‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.61Chapitre 28 sur 114 · MONTGOMERY · texte numérisé non relu

MONTGOMERY

miste. Il a lui-même particulièrement cité à cet égard l'extraction qu'il fit de deux énormes calculs par la taille latérale, le malade succomba non à l'opération, mais à une suppuration qui avait presque entièrement détruit le rein droit.

On a de Montero :

I. Disertacion anatomico-qmrurgica de gangrena y estiomeno. Sevilla, 1756, in-4°. — II. Diserlat. analomico-quirûrgica ; si sea praticable la lithotomia, y el modo de ejecutarse ? etc. Ibid , 1736, in-i°. — III. Appendix histôrico-prdctico que â le anterior disertation de lithotomia, etc. Ibid., 1756, in-4°. E. Bgd.

MOXTERO DE ESPIXOSA (Geronimo), né en Aragon, étudia la médecine à Sarragosse, et y prit le titre de docteur ; après avoir pratiqué dans quelques villes, il se fixa à Catalayud, devint premier médecin de la ville et de l'hôpital, membre du collège des médecins, etc. Il est surtout à mentionner comme ayant pris part à la dispute qui partageait les Espagnols sur les doctrines de Boix relativement au principe natura omnino sufficit. Voici le titre de l'ouvrage qu'il publia à cette occasion :

El Boixiano inespugnable en el certamen de los mayores medicos de la Espana, por el cuel se intenta persuadir el verderado methodo de trator las infermedades agudas, etc. Zaragoza, 1758, in-4°. E. Bgd.

montesant© (Giuseppe-Antomo-Maria), né à Mantoue, le 5 avril 1779. Il fit ses études médicales et prit le titre de docteur (1800) à Pavie, où il fixa sa résidence. D'abord membre de la commission chargée d'étudier le vaccin, il fut quelques années après, en 1806, nommé médecin de l'hôpital civil et militaire. Il remplit aussi successivement les fonctions de répétiteur (1807), puis de suppléant à la chaire de clinique médicale; ses travaux d'érudition lui méritèrent en 1815 la place de professeur d'histoire et de littérature médicales, etc. Retraité en 1820, il abandonna l'enseignement et mourut le 25 décembre 1859.

Voici la note de ses principales publications :

I. Consideraùoni medico praliche sul vajuolo spurio o ravaglione. Padova, 1816, in-4°. — II. Dei Libri di Teofrasto Eresio intorno aile plante, commentait da Gasparo Hoffmann. Ibid., 1822, in-8° !porti\). — III. Paragone d'ippocrate con Socrate. Padova, 1822. — IV. Degli antichi riti Asclepiadei. In Nuovi Saggi délia Acad. di scienze di Padova et in Ann. univ. di med., t. XXXVII, p. 221 ; 1826. — V. Dell origine délia clinica medica in Padova. Padova, 1827, in-8°. — VI. Storia di paraligia antica, etc. in Ann. univ. di med., t. XLVII, p. 225, 1828; t. LIX, p. 54, 1851 ; t. LXVII, p. 452, 1855 ; t. LXXVI, p. 5; 1855, etc., etc.

E. Bgd.

MOXTGARXY (Jean-Baptiste-Harmand de), né à Verdun en 1790, mort à Paris en 1825. Beçu docteur à Paris, en 1818. après avoir été attaché à l'armée d'Espagne, comme pharmacien militaire, il collabora à divers recueils de médecine, et ses travaux furent remarqués. Ou a de lui un

Essai de Toxicologie, considéré d'une maniera générale, dans ses rapports avec la physiologie hygiénique et pathologique, et spécialement avec la jurisprudence médicale. Paris, 1818, in-8\ A. D.

