C. Da VAINE
Biiu.iocu.iPHiE. — Anatomie. — Tïson (Ed.). Observations anatomiqnes sw le ver rond du corps humain. Trans. phil. Lond., 1685, n" 147. — 1\edi (F.). De animalculis vivis quœ in corporibus animaliiim vivorum reperiuntur , 168i, éd. lat., p. 49, tab. X. — Vallisneri (.\nt.). ISuova scopcrta delV ovaja, e délie uova de' vcrmi tondi de' vitelli e degli uomini. Padova, 1713. — Laennec. Art. Ascaride, dict.sc. méd., t. U, p. 5i0; 181'2.— Cloquet (J.). Anat. des vers intestinaux, p. 15. Paris, 1824, in-4". — Dcfour (Léon). Journal de Sédillot, t. XClt, p. 5'>2. Paris, 182o. — Morren (Cli.). Quelques remarques sur V anatomie de l'ascaride tombricoïde. Bull, de l'Acad. royale de Bruxelles, t. V, n° 4. — Blanchard (Em.). Recherches sur l'organisation des vers. la Ann. des se. nat. Paris, 1847.
Développement, propagation. — Gros (G.). Fragments d'hebninthologie et de physiologie microscopiques (sur les lombrics cholériques), p. 5, i\^. B, tab. VI. Extrait du Bull. soc. imp. des nat. de Mo.srou, t. XXII, 18i9. — Scuubart. Cité par R. Leuckart. — Richter (1857). Gilé par Kuchenmei>ter. — Davaixe (G ). Eecherches sur le développement de l'œuf du trichocéphale dispar et de l'ascaride lonibricoide. In Compt. rend, de l'Acad. des sciences, t XLVI, 21 juin 1858, et Soe. de biologie, 1858, p. 105. Journal de physiologie de Brown- Séquard, t. II, p. 295. Paris, 1859. Mcm. Soc. de biologie, 5" série, t. IV, p. 261. Paris, 4862. — Baii.i.et (G.). Hist. nat. des helminthes des mamm. domestiques. Paris, 1866. — JIosLER. Cité par Leuckart. — Leuckaiit (Rudolf;. Die menschlichen Parasiten, t. II, p. 207. Leipzig, 1867, in-8°.
Histoii'e naturelle. — Voir les traités d'helminthologie de Rudolphi, Brera, ÈREnsER, Do-
102 LOMBMGAUX.
JARDIN, KiJCHENMEiSTER, Gervais et Van Beneden, Cobboi.d, Leuckart, etc. — Bbera (L.). Memorie fisico-mccliche sopra i principali vcrnii del corjjo umano. Crema, 1811. — Eschricht. In~ quines expérimental and philosophical concerning thc origin of intestinal worms. Edinburgh, 1851.
Pathologie. — Yoir, pour la plupart des auteurs cités dans l'article LOiMiutic, le Traité des entozoaires, de C. Davaine, in-8°. Paris, 1860, p. LXIII, 55, 120, 765, 805. — Marteau de Geandmlliers (inspecteur des eaux minérales d'Aumale). Observations sur quelques fièvres verntineuses singulières. In Ancien Journal, t. XVII, p. '24; 1762. — Pruker (Fr). Die Krankheiten des Orients. Erlaiigen, 1847. — Difour (Léon) . Notice sur l'ascaride lombricoùle et sur les maladies dites vermineuses (pour promer l'innocuité des lombrics) . In Journ. Sédillot, 1825. — MoNDiÈRE (J. B.). Recherches jjour servir à l'histoire de la jjerforation des intestins par les vers ascarides et les tumeurs vermineuses des parois abdominales. In Journ. l'Expérience, t. II, p. 65. Paris, 1858. — Davaine (C). Sur le diagnostic de la jrrésence des vers dans l'intestin par l'inspection microscopique des matières expulsées. In Compt. rend. Soc. de biologie, 2= série, t. IV, p. 188; 1857. — Bouchut. Épilepsic vermineuse traitée avantageusement par la santonine et les lavements de chloroforme. (Diagnostic par l'inspection microscopique des fèces.) In Journ. dcméd. et de chir . j}ratiques, t. XXXII, p. 295, 1861. — Du MÊME. Accidents produits par des ascarides