‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.65Chapitre 18 sur 90 · NICOD · texte numérisé non relu

NICOD

cristallin vert pâle, en traitant, à 150°, du chlorure de nickel par du carbonate de chaux. Il foi-me de petits rhomboèdres transparents, inattaquables ù Iroid par l'acide chlorhvdrique et par l'acide azotique {Ann. de chim. et de phys. (5), t. XXXII, p. 155).

Les dissolutions des carbonates alcalins versées dans des dissolutions nickéliques déterminent des précipités vert pâle de carbonate de nickel hydraté de composition variable, suivant la nature du carbonate employé et suivant les conditions où se trouvaient les dissolutions au moment de leur action réciproque. Il y a donc plusieurs carbonates de nickel à composition variable, mais, quelle qu'elle sait, tous les carbonates nickéliques sont décomposés par la chaleur et laissent un résidu d'oxyde de nickel; tous sans exception sont attaqués par les acides en produisant des sels aussi nombreux que les acides eux-mêmes. Aussi est-ce à ce titre que nous en avons parlé ici.

Caractères chimiques généraux des sels de sickel. Les sels hydratés nickéliques sont d'un beau vert; quand ils sont solubles, ils ont une saveur qui, d'abord sucrée, devient ensuite acre et métallique; leurs dissolutions, traitées par un alcali lixe, domieut lieu à un précipité vert-pomme d'oxyde hydiaté ; ce dépôt n'a pas lieu en présence d'une certaine quantité de substances organiques. Si les dissolutions sont très-acides, l'ammoniaque ne les trouble pas, mais elle leur communique une magnifique couleur bleue. Si elles sont neutres et si l'ammoniaque n'est point en excès, la précipitation de l'oxyde n'est que partielle; un peu plus d'ammoniaque fait disparaître l'oxyde déjà séparé, et la liqueur devient bleue.

Les sels de nickel sont donc caractérisés par leur couleur verte, pai" la nature du précipité que les alcalis fixes déterminent dans leurs dissolutions, et par la belle teinte bleue que celles-ci prennent sous l'inlluence d'un excès d'ammoniaque. : MaLAGUTI.

§ II. Emploi. Le sulfate de nickel a été employé comme astringent de la même manière que les sulfates de zinc et de cadmium. Contre l'oplithalmie chronique on prépare un collyre avec J 0 à 20 centigr. de ce sel dissous dans 30 grammes d'eau. On pratique aussi des injections avec une dissolution de nickel dans la blennorrbée.

Le même sel a été vanté par Simpson (d'Edimbourg) contre les migraines périodiques. On en fait des pilules de- 25 milligrammes, dont on administre trois ou quatre par jour. Il ne faut pas oublier que ce médicament, amène aisément de la pesanteur, des douleurs et des nausées. A. D.

!%'IC0D (PiERRE-Louis-AiMÉ). VAlmanack de médecine pour l'année J856consacre ces lignes à ce médecin : « Ancien cliirurgien en chef de l'hôpital Beaujon ; ancien chirurgien du roi ; chirurgien honoraire de la Société philanthropique, de la Société maternelle; membre de la Société de médecine de Pans; correspondant de l'Académie des sciences, arts, belles-lettres et médecine d'Evreux; correspondant de l'Académie des sciences et belles-lettres de Dijon, et de la Société de médecine de cette ville; correspondant de l'Académie des sciences de Besançon et de la Société de médecine de Zurich, etc.; de 10 à 2 heures, rue Royale-Saint-IIonoré, 12. » C'est faire parade de titres à côté de Dupuytren, de Marjolin et d'autres justes célébrités de l'époque, qui n'en mettaient guère.,.. Quoi qu'il en soit, iSicod acquit une grande réputation comme spécialiste en fait d'affections génito-urinaires. Il était né le 22 juin

'220 xNIGOLAI.

