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tive. Des instruments dangereux sont tombés en complète désuétude, il est à peine nécessaire de les mentionner à titre de curiosité. Une machine rotatoire inventée par Darwin permettait de faire tourner l'aliéné placé dans une couchette