‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.65Chapitre 27 sur 90 · NOI?{TOT · texte numérisé non relu

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dispositions anatomiques normales donnant au toucher la sensation d'une saillie dure plus ou moins arrondie : par exemple, aux bosselures du cordon ombilical, 'aux tubérosités osseuses, etc. En pathologie également, le mot a toujours eu une signification multiple. On l'a appliqué à diverses concrétions de matière dure, à l'induration circonscrite, aux tumeurs gommeuses, aux tumeurs ganglionnaires, aux tumeurs synoviales. Aujourd'hui encore, on appelle volontiers nodosités ces engorgements durs que laissent après eux les abcès, les anthrax, les ulcérations chroniques ; les nœuds des corps caverneux sont le résultat de contusions ou d'hémorrhagies partielles , mais communément on réserve ce mot ou celui de nodus pour ces renflements partiels, solitaires ou en chapelet, qu'on observe quelquefois sur les tendons {voy. Teisdons). D.

XOE!Si<$LER (Georges), né à Berlin le 10 mai 1591, reçu docteur à Padoue en d617, nommé en 1618 professeur de philosophie et de médecine à Altdorf, puis agrégé au Collège des médecins de Nuremberg, puis envoyé comme médecin dans l'armée de Brandebourg et fait prisonnier, revint à Altdorf, où il mourut le 9 juillet 1650. Il a dû sa réputation non à la valeur de ses travaux scientifiques, mais à son grand mérite d'écrivain (on l'a comparé à Ce! se) et à son talent de poète. 11 n'a produit que des opuscules, D.

KŒL'D. On appelle nœud du chirurgien celui qu'on iorme en passant deux fois le bout du fil dans la même anse. Le nœud de l'emballeur, appelé encore bandage noué, est décrit au mot Baxdage. D.

IVOGAILS (les). Voy. Brit.\kniques (possessions), p. 046. D.

XOGL^EZ (Pierre), né à Sauveterre dans le Béarn, alla pratiquer d'abord à Saint-Domingue, puis revint à Paris, où il fut nommé démonstrateur d'histoire naturelle au Jardin du Roi. On lui doit les ouvrages suivants :

Anotomic du corps; Immain. Paris, 1723, iri-8°. — Nouvelle manière de faire l'opération de la taille, pratiquée par Douglas (avec les écrits de Roussel et le tr;iité de Clieselden). Paris, 1724. — Sanclorii Sanctorii de stalica medica... explanatio physico-medica, Paris, 1725, 2 vol. — Relation du succès de Vinoculation de la petite vérole dans la G?andc-Bi'e- ■tagne (traduit de l'anglais de Jurin). Paris, 1725, in-12. — Géographie physique ou essai sur l'histoire naturelle de la terre (traduit de l'anglais de WoodSvard). Paris, 1755, in-4°.

IVOHÈDES (Eau 51INÉRALE de), athermale, bicarbonatée ferrugineuse faible, ■carbonique faible. Dans le département des Pyrénées-Orientales, dans l'arrondissement de Prades, à 250 mètres du village qui lui a donné son nom, émerge d'une roche schisteuse la source de Nohèdes, dont l'eau claire et limpide, après •qu'elle a laissé déposer un sédiment jaunâtre, n'a aucune odeur; son goût est ferrugineux, des bulles gazeuses grosses et rares la traversent et viennent s'épanouir à sa surface. Sa température est de 15" centigrade. Anglada a fait son analyse qualitative; ce chimiste a trouvé que cette eau contient, comme élément minéralisateur le plus remarquable, une petite quantité de bicarbonate de ter. Aussi l'a-t-il rangée dans les eaux faiblement chargées; elle est employée, comme ■eau ordinaire, par les habitants du voisinaae, qui n'en éprouvent aucun accident.

XOIXTOT (Eao minérale de), athermale, bicarbonatée et crénatée ferrugineuse faible, carbonique faible. Dans le département de la Seine-Inférieure,

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