‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.61Chapitre 65 sur 114 · ET AU-DESSUS · texte numérisé non relu

ET AU-DESSUS

Rien n'est donc mieux prouvé que l'affinité de la fièvre typhoïde pour la période de la vie (21 à 30 ans) correspondant à l'âge du soldat ; et il n'est pas nécessaire, pour ainsi dire, d'un déplacement dans l'âge d'élection de celte maladie pour expliquer sa fréquence extrême dans l'armée. La ressemblance est plus complète encore entre les prédispositions des civils et des militaires, suivant leur âge, si l'on détermine plus rigoureusement, de part et d'autre, les époques de la vie, auxquelles, dans cette période de 21 à 30 ans, correspond la fréquence maximum de la fièvre typhoïde. D'une part, Louis nous apprend que l'âge moyen des sujets qu'il a observés et qui ont succombé, était 23 ans, l'âge moyen des guéris étant 21 ; ce serait donc autour de la vingt-deuxième année que s'accumuleraient le plus grand nombre des cas dans la population civile de notre pays. Or, d'autre part, la statistique médicale de l'armée nous permet d'établir le tableau suivant :

DÉCÈS PAR FIÈVRE TYPHOÏDE DANS L'ARMEE FRANÇAISE. — PÉRIODE TRIENNALE 1864-65-66.

TEMPS DE SERVPCE.

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