MARIN
brunnens zu Marienhad, vorgenommen hn Herbsle 1858, und die neue Analtjse desselben. Prag, 1859, in-8°. — Schindler et Labat. Traitement curaiif et préservatif de l'obésité et de ses suites aux eaux de Marienhad, Paris, 18G9, in-8°. — Labat (A.) . Etude sur la station et les eaux de Marienhad [Bohême]. Paris, 1869, in-8°. A. R.
MARIETVBERG (ÉTABLISSEMENT HïDROTHÉRAPiQUE de) en PrussB, entre Mayence et Coblence, sur les bords du Rhin, est un établissement très-fréquenté par les Allemands et par les étrangers qui visitent la Prusse rhénane, et qui ont besoin de suivre un traitement par l'eau froide. L'établissement de Marienberg, appelé quelquefois établissement de Boppart, a un rival à Mulilbad, dont la maison a été construite à une faible distance de Boppart. Les hôtes de Marienberg et de Mûhlbad dirigent ordinairement leurs promenades ou leurs excursions vers Boppart, petite ville peuplée de 3,500 habitants environ, dont les murs d'enceinte datent du moyen âge. Ses deux églises, la Hauptkirche, commencée vers l'année 1200, et la Garmeliterkirche, dont les belles sculptures du seizième siècle méritent un examen détaillé et attentif ; vers le Marxburg, ancien château féodal du duc de Nassau; vers le célèbre donjon de Stolzenfels, qui a toujours appartenu viu roi de Prusse; ou vers Mainz, Ems ou Coblenz, s'ils veulent se soustraire un moment à la solitude.
L'établissement de Marienberg se compose d'un vaste bâtiment qui a été ' occupé tour à tour par un couvent de femmes, par une manufacture d'étoffes de coton, et par une école publique. On y a installé, en 1858, un établissement hydrothérapique, oii la méthode de Priessniz est appliquée au moyen des instruments balnéaires les plus complets. Les frais du traitement sont un tiers plus élevés à Marienberg qu'à Miihlbad, et cependant ils ne dépassent pas une somme relativement peu considérable pour le logement, la nourriture et la cure hydrothérapique des baigneurs. A. R.
MARlM(subst.). D'une manière générale, dans le langage usuel, on donne le nom de marin à tout homme qui a pour profession de contribuer, plus ou moins directement, à la conduite et à la marche des navires sur la mer, et niême, par extension, sur les fleuves et les lacs. A côté du marin proprement dit, viennent se grouper, en formant des catégories distinctes, beaucoup d'hommes de professions diverses, dont la présence est nécessaire à bord; bien que partageant avec les matelots les influences générales de l'habitation nautique et de la vie sur mer, ils subissent en outre, en raison même de leur rôle abord, des influences tout à fait spéciales. Telle est surtout la situation du nombreux personnel attaché au service des machines, depuis l'introduction de la vapeur comme force motrice. Les conditions dans lesquelles vivent les hommes qui, à un titre quelconque, passent une partie notable de leur existence sur des bâtiments sont tellement exceptionnelles qu'il ne serait ni légitime ni scientifique d'assimiler, sous le rapport hygiénique, la vie de l'homme de mer à l'une des nombreuses professions qui s'exercent à terre. C'est là plus qu'une profession, c'est une manière de vivre à part, dans un milieu différent de celui où vit le commun des hommes. Aussi, de toutes les hygiènes professionnelles, l'hygiène navale est-elle la plus spéciale. Poiir pouvoir traiter de l'hygiène de toutes les professions qui se rattachent à la navigation et entrer dans tous les développements que comporte un aussi vaste sujet, nous croyons devoir renvoyer à un article spécial les considérations hygiéniques relatives au marin proprement dit [voy. Navale (Hygiène)j.
Le Roy de Méricoort.