MO\TCOMERï (William-Fetherston-H.), accoucheur irlandais du plus grand mérite, né vers 1797; il fit ses études médicales à Dublin et prit le grade de licencié en 1825 dans le King and Queens' Collège, dont il devint membre associé (lellow) en 1829. Dès son début dans la carrière professionnelle, Montgomery avait donné des leçons d'accouchement dans son propre logement, et c'est à ses efforts, à ses instances qu'est due la fondation d'une chaire d'obstétrique au collège médical ; il en fut le premier titulaire. Son enseignement clair, méthodique, nourri de faits empruntés à son observation personnelle, attira pendant toute sa

MONT-LOUIS (eau minérale de). 505

vie la foule des élèves. Ce praticien consommé, ce professeur habile succomba brusquement, le 21 décembre 1859, à une attaque d'angine de poitrine, dont il avait déjà présenté quelques atteintes. ïl a publié un assez bon nombre de mémoires intéressants sur l'obstétrieie, mais l'ouvrage demeuré classique et qui constitue son principal titre de gloire, c'est ie traité des signes de la grossesse, aussi remarquable par la solidité du fond que pur l'élégance de la forme. On cite également son mémoire sur l'amputation spontanée des membres du fœtus dans l'utérus, comme un modèle d'observation exacte et de sagacité (Med. Times, 1859, t. II, p. 064).

Nous donnons ici la liste de ses principales publications ':

I. Obscrv. Chemical and Practical on the Dublin Pharmacopoeia (nvec Barkeh). Dublin,. 1850, in— 8°. — II. Casa of Ovarian Disease of a Remarhable Character. Dublin. 1831, in-8% pi. 1. — III. Description of a very Remarkable Malformation in a Fœlus, etc. Dublin, 1831, in-8°. — IV. Spontancous Amputation of the Limbs of the Fœtus in Utero. In Dubl. Journ. of Med. Se, l, I, p. 140; 1852. — Y. An Exposition of the Signa and Symjitoms of Pregnancy. I.ond., 1837, in-8° et -e ëdit. augmentée. London, 1856, in-8°, trad. ail. Bonn, 1859, in-8°. — VI. Practical Observations in Midwifery. In Dabi. Journ. of Med. Se, t. VI, p 231, 419; 1855 et t. VIII, p. 227; 1856. — VII. Obs. of Sudden Death of Children from Emargement of the Thimus Gland, Ibid., t. IX, p. 429; 1836. — VIII. Observ. on the incipient Stage of Cancer ous Affections of the Womb. Ibid., t. XX, p. 455; 1842.— IX. S/mc Observations on Utérine Polypi and Ulcération with Cases. In The Dublin. Quart. /., t. II, p. 31 ; 1846. — X. Objections to the huliscriminate Administration of Anesthetic Agents in Midwifery. Ibid., t. XVII, p. 521; 1849. — XI. On Peculiar Form of Thrumbus occurring during Labour. Ibid., t. XI, p. 516; 1851. — XII. Account of a very Remarhable Case of Double Monster, with some Observ., etc. Ibid., t. XV, p. 357; 1855, fig. — XIII. Case in which the whole of one Lower Extremity and the Si<lc of the Pelvis were déficient at Birth, oiving to Cohésion ofthe Placenta with the Body of Child. Ibid., t. XXI, p. 257 et t. XXII, p. 68, fig. ; 1856.— XIV. Articles Identity, Prcgnancy-Delivery, Rubeola, Succession of Inhcritancc-Lcgitimacy . In The Cyclopœdia of Practical Medicine (Lond., 1833-55, in-8°, 4 vol.). E. Bgd.

MOXTLIG^OX (Eau minérale de), athermale, ferrugineuse faible, carbonique faible, dans le département de Seine-et-Oise, dans l'arrondissement de Pontoise, dans le canton de Montmorency, dans la commune de Monllignon, dansle domaine de Larive, émerge une source peu importante et par son débit et par l'usage très-restreint qu'on en fait. Son eau a été analysée par Bouillon-Lagrange qui a trouvé, dans 1,000 grammes, les principes suivants :

