NICHOLLS
nombre d'excellents mémoires, tels que ses recherches sur le mal de Pott, où il attribue l'altératioa des os aux tubercules scrofuleux, et donne la première description exacte et rigoureuse de la maladie des os , etc. Il s'est occupé aussi de linguistique, et a publié entre autres un mémoire où il prouve que la langue provençale dérive directement de la langue latine. Voici, du reste, l'énumération de ses principaux travaux :
I. Quelques réflexions sur la certitude de la chirurgie. Thèse de Montpellier, 1829,
n" 33. II. Cmsidéralions sur les causes et le traitement des accidents qui suivent les
opérations chirurgicales. In Gaz. inéd. de Paris, X. 11, p. 49,113; \Sô\. — Ul. Mémoire sur la nature et le traitement du mal vertébral de Putt. Ibid., p. 529 et 545; 2^ niém. Ibid., 1840, p. 525, 4(t2, 433, 481, 502. — IV. Observations de bassins simplement étroits, sans courbure, ni déformation des os. In Journ. de méd. de Lyon, t. 1, p. 102, 18il. — V. Nouvelles recherches sur les bassins simplement étroits sans courbure ni déformation des os. Ibid., t. II, 1842. L- H^-
KicnOLL (Whitlock). Médecin anglais, né en 1786. Après avoir été reçu docteur en médecine, il s'établit à Cowbridge en 1816, puis en 1820 à Ludlow, dans le Shropshire, et quelques années après à Londres. 11 était membre du Collège des médecins et de plusieurs autres sociétés savantes. 11 mourut en 1859, laissant un assez grand nombre d'écrits sur divers sujets de médecine, mais principalement sur la pathologie cérél)rale. Nous citerons de lui :
I. General Eléments oj Pathologij. London, 1820, in-8°. — II. Practical Hemarhs on Disordered States of Ihe Cérébral Structures, occurring in Infants. London, 1821, in 8°, new. edit. Ibid., 1822, in-12. — III. Oleum Terebenlhince in Purpura. In Lond. Med. a. Phijs. Journ., t. LVI, p. 582, 1826. — IV. Account of a Case of Curions Imperfection of Vision, as to Colours. In Lond. Med.-Chir. Trans., t. VII, p. 477, 1817. — V. Account of a Case of Defective Power to distinguish Colour. Ibid., t. IX. p. 559, 1818, et in Annals of Philos., t. XIX, p. 128, 1822. — VI. Tenlamen nosologicum. In Lond. Med. Repofiitorij, t. VII, p. 177, 1817. — VII. Primarij Eléments of Disordered Circulation of the Blood. Ibid., t. VllI, 1817. — VIII. AShort Sketch of the Pathologij of Dropsy. Ibid., t. IX, 1818. — IX. A Short Outlineof the Pathology of the Cranial Brain. Ibid., t. XII, p. 89. '1S19. — X. ,-i Sketch of Iwo Cases of Purpura hœinorrliagica, etc. Ibid., t. XVI, p. j8 1821. — XI. On Inflammation. Ibid., p. î<9, 1821. — XII. On the Use of Turpentine. In Transact. of the Assoc. of the King's a. Queeii's Collège ofPhys. in Ireland, t. II, p. 114, 1818. — XIII. Case of Angina pectoris. Ibid., p. 117, 1818. — XIV. On Affections of the Cranial Brain, etc. Ibid., p. 117, 1819. — XV. Case of Ercthismal State of the Brain. Ibid., t. III, p. 208, 1N20. — XVI. Case ofMelcena. Ibid., p. 274, 1820. — XVII. Case of Second Small-pox. In Edinb. Med. a Surg. Journ., t. XVI, p. 154, 1820. — XVIII. Practical Remarks on that Cachectic State which is so Common a Precursor of Pulmonary Consumption. In Lond. Med. a. Phys: Journ. t. LVI, p. 393, 1826. L. IL\,
IKicnoLi.S (Fraxk). Célèbre physiologiste anglais, d'une famille originaire de Cornouailles; naquit en 1699 à Londres, où son père était avocat. 11 commença ses études à Westminster, et en 1714 entra au collège d'Exeter à Oxford, où il étudia avec zèle la philosophie et les belles-lettres. De bonne heure, il montra beaucoup de goût pour l'étude de l'anatomie et de la physiologie; il disséqua avec soin toutes les parties du corps humain, et quand on le chargea du cours d'anatomie à l'Université d'Oxford, il fit preuve de grand <avoir et d'originalité; quittant les sentiers battus, il pénétra plus avant dans la structure intime des organes et rectifia bien des erreurs de ses devanciers. Aussi ses leçons eurent-elles un grand succès. En 1724, il se fit recevoir hachelier en médecine, et après avoir continué son enseignement pendant quelque temps, alla pratiquer la médecine en Cornouailles ; il acquit en peu de temps une grande réputation, mais quitta néanmoins la province et se rendit à Londres. Après un court séjour dans la métropole, il entreprit un voyage sur le continent, dans le but de se familiariser avec les langues étrangères et surtout pour