1788, à Morez, charmante petite ville du département du Jura, au milieu de magnifiques montagnes, sur le chemin de la Suisse, et il vint à Paris se faire recevoir docteur, le 17 décembre 1807. Sa thèse porte ce titre : Essai sur la fragilité des os, et sur la contracture musculaire considérée comme cause de fracture (in-4°, de 51 pages). 11 est à croire que ses succès furent dus autant à sa brillante et active intelligence qu'à l'appui qu'il trouva dans un sien oncle qui était ordonnateur général des hôpitaux civils de Paris, administrateur des lycées et des collèges des Irlandais, Anglais et Écossais réunis. Nicod trouva aussi, dans la Revue pittoresque et philosophique, dont il devint, à partir de l'année 1810, un des principaux rédacteurs, une tribune où il put mettre à profit toute son ardeur à se l'aire connaître. 11 n'était pas non plus ennemi de la polémique, ainsi que le prouve la part qu'il prit en 1818 à la vive discussion que souleva une résection des côtes et de la plèvre pratiquée par Richerand. La brochure destinée à combattre la hardiesse du célèbre auteur des Nouveaux éléments de physiolojie se termine par cette phrase : « Il était du devoir d'un chirurgien français de faire connaître à ses compatriotes, et même aux étrangers, que, si la critique et le despotisme qu'exerce un grand nom sont parvenus à en imposer à la plupart des rédacteurs des journaux français , il est des médecins qui savent mépriser l'une et l'autre, et n'envient que l'estime de leurs confrères. »

Nicod, qui est mort vers l'année 1845, a laissé les ouvrages suivants :

I. Dissertation sur le danger de la résection des côtes et de l'excision de la plèvre dans les maladies cancéreuses, f'aris, 1818, in-S", 25 pp. — II. Mémoire sur la fistule lacrymale. Paris, 1820, in-S", 94 pp. — III. Abrégé de l'histoire de la cautérisation de l'urèltire en France avant Ducamp. Paris, 182(), in-8°, 104 pp. — IV. Mémoire adressé au vertueux dauphin de France, sur quelques abus de l'hôpital Beaujon. Paris, 1825, in-S", 52 pp. — V. Recueil d'observations médic. confirmant la doctrine de Ducamp sur la cautérisation de l'urèthre. t. I. Paris, 1S2(5, 111-8". — VI. Mémoire sur les polypes de l'urèlhre et de la vessie. Paris, 1X27, in-S", 52 pp. — Vît. Traité sur les polypes fit autres carnosités du canal de l'urèthre et de la vessie, avec les meilleurs moyens de les détruire sans danger. Paris, chez l'auteur, rue Royale Saint-IIonoré, 12; 1835, in-8°, 540 pp. A. C.

IX'ICOLAI (Les). Une foule de médecins allemands ont porté ce nom; dans le nombre nous citerons :

Xîeolaï (Christophe). Né à Nuremberg, le 21 janvier 1618, fit ses études médicales aux Universités de Padoue et d'Altdorf, et prit le bonnet de docteur à cette dernière, le 14 avril 1645; il se rendit aussitôt à Nuremberg où il se fit agréger au Collège des Médecins et devint médecin de l'hôpital. Sa réputation s'était étendue au delà de sa ville natale, et en 1654 il fut appelé à la Faculté d'Altdorf pour occuper la chaire laissée vacante par le décès de L. Jungermann. Il est mort à Alldorf, le 21 février 1662, ne laissant qu'un certain nombre de dissertatiojîs médicales ;

I. Methodus docendœ et discendœ medicinœ. AltiloiQl, 16it, in-4°. II. U-rÀTôi u.îTxn-

réieoi xai STrr/.-vsTcduî. Altdûif, 1041, in-4°. —III. Diss. de paralysi. .Altdorfii, 16Î4, iii-4°. — IV. b'iss. de pernicioso Paracelsitarum hoplochrismato. Altdortii, 1661, in-4°.

niicoiaï (Henri). De Lubeck, étudia la médecine à Strasbourg, où il fut reçu docteur en 1674 et exerça la médecine. On a de lui :

I. Dissertatio de lienis obstructione et resectione. Argentinœ, 1674, 111-4°. II. Disser-

tatio de vulneratione sclopetoi-um. Argeutinse, 1676, in-4°.

iVicolaï (Heinui-Albert). Fils du précédent, est né le 6 mars 1701 à Strasbourg: il fit ses études médicales dans sa ville natale et v fut reçu docteur en

NIGOLAI (bibliographie). 221

médecine en 1725; homme de talent, il promettait beaucoup, mais la mort vint l'enlever deux ans après qu'il eut obtenu la chaire d'anatomie et de chirurgie, en 1733. On n'a de lui que deux dissertations académiques dont voici les titres :

I. Decas observationum illustrium analomicarum. Argentinpp, 1TÎ25, in^". — II. Dissertatio de direclione vasorum ad niodifuanduin sanguinis circulum. Argenliiiîe, 1725, iii-4°.