Carbonate île fer 0,1142

— chaux 0,0280

— magnésie 0,0571

Sulfate de chaux 0,0-285

Chlorure de sodium 0,1715

— calcium 0,1112

Total des matièces fixes (>,5t59

Gaz acide carbonique quantité indéterminée,

L'eau de la source de Montlignon est exclusivement employée en boisson par un très-petit nombre de voisins qui l'utilisent dans les affections dont la faiblesse est le symptôme prédominant et les préparations ferrugineuses le remède principal. A. R.

mont-louis (Eau minérale de), athermale, ferrugineuse faible, carbonique faible, dans le département des Pyrénées-Orientales, dans l'arrondissement de Prades, cbel-lieu de canton, ancienne ville forte avec une citadelle construite par Vauban, vieille capitale de la Gerdagnc française, bâtie sur un roeber [très de la rivière du Te t, est peuplée de 1,000 babitants. A quatre kilomètres de cette ville, sur la route qui conduit à La Cabanasse émerge une source dont le bassin s reçu le nom de fontaine du four de la Brique. Son eau est claire et limpide, DICT. enc. 2e s. IX. 20

308 MOXTMIR.YIL (eaux minérales de).

mais elle laisse déposer sur les parois intérieures de son bassin de captage et du ruisseau qui la conduit à la rivière, une couche épaisse d'un dépôt rouge brun formé par de la rouille. Elle n'a aucune odeur; sa saveur est manifestement ferrugineuse; des bulles de gaz peu nombreuses la traversent par intermittences assez éloignées et viennent s'épanouir à sa surlace. Sa température est de 11° centigrade. Son débit est très-peu considérjble. Anglada en a fait une analyse chimique très-incomplète qui lui a appris seulement qu'elle contient à peine des traces de sels calcaires, une très-petite proportion de matières fixes et que son élément minéralisateur principal est un sel de fer.

L'eau de Mont-Louis est employée exclusivement en boisson par les habitants de la contrée chez lesquels un traitement ferrugineux est indiqué. A. fi.

MOVF.mirail (Eaux minérales de), protothermales , sulfatées magnésiennes, sodiques et calciques fortes ou sulfureuses faibles , dans le département de Vaucluse, dans l'arrondissement et à 15 kilomètres d'Orange, à 4 kilomètres du hameau de Vacqueiras dont le nom est souvent donné aux sources et à la station minérale qui nous occupent. Deux sources émergent à environ 150 mètres de distance l'une de l'autre; la première est connue sous le nom d'eau verte, et la seconde sous le nom de source sulfureuse.

1° Source ou eau Verte. Elle se réunit par voie d'infiltration dans une excavation artificielle formée par suite de l'extraction d'une certaine quantité de plâtre; les parois intérieures de cette excavation sont tapissées d'efflorescences composées de sulfates de soude et de magnésie. M. Jules François pense qu'en faisant un travail souterrain d'appel, combiné avec un moyen de régularisation des infiltrations, on peut accroître et enrichir l'eau verte de Montmirail. Cette eau ne provient point d'une source minérale à proprement parler, mais d'une solution artificielle de sulfates neutres des plâtres alternant avec des marnes tertiaires (miocène) qui composent la chaîne des Alpes sur la rive gauche du Rhône. Nous pouvons donc appliquer à l'eau verte de Vacqueiras-Montmirail ce que nous dirons des sources ferrugineuses Civillina ouCatulliana, etVirgiliana de Recoaro (voy. ce mot) qui sont minéralisées par les suintements de l'eau de pluie dissolvant les éléments martiaux du rocher avec lequel elles sont en contact; et ce que nous avons dit des eaux cuivreuses de Levico (voy. ce mot), etc., qui ne sont véritablement que des eaux factices ou mieux adventices. L'eau verte est limpide et transparente ; elle n'a aucune odeur ; elle a une coloration verdàtre, ainsi que son nom l'indique; sa saveur est amère et assez désagréable; elle n'est point sensiblement gazeuse et aucune huile ne la traverse ou ne s'attache aux vases avec lesquels on la puise ; sa température est de 1 6°, 5 centigrade. M. Henry (Ossian) qui l'a analysée en 1856, a trouvé que 1,000 grammes de l'eau verte ■contiennent les principes fixes suivants :

Sulfate de magnésie 9,31

— soude 5,06

— chaux 1,00

Chlorure de magnésium 0,83

— sodium |

— calcium j '

Bicarbonate de chaux 0,37

— magnésie 0,16

Phosphates terreux, silice, alumine, sesqui-

oxyde de fer, principe arsenical 0,39

Iodures, matières organiques de l'lmmu> . . traces sensibles.

