa colliivie, 1618, in-i", obs. 27) a pu observer une grande dame qui voyait son cou se gonfler avec suffocation à chaque nouvelle lune. îS'icolas Tulpius (Obs. med., Lugd. Batav., 1716, in-8°, lib. I, cap. xi etxn) compare le cours de certaines maladies au flux et au reflux de la mer, et imagine ces mots : reciprocns circiutus. 11 est vrai qu'il a le soin d'ajouter : « Moins vous comprendrez, plus vous admirerez. » Chez une certaine Marguerite Brentia, qui était sa parente et qui était atteinte d'un tremblemeut qui pourrait bien avoir été une danse de Saint-Guy, les accès correspondaient manifestement, tantôt avec le mouvement de la mer, tantôt a\ec celui de la lune, tantôt enfin avec celui du soleil lui-même. Le même Tulpius, sous les noms de ischuria lunatica, fait passer à la postérité l'histoire du théologien anglais Henri Ainsword, qui avait une suppression d'urine à chaque pleine lune (Tulpius, op. cit., hb. II, cap. xLiii). Rammazini (De constit. ann. 1692, 1695, 169-i) assure que dans une épidémie de fièvre pernicieuse le fléau frappait avec plus de vigueur après la pleine lune, pour se raitiger à la nouvelle, Diemerbroeck [De peste, p. 9) dit à peu près la même chose à l'occasion

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d'une épidémie de l'année 1636. Jacques Bruce {Voyage aux sources du NU, t. IV, p. 556, trad. frang.j, dit qu'au Sannaar les mêmes influences se manifestent sur les épileptiques. J. J. Neuhold(Comm. litt. Norimb.,1754, hebd. 1, p. 1) compte beaucoup sur les phases lunaires dans la cure des maladies en général. Pour Zacham [Conim. litt. Norimb., 1757, hebd. 41, p. 322) la lune exerce incontestablement une grande action sur le corps humain, et |)articulièrement sur le cerveau. Sébastien Âlbrecht (Conun. litt. Norimb., 1757, hebd. 43, p . 337) a vu une jeune fille qui délirait, plus ou moins, dans les diverses phases d'accroissement et de décroissance de la lune. Joseph Lanzoni {Op omit., t. II ) a constaté des crachements de sang à chaque lunaison.

Mais c'est surtout dans les dissertations de Richard Mead, un des grands apôres de l'influence lunaire (De imperio solis ac lunœ in corpore humano et morbis inde oriundis; Opéra omnia, 1748, in-8°, t. 1, p. 1-104) qu"il faut lire les nombreux faits qu'il donne de cette action de la blonde Phébé sur le cours et la marche des maladies humaines. Je n'en citerai qu'un : Une petite lillc de cinq ans, atteinte de convulsions (chorée?) fut d'abord guérie grâce à un traitement énergique. Mais au bout de quelques jours, la lune étant dans son plein, l'affection revint de plus belle. Les paroxysmes suivirent si bien les périodes de cet astre, qu'ils répondaient chaque jour au flux et au reflux de la mer. Le père de cette pauvre petite étant surveillant de la navigation sur la Tamise, il devait suivre avec beaucoup d'attention les mouvements du fleuve. Eh bien ! la maladie de son enfant put lui épargner cette peine : il n'avait qu'à noter les attaques de convulsions, et, sans sortir de sa chambre, il était sûr que le reflux de la Tamise y correspondait.

N'est-on pas en droit de penser que cette théorie de l'influence lunaire, défendue et soutenue par des médecins d'un grand mérite, n'a pas peu contribué à répandre dans les masses des croyances bien autrement absurdes? N'entend-on pas dire autour de soi qu'une femme qui conçoit dans la nouvelle lune met au monde un garçon, tandis que c'est une fille si la conception a eu lieu dans le dernier quartier? Bien des gens n'oseraient pas se faire couper les cheveux durant le dccroissement lunaire. 11 en est d'autres qui sont convaincus que beaucou)» de femmes qu'ils désignent précisément sous le nom de lunatiques., subissent, comme l'Océan, des pressions diverses suivant l'âge de la lune, pressions qui déterminent en elles une excitation nerveuse, une sorte d'état maniaque. Il est peu de sages-femmes qui ne basent l'époque de l'accouchement de leurs clientes sur la nouvelle ou la pleine lune. Elles ne sont pas d'accord à cet égard-là.

Consultez :

Paracelse. Opéra medica-chijmica . Francof., 1605, in-i° [De Lunaticis, t. IX, p. 1). — Gerke. Dissertatio de infliLXu hunœ in corpus hiimainim. H.Tlœ, 1724, in-S°. — Lettre d'un anonyme. Commci-e. Utlcr. Norimb., l'ÔS, liebdom. XIX, p. 145-146. — Mead \Vx\chard). De impeno solis ac lunœ in corpore humano, et morbis inde oriundis. Opéra omnia. Gœtling., 1748, in-S", t. I, p. 1-104. — Du même. Medica sacra, cap. X, De hunnticis. Op. omnia, t. II, p. 66. A. C.

liUMETTES. {Voy. Besicles et Verres.)

liUlVljXE. Partie blanche de l'ongle, de forme semi-lunaire, située près de la matrice unguéale, {Voy. O^ngle.)

LUPARIA. Ce mot sert quelquefois, d'après îlérat et Delens {Dict. Mat. med., IV, 158), à désigner l'Aconit-Tue-loup {Aconitum Lycoctoninn L,).

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