lombricoides. Ibid., 1868, p. 11. — Roger (II.). Des ascarides lombricoides et du rôle qu'ils jouent dans la pathologie humaine. In Rev. mcd. française et étrangère , 1864, p. 678. — Desgranges. Accidents vcj-inineux. Soc. de mcd. de Bordeaux, 25 mars 1861. Dans U?iiçn tnéd. de la Gironde, n° 6, juin 1861. — LusSANA. Observation de laryngisme par vermination. in Gazz. med. italiana [Lombardia], 1861, n° 38, et Gaz. hebdom., 6 décembre 1861. — Lebon. Diagnostic différentiel de la méningite vermineuse et de la méningite tuberculeuse. In Journ. des connaissances médic. 1865, p. 575. — Lalgier (de Vienne). Accidents cérébraux simulant la méningite dus à la présence d'ascarides lombricoides dans les intestins. In Gaz. méd. de Lyon, 16 déc. 1865, p. 545. — BESsiiiRES. Chorée, expulsion d'une grande quantité d'ascarides lombricoides. Guérison spontanée. In Journal de méd. et de dur. de Toulouse, t. XI, p. 402, oct. 1848.— Stard (de Cliangy). Vers intestinaux sitmihatt une phthisie pulmonaire. In Le Courrier médical, 14 sept. 1861. — Le Barilueb. Observations d'affections vermineuses. In Journal de méd. de Bordeaux et Moniteur des se. méd. et pharm., octobre 1861. — Pisano. ]j)mbricoides ayant pendant la vie pénétré dans l'intérieur du foie. In Union méd. de la Gironde, 12 décembre 1858, p. 575. Extrait de la Gazetla delli ospedali (de Gênes), année
1858. — Pellizzari (G.). Di sedici vermi lombricoidi penetrati net condotti biliarie nel fegato durante la vita delV infermo. In Bolleiino del museo e délia scuola d'anat. patol. di Firenze. Gennajo, 1864. — Cojibes. Ascarides lombricoides sortis par un abcès situé à la cuisse. In Bull. de thérap., t. XXVII, p. 227; 1844. — Tisseire. Perforât, mortelles de l'intestin grêle dues à des ascarides lombricoides. In Gaz. méd. de l'Algérie, 25 avrill858. — Bocrguet (de Rodez). Perforation de l'intestin grêle par des lombrics. \nGaz. méd. de Montpellier, t. XXIII. p. 16;
1859. — Sandvvith. Présence des lombrics dans la cavité abdominale. In Britishmed. Journ., 18C1, et Gaz. méd. Paris, 1862, p. 575. — Dwozak (Ant.). Singulier cas de tumeur produite par des vers intestinaux. In Revue de méd. prat. de Vienne et Monit. des se. méd. et pharm., p. 180; 18G2. — Voyez encore Smith (Wm. Abbotts). On Human Entozoa. London, 1863, et Spencer Coebolb Entozoa. London, 1864. C. D.
LOi^lBRlCAUX. Petits muscles en forme de languettes, annexés aux tendons des fléchisseurs profonds. Il en existe à la paume de la main et à la plante du pied.
Les lomhricaux palmaires sont au nombre de quatre; on les désigne sous les noms de premier, second, troisième et quatrième, en allant de l'index au pelit doigt. Ils se détachent des tendons du fléchisseur profond, au-dessous du bord inférieur du ligament annulaire. Le premier et le second naissent sur le bord radial des tendons de l'index et du médius ; le troisième se fixe, à la fois, aux tendons du médius et de l'annulaire; le quatrième, à ceux de l'annulaire et du petit doigt. De là, ils gagnent le côté externe de l'articulation métacarpo-phalaugienne des quatre derniers doigts et se terminent par un petit tendon aplati qui se confond avec celui des interosseux.
Les deux premiers lombricaux palmaires sont innervés par le médian, les deux derniers jiar le cubital.
