MALADIE DE BRIGHT
des maladies dans len régiments. Thèses de Paris. 1844. — Scott, FonBES et Marshall. Art. Feigned Diseases. In Cijdupa'dia of medicine, t. II. — Copland. Art. Feujned Disecses. In Dtctioiiarji of Piaclical Medicine. Éd. de 1858. — BallixgÀll. Outlincs of Militari) Surgerij . '■>.' éd Edinburg'li, 1858. Feigned and Factitious Diseases, p. 524. — Ollivier (d'Anj^ers). Mémoires sur les maladies simulées. In Annales d'hygiène publique et de médecine légale, 1" véiie, t. XXV, p. 100, 1841, et ibid., t. XXX, p. ."JJ'i, 18'k). — Gavin (H.). On Feigned and faciitious Discases, chieflij of Soldiers and Seamen. London, 184"), 1vol. in-S". — Bayaru (H.). Mémoire sur les maladies simulées. In Annales d'hygiène et de médecine légale, 1"= série, t. XXXVIII, p. 217. — Bernard (H.) Dissertation sur les maladies simulées. Th. de l'aris, '1854, n" 197. — Tarxeau. Des maladies simulées les plus communes au point devue du recrutement. Thèses de Montpellier. 1855. — Leudugeb-Fortmorel. Considérations pratiques sur l'opération du recrutement et quelques maladies simulées. Th. de Paris, 1855., n" 168. — BorSJEAU (Kdm.). Considérations sur les maladies simulées dans l'armée en particulier. In Annales d'hygiène publique et de médecine légale, 2' sér., t. XXXI, p. 331, 18G9. — Du même. Des maladies simulées et des moyens de les reconnaître. Paris, 1870, in-8°. — Consulter les traités de médecine légale de Briand et Cnaudé, H. Bayard, Devergie, (Jrfila, Taylor, Casper, Bboixek, etc. — On trouve en outre des observations disséminées dans divers recueils et en particulier dans les suivants : Gazette des hôpitaux. Union médicale, Annales d'hygiène publique et de médecine légale. Annales médico-ijsyehologiques. Recueil de mémoires de médecine et de chirurgie militaires, Archives belges de médecine militaire, Ëdinburgh Médical and Surgical Journal, Casper's Vierteljahrschrift fur geriehlliehe und ôffentliche Medizin, Atlgemeine militàrische ârztl. Zeitung, etc. E. B.
MALADIE n'ADDlSOlv [Voy. Bronzée (Maladie)].
MALADIE DE BASEDOW [Voy. ExopHTHALMiQUE, (Cachexie)].
MALADIE DE BRIGHT. Les anciens médecins n'ignoraient pas que l'hydropisie put avoir sa source dans une altération des reins ou de la sécrétion urinaire. Hippocrate , Galien, Cœlius Aurelianus, Arétée, Alexandre de Traljes signalent ce fait dans leurs écrits. Avicenne et les médecins arabes saisissent plus nettement encore la relation qui unit certaines hydropisies avec les affections des reins. Néanmoins, depuis la Renaissance, quelques observations seulement témoignent de cette liaison qui 'reste dans l'ombre malgré les déclamations de van Helmont. Mais lorsque, au siècle dernier, Cotugno eut déterminé expérimentalement la présence de l'albumine dans l'urine des hydropiques, Cruickshank essaya de fonder sur l'état des urines une distinction importante des hydropisies, il sépara les hydropisies avec urine coagulable de celles où ce symptôme faisait défaut. Des observations multipliées et précises de Wells et de Blackall, au commencement de ce siècle, contribuèrent à faire admettre la distinction entrevue et proposée par Cruickshank, et préparèrent ainsi la découverte de Bright. Après avoir rappelé l'influence que les maladies du cœur et des gros vaisseaux, les maladies du foie et des veines, l'inflammation des membranes séreuses exercent sur le développement de l'hydropisie, ce médecin distingué annonce quel'hydropisiea une autre source dans des altérations particulières des reins, et il ajoute que, toutes les fois que ce symptôme dépend de ces altérations rénales, l'urine est plus ou moins albumineuse, ta\idis qu'il ne Fa jamais trouvée coagulable dans un grand nombre d'autres hydropisies observées par lui et subordonnées à des maladies organiques du foie.
Plus tard, Christison et Gregory, en Angleterre, Martin Solon, Rayer et ses élèves, en France, confirmèrent l'exactitude des recherches faites par Bright Tout d'abord donc l'observation nous apprend que l'hydropisie peut se rattacher à certaines lésions rénales, puis l'expérience conduit à la découverte de l'alb:niine dans l'urine des hydropiques, et le rapport qui unit l'hydropisie aux afl'cctions rénales avec albuminurie est enfin reconnu. Bright, qui saisit le mieux