MORBIDITE PAR TRIMESTRE H 'MMES
3' trimestre 3,734 admissions.
FEMMES
2' trimestre 658 admissions*
Enfin, nous indiquons dans un dernier tableau l'influence que peut avoir,, sur la morbidité, la durée de la captivité subie au moment de l'admission desmal ides à l'infirmerie. D'après le nombre d'atteintes des femmes dans leur quatrième année, nous avons une preuve nouvelle qu'elles s'acclimatent moins facilement à ce séjour que les hommes.
2* an m'e 109.14 admissions •/••
Après la 5" 32.85 —
FEMMES
4* année 122.51 admissions*/..
Après la a" 48.05 —
2° Ce qui différencie surtout, des établissements précédents, les maisons d'arrêt, de justice, et de correction, c'est qu'au lieu d'en être stationnaire, la population en est très-mobile, se composant principalement de prévenus, d'accusés oit de condamnés à un emprisonnement très-court. Pendant l'année 1868, ce groupe de détenus s'éleva à 21,978 personnes qui fournirent 19,420 cas de maladie.
Cette morbidité se décompose elle-même suivant les sexes, ce qui permet de constater combien elle prédomine chez les femmes : sur les 17,295 détenus du sexe masculin (hommes et jeunes garçons) le chiffre des malades s'élève à 13,665 (79 p. 100); tandis que pour les 4,683 femmes et jeunes filles arrêtées, il atteint 5,720 (123 p. 100).
C'est un fait constamment observé, d'après les statistiques des années antérieures, que la morbidité plus grande, dans cette catégorie de détenus, des femmes et des jeunes filles.
L'autre terme de la morbidité, sa durée, est exprimée, d'une part, par 49,844 journées d'hôpital, d'autre part par 301,571 journées de traitement à l'infirmerie, dont :