‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.56Chapitre 72 sur 80 · MARC · texte numérisé non relu

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entre deux rochers, émergent les deux sources de Marat, dont l'eau claire, limpide et transparente, est incessamment traversée par des bulles nombreuses de gaz acide carbonique. Cette eau, très-pétillante et très-agréable à boiie, n'a point encore été soumise à une analyse exacte. M. le docteur >iivet, qui compare son goût à celle de Gandrifet, dit, après le docteur Coiffier, qu'elle contient pur btre 68 centigrammes de matières fixes. L'eau des deux sources de Marat n'est employée en boisson que par les habitants de la contrée.

Bibliographie. — }i"ivet V.). Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de- Dôme. Clermont-Ferrand, 1846, in-8*, p. 128—129. A. R.

ira.%R.\THRE, Marathron ou Marathntm. Sous ce nom, les Grecs, et après eux quelques auteurs de la Renaissance, désignaient notre Fenouil officinal. Le Fenouil sauvage était appelé par eux Hippomarathron. Le nom de Maralhrum a été aussi appliqué ] ar Humboldt et Boiipland à un genre de plantes aquatique* des régions équinoxiales qui n'a aucun intérêt médical.

DioscoRiDE. Lib. III, cliap. 81. — Lobel. Adversaria, 547. — Humboldt et Bonpla.\d. Plant. JEquinocliales,\, 40, tab. 11. Pu

MARATIA MOOGUO. D'après Ainslie {Mat. méd. ind., II, 185), cité par Mérat et Delens (Dict. mat. méd., IV, 256), on vend sous ce nom, dans les bazars de l'Inde, les fruits et les graines d'une plante indéterminée, dont les propriétés sont sédatives et même légèrement enivrantes. On donne une capsule et ses graines dans du lait, ou l'on en prépare un électuaire ])Our guérir les douleurs et la diarrhée. Ce médicament parait donc agir de la même façon que les têtes de pavots.

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