Sels de potasse et d'ammoniaque traces non appréciables.

Total des matièkes fixes , . ... 17,20

MONTMIRAIL (eaux minérales de). 307

2° Source sulfureuse. Son eau provient aussi d'infiltrations séléniteuses dont une partie des sulfates est ramenée à l'état de sulfures par voie de réduction à cause des matières organiques. C'est une source sulfureuse accidentelle, comme celles d'Enghien, de Pierre-fonds, de Camoins, etc. {Voy. ces mots.) Cette eau est limpide, claire et transparente ; elle a une odeur manifestement sulfureuse ; son goût est à la fois amer, hépatique et ferrugineux ; des bulles gazeuses d'un assez gros volume, mais assez rares, la traversent et montent lentement à sa surface. Sa température est de 16° centigrade ; elle renferme par 1,000 grammes les principes suivants, d'après l'analyse chimique qu'en a publiée, en 1856, M. Henry (Ossian).

Sulfure de calcium 0,040

— magnésium |

— sodium j 0'00"

Sulfate de soude j

— chaux 0,5-23

— magnésie |

Chlorure de magnésium \

— sodium | 0,096

— calcium

Bicarbonate de chaux

— magnésie

Pho--plia(e terreux, silice et alumine, 1er sulfuré, principe arsenical, sels de potasse et d';immoniaijue 0,159

Matière organique de l'humus tracr' très-notable.

Iodure indices légers.

Total de? matiêues fixes 1,265

( acide sulfliydrique libre 0 lit. 0076

z ( azote indéterminé.

Total dks gaz Olit. 0076

L'établissement de Montmirail renferme trente cabinets de bains, non précédés de vestiaires ; vingt de ces cabinets sont munis d'appareils de douches, et deux sont consacrés aux bains de la vapeur produite par un chauffage artificiel de l'eau.

Emploi tiiéhapeutique. Il n'est pas nécessaire d'insister longuement pour faire comprendre que l'eau verte est surtout active lorsqu'elle est employée en boisson; il faut remarquer cependant qu'en bains et en douches d'eau elle suffit quelquefois pour donner des garde-robes liquides. La dose de cette eau est de deux â quatre verres, pris le matin à jeun et à une demi-heure d'intervalle. Le bain avec l'eau verte est presque toujours d'une heure, les douches d'un quart d'heure à une demi-heure, et le séjour dans les étuves d'une demi-heure à trois quarts d'heure. Les effets physiologiques et thérapeutiques de l'eau sulfatée magnésienne, sodique et calcique forte de Montmirail sont ceux des eaux factices ou naturelles de Miers, de Birmenstoif, de Friedrichshall, de Marienbad, de Piillna, de Seidlitz, de Saidchùtz, d'ivanda, etc. (voij. ces mots), c'est-à-dire, qu'elle purge «ans déterminer de coliques, ni do sécheresse de la bouche, ni de constipation •consécutive à son emploi. Elle rend service enfin toutes les fois qu'il est besoin •de débarrasser l'intestin et d'attirer sur lui une révulsion au profit d'un autre organe. L'eau verte de Yacqueiras-Montmirail n'a guère d'autres avantages sur les eaux naturelles ou artificielles de la môme espèce que parce qu'elle est un peu moins désagréable à ingérer, et qu'elle agit aussi énergiquement quoique celte eau ne renferme pas plus de 12 grammes de sulfates neutres par litre.