Kicolaï (ERiNEST-ANTOi.NE). Professeur ordinaire de médecine pratique et de chimie à l'Université d'Iéna, conseiller du roi de Prusse, du grand-duc de Weimar, etc., naquit à Sondershausen le 7 septembre 1722, et moui'ut à léna le 25 août 1802, à l'âge de quatre-vingts ans. II fit ses humanités dans sa ville natale, puis alla étudier la médecine à Halle, oiî l'attirait la réputation des ^ "Wolf, des Schulz et des Hoffmann; ce dernier fut pour lui mieux qu'un professeur, ce fut un ami. Nicolaï ne pouvait manquer d'acquérir une instruction solide et une grande érudition dans de pareilles conditions, comme le font voir les nombreux ouvrages et dissertations qu'il publia plus tard. 11 fut un élève assidu et un admirateur de Wolf, et dans la plupart de ses ouvrages, surtout les premiers, on trouve les traces du système mathématique du maître, qu'il essaya d'appliquer à l'explication des phénomènes vitaux; plus tard seulement, cet engouement fougueux tomba et fit place à un éclectisme plus judicieux.

Nicolaï prit le bonnet de docteur en 1745 et soutint une dissertation remarquable, dans laquelle il chercliait à rendre raison des sensations produites par les sons musicaux d'après les lois de la mécanique. Divers autres opuscules également remarquables qui avaient précédé ou suivi sa thèse inaugurale attirèrent sur lui l'attention du public, et sa réputation arriva jusqu'au roi de Prusse, qui le fit nommer professeur extraordinaire à Halle en 1748. En 1758, il fut appelé à l'Université d'Iéna pour y occuper la chaire ordinaire de médecine et y obtint l'année suivante la chaire de chimie et de clinique ; il devint plus tard doyen de l'Académie et de la Faculté d'Iéna, fut élevé à la dignité de comte palatin et obtint encore d'autres distinctions honorifiques.

Parmi les nombreux ouvrages et dissertations qu'il a laissés, nous ne citerons que les principaux :

I. Gcdanken von den Wirkungen der Einb'ddungxkrafl im menschlichen Korprr. Halle, n44, in-8°; aut. édit., iLid., lloO, in-8°. — II. Die Verbindung der Musik mit der Arziiei-

gelahrtheit. Halle, 1745, ii)-8°. — III. Abhandluitg von deni Laclien. lialie, \1 iQ, iii-8°.

IV, Theorctischc und prnktisc/ie BelvaclUaiig dcn Pulsscldages. Ha le, 1746, in-S". — \.Geda)iken von der Eneugung des Kindes in MuUerleibe. Halle, 1746, in-S". — VI. Abhandlung von der Siliœnheit des menschlichen liôrpers. Halle. 1746, in-8°. — Yll. Melhodus concinandi formulas medicamentorum. Halle, I7i7, iu-S". — VIII. Gedankenvon Thrànenund Weinen. Halle, n4><, in-8°. — IX. Bemiiliungen in dem theorelischen und praktischcn Theile der Arzneiwissrnschaft zur Defôrderung und Aufnahme derselben; ans den Griinden der neuen ^yeltweisheii hcrgelcitet. Halle, 1748, in-S". — X. Gedanken von der Eneugung der Steine im menschlichen Kôrper. Halle, 174^, in-S". — XI. Gedanken von der Eneugung der Missgeburten und Mondkalber. Halle, 17 t9, in-8°. — XII. Dissertalio de spissitudine. Hala-, 1749, in-4°. — XIII. Sijstona matcriœ mcdicce ad praxin applicalœ. Halw, 1750-52, in-4°, 2 vol.