LONCHITIS. 105
Leur action, diversement interprétée pendant longtemps, a donné lieu à quelques discussions qu'il est inutile de rappeler ici. 11 est généralement admis aujourd'hui que les lombricaux sont fléchisseurs de la première phalange.
Les lombricaux plantaires, analogues aux lombricaux de la main, sont, comme ces derniers, au nombre de quatre. Ils se rattachent, par leur extrémité postérieure, aux tendons du long fléchisseur commun des orteils. Le premier naît sur le bord interne du tendon destiné au gros orteil ; les trois autres s'insèrent dans l'angle de division des quatre derniers tendons. Leur extrémité antérieure se porte sur le côté interne de la l'ace dorsale de la première phalange et se termine par une double insertion dont une des branches adhère à la phalange elle-même, tandis que l'autre se confond avec le bord interne du tendon de l'extenseur.
Le premier et le second reçoivent leurs filets moteurs du nerf plantaire interne; les deux derniers sont innervés par la branche profonde du nerf plantaire externe. Paul et.
L«MM (JoDocus van), plus couuu sous le nom latinisé de Lomiius, mérite notre reconnaissance pour avoir fait partie dccctle pléiade de médecins du seizième siècle qui, sous le nom d'hippocratistes, s'efforcèrent de ramener la médecine dans les voies de l'observation ; sa biographie est peu connue, on ignore l'époque de sa naissance et celle de sa mort ; on sait seulement qu'il était né à Biircn, dans le duché de Gueldre, très-probablement au commencement du seizième siècle ; qu'il vint à Paris et se lia d'amitié avec le grand Ferncl dont il devint le disciple; qi'.'il s'était d'abord fixé à Tournay et, qu'en 1557, il avait le titre de niédetin pensionné de cette ville ; enfin, qu'un peu plus tard, vers 1560, il alla résider à Bruxelles. Sous le titre d'observations médicales, Lomm a donné en réalité un traité de séméiotique dans le goilit d'Hippocrate, c'est-à-dire appliquée surtout au pronostic. Il n'est plus question là de l'influence des astres sur la marche des maladies, les symptômes bons ou mauvais sont considérés comme des phénomènes naturels; l'auteur ne fait de concessions qu'à la doctrine des nombres et des périodes septénaires. Dans son traité des fièvres, il se déclare partisan delà saignée que Cotai avait mise si fort à la mode, mais il le fait avec une modération pleine de sagesse; ainsi il l'admet bien chez les femmes enceintes, les enfants et les vieillards, mais à petites doses ; il la croit surtout utile au début des maladies, à une période plus avancée il a recours aux purgatifs. 11 s'est également occupé de l'emploi des boissons froides dans la période d'état, seulement il entoure leur administration de certaines précautions.
Voici l'indication des ouvrages de Lomm :
I. Commentarii de tuenda snnitate in priinum librimi de Re medica. A. C. Celsi. Lovani, 1558, in-12; Lugd. Batav., 4754, in-t2, elc. — H. Obm-valionum medicmaUum, L. III. .ViituerpiEe, 1560, in-S» ; ibid., 156Ô, in-8°, et une dizaine d'autres édit. dans les i'ays-Bas à Francfort et à Eiimbourg. Trad. fr. de J. B. Lebrethon ; Paris, 1712, in-12; autre de l'abbé Lemascrier; ibid., 1759, in-12. — III. De curandù febribus lib., morbi singula tempora et remédia complcctens. .\ntuerpiaî, 1565, in-S" ; Lond. , 1718, in-8°, etc. Ces trois ouNrages ont été réunis sous le titre suivant: Opéra omnia. Amstelod., 174G, 5 t. en 2 vol et^Am^t (Lyon), 1761, 5 vol. in-12. E. 1!gd. ^ '
tOlVCHlTlS. Fougère que Dioscoride {lih. 5, caj). 144) recommande dans les cas d'inflammation des plaies. I! parle de ses variétés âpres, également utiles dans ces cas. Mérat et Delens {Dict., IV, 143) rapportent que Linné a donné ce nom à un genre de Fougères. Mais c'est évidemment une plante bien diflérente.