La source sulfureuse est employée en boisson, en bains et en douches, dans les affections des voies aériennes telles que les laryngites et les bronchites chroniques accompagnées de crachats abondants ; c'est alors la cure interne qu'il convient

503 MONTNER (eaux minérales de)

d'employer, et il faut prescrire l'eau de la source Sulfureuse à la dose de deux à quatre verres, pris le malin à jeun, de quart d'heure en quart d'heure. Cette eau se boit ordinairement pure, on la coupe quelquefois cependant avec du lait, ou une infusion béchique, ou un sirop gommeux ou balsamique. Lorsqu'on a affaire à des affections de la peau, et surtout aux maladies sécrétantes, comme l'eczéma, l'impétigo et l'acné, car ce sont elles qui sont les plusfavorablement modifiées par le traitement sulfureux de Montmirail, c'est à la cure interne et externe combinée qu'il importe d'avoir recours si l'on veut obtenir prempîement un bon résultat. Les rhumatismes viennent souvent réclamer le bénéfice de l'efficacité de la source hépatique, les bains de vapeur forcée sont alors le plus utilement administrés. L'eau de la source sulfureuse en boisson et en douches locales est prescrite enfin aux personnes qui souffrent d'affections catai l'haïes des voies urinaires ou génitajes. Lorsque l'eau sulfureuse de Montmirail occasionne de la constipation, il est de règle de la faire couper par une plus ou moins grande quantité de l'eau verte ; il en est de même toutes les fois que, comme dans les affections de l'enveloppe extérieure, il faut obtenir une action révulsive sur le canal intestinal et sur ses annexes.

La durée de la cure est de 15 à 25 jours.

On n exporte que dans les environs l'eau de la source sulfatée forte de Vacqueiras-Montmirail, quoiqu'elle réunisse toutes les conditions pour supporter aisément un long transport sans éprouver la moindre altération dans sa compo^ sition primitive. A. Rotureau.

MONTMOROT (Eau MINÉRALE I)e), V01J . LoNS-LE-SaUL.NIER.

ItlOXïWER (Eaux minérales de), athermales ou protothermales, bicarbonatées ferrugineuses faibles, carboniques faibles, dans Je département des Pyrénées-Orientales dans l'arrondissement de Perpignan, émergent deux sources ainsi désignées : la source de la Louve et la source delà Mine. Le griffon de la prer mière traverse une couche épaisse d'un schiste ardoisé et alimente une fontaine dont les parois intérieures et celles du ruisseau où coule son trop-plein sont incrustées d'un dépôt rouillé d'une couleur brune assez foncée. Cette eau, recouverte d'une pellicule irisée, est claire et limpide ; elle n'a aucune odeur ; son goût est franchement ferrugineux ; des bulles gazeuses, petites et rares, la traversent et s'épanouissent à sa surface ou s'attachent aux vases avec lesquels on la puise. Sa température est de 17° centigrade. Anglada a fait son analyse qualitative, et il a trouvé que son élément minéralisateur principal et actif est le bicarbonate de fer qu'elle contient en proportion notable. Son débit est très-peu considérable.

La source de la Mine dont le rendement est plus abondant a une eau qui dépose davantage et qui est surmontée d'une pellicule irisée plus épaisse ; elle est cependant limpide et transparente au premier moment, elle ne tient en suspension des particules brunâtres qu'après être restée pendant un certain temps en contact avec l'air. Elle n'a aucune odeur; son goût est très-sensiblement ferrugineux; les bulles des gaz qui montent à sa surface sont nombreuses ; sa température est de 14° centigrade. Anglada ne l'a pas examinée complètement au point de vue chimique, il s'est contenté de signaler la source de la Mine comme étant plus martiale que l'eau de la source de la Louve.

L'eau de ces deux sources est rarement employée ; quelques personnes du pays se contentent de venir la boire, lorsqu'ils croient qu'un traitement ferrugineux peut remédier aux accidents qu'ils éprouvent, A. R.

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