— XIV. D. S. Schaarschmiedt's Phgsiologie, mit Zusâtzen. liei'lin, 1751, in-8°, 2 vol.

XV. D. S. Schaarschmiedt's Ab.'inndlung von der Geburtshiilfe mit Zusâtzen. Beilin, 1751 in-S"; aut. édit., 1702, in-8°. —XVI. Seniiotik. Berlin, 175t), in-S". —XVII. Diàtetîk oder Lehre von der Lebensordnung . Derlin, 1755, in-8°. — XVIII. Versuch eines Lehrgebâudes von den Fiebern iiberhaupt. Halle, 1751, in-8°. — XIX. Y ertheidigung seines iehrgebàudes von den Fiebern. léna, 1754, in-S°. — XX. Frid. Haffmanni ojierum omnium physicomedicorum supplementum secundum edidit. Genève, 1753, in-fol. — XXI. Abhandlung von Fehlern des Gesichts. Berlin, 1754, in-8°. — XXII. Uiss. sistens hydropis pathologiam. lenae, 1754. in-4°. — XXIII. Theoretische und praklische Abhafdlung von kallen Fiebern.

-222 NICOLAI (bibliographie).

Kopenhagen, 1758, in-S". — XXIV. Gedanken von dsr Verwirrung des Verstandes, dem Basen uiid Phantnsiren. Kopenliapreii, 1758, in-8°. — XXV. Progr. de sensatione ac sensibilitate. lenœ, 1758, \u-¥. — XXVI. Diss. de dolore. Ien?e, 1758, in-4°. — XXVII. Progr. l-lll. Ratio shncturœ qiiarumdum atiris partiian. lenx, 1760, in-4*. — XXVIII. Progr. I-IV, de gcnuina artliridis natura. lenae, 1760, in^". — XXIX. Diss. de irratione. leriae, 1760, m-i". — XX\. Diss. de sudore ut signo. lenœ. 1760, 111-4°. — XXXI. Diss. de caloris febrilis effectihus. lense, 1760, in-4°. — XXXIT. Diss. de tono. lense, 1761, in-i». — XXXIIt. Z)*<î«. de puhihus. lenœ, 1761, in-4°. — XXXIV. Diss. de congeslionibus. lense, 1761, iii-4°. — XXXV. Diss. de secrelione corpnris Iniinani in génère. lente, 1762, in-4°. — XXXVI. Diss. de genesi ebrietalis. lenœ, 1765, 10-4°. — XXXVII. Diss. de habitu faciei ut signo. lenje, 17<)3, in-4''. — XXXVIII. Diss. de quibitsdam excrelionis urinœ vitiis. ïenie, 1764, in-4''. — XXXIX. Diss. de melhodo febres intermittentes curandi. lenae, 1706, in-4°.

— XL. Diss. de pur/iura. leii», 1767, in-4''. — XI. I. Diss. de putridine. leiiae, 1769, in-4''.

— XLII. Pathologie oder Wissenschaft von Krankheilen. 9 Ttteile. Ilaile, 1769-74, in-S". — XLIII. Diss. de diabète. lenre, 1770, in-4°. — XLIV. Diss. de cucwbitiilarum effecliltis et usu. lense, 1771, in-4*. — XLV. Diss. de carie ossiiim. lenae, 1772, in-4''. — XLVi. Diss. de vitiis fluidariim corporis hurnani in génère. lenae, 1772, in-4"'. — XLVII. Diss. de curalione niiniœ in puerperis hœmorrliagiœ ex utero. lense, 1775, in-4''. — XLVIII. Diss. de famé naturali et prœter naturam aucta. lenae, 1774, in-4''. — XLIX. Diss. de nyclalopia et hetneralopia, visu simplici et duplici. lenfe, 1774, in-4°. — L. Diss. de viribus ac usu mercurialium. lenœ, 1775, in-4°. — LL Diss. de causis cataractœ cxlernis. lente, 1770, in-4''. — LU. Diss. de affinitate corpnruni cheniica. lonse, 1776, 10-4". — LUI. Progr. II de fine ductus thoracici. lenœ, 1778, in-4''. — LIV. Reeept" und Kurarten, etc. léna, 1780-94,10-8", 5 vol. — I.V. Progr. Il de pulsu dura et molli. lenae, 17b2, in-i°. — LVI. Theoretische und prakl. Abhandl. iiber die Entzùndung und Eiterung, den Brand, Scirrhus und lirebs, etc. lena, 1786, in-S", 2 vol. — LVII. Progr. de sanguinis missione in febribus intermittentibus. lente, 1787-90, in-i". — LVIII. Progr. VIII de urina tenui et crassa. lenae.. 1791-92, in-4''. — LIX. Progr. de origine febrium ex irritatiane, etc. lenae, 1791, in-4'. — LX. Progr. I-III de curatione febrium intermittentium per evacuantia. lenae, 1794-95, in-4'>. — LXI. Diss. de febribus gastricis. lente, 1795, in-4''. L. Un.

