HOPITAL MILITAIRE DU VAL-DE-GRACE
INDICATION DU NOMBRE DES MALADES PRÉSENTS AU 1er DE CHAQUE MOIS PENDANT LES ANNÉES 1872 ET 1873.
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Les oscillations saisonnières du niveau des malades sont minimes, on le voit, et motivées tout aussi bien par des circonstances étrangères aux condition? de milieu, comme arrivée de nouveaux régiments, app 1 de recrues à différents intervalles, que par les variations de ce milieu ; ces variations sont réelles pourtant et se traduisent par le changement de physionomie des maladies suivant les saisons ; mais elles n'ont, à aucune période de l'année, l'intensité voulue pour diviser cette année en deux périodes : la période épidémique ou de grande morbidité, la période de calme ou intercalaire.
A Rome, au contraire, ces variations du milieu influençaient notre armée comme la population civile, au double point de vue du mode et du chiffre de la morbidité; devant, traiter celte question plus complètement ailleurs (art. Rome), je me borne à donner ici le mouvement de nos hôpitaux militaires en cette ville, pour l'année 1864 aussi; on y voit le chiffre minimum : 196 malades, coïncider avec le 1er juin, la période des maxima de la morbidité nosocomiale commençant brusquement le 1er août et atteignant son fastigium le 1er septembre (époque du mouvement maximum : 754 malades).