Xicoiaï (Jean-Antoine-Henri). Ne à Kneitlingen le 10 janvier 1797, fit ses études médicales à Berlin où il fut reçu docteur en 1825; il devint successivement médecin stipendié à Biinde dans le district de Slinden, puis médecin du cercle d'Oranienburg, dans le district de Potsdam (1*^51), en 18'i5 do celui de Liibben, entiu de celui de Niederbarmen. De plus, en 1854, il fut nonuué conseiller médical et membre du Collège des médecins de la province de Brandebourg; nous le retrouvons ensuite à l'Université de Berlin, enseignant en qualité de privat-docent. 11 était membre d'uu grand nombre de sociétés savantes. 11 s'est surtout occupé de questions de médecine, de chirurgie, de médecine légale et d'hygiène publique. Nous citerons de lui :

I. Diss. inaug. med. sistens disquisitiones circa quorumdam animalinm venas abdominales, prœcipue rénales. Berolini, 1823, in-S». — II. Mémoire sur les tumeurs blanches des

articulations; couronné par la C. méd. de Paris. Paris, 1827, in-8°. III. Beschreibung

der Knochen des menschlichen Fœtus. Miinster, 1829,in-4°. — IV. Priifung des von C. Ebermaier gegehenen Gutachtens ûber ein neugeborenes, auf ungexvôhnliche Weise gewaltsam getôdtetes Kind. In Rust's Magaz. fur Heilk. Bd. XXXIII (N. Folge. Bd. IX), p. 4(iô, 1831. — V. Ueber die Leichen- oder Todlenstarre, in gericlulich-medlcinischer Ilinsicht. Ibid., Bd XXXIV (N. F. Bd. XI, p. 288,1851. — VI. BeobacMung iiber ilas wahrscheinliche sogenante Versehen der Schwangeren durch den Biss eines tollen Huiules. Ibid., p. 301. — VII. Beob. einer Zerreissung der brandigen Gebarmultcr, etc. Ibid., p. 481. — 'vill. Ueber die Pflichten der Aerzte und iiber einige iriin.'icltenswerthe Verànderungen ini k. Prcuss. Medicinalwesen. Berlin, 1832, ^r. in-S", et in Busl's Mag. Bd. XXXVIII, p. 58, 1832 — IX. Erforschung der alleinigen Ursache des immer haufigi-ren Erscheinens der Mensc/ienblattern bei Geimpften, etc. Berlin, 1853, gv. in-8''. — ï. Die Wander-oder Processions-Raupe, elc . Berlin, 1835, in-8°. — XI Medic. u. topogr. Millheilungen und Beob. iiber den nordôstlichen Theil von Westphalen. Berlin, 1833, in-8% et in Rust's Mag. der Heilk. Bd. XXXIX, p. 50,

1835. — XII. Grundriss der Sanitàts Polizei, elc. Berlin, 1835, o-r. in-S". XIII. Die

Médicinal- und Veterinair-Polizei. Berlin, 1858, gr. in-8'>. — XIV. Handbuch der gerichtl.

Medicin nach dem gegenwdrtigen Standpunkle, etc. Eerlin, 1841, "t. in-8''. XV. Il étail

l'un des rédacteurs du Wildberg Jalirb. der Staatsarzneikunde à partir de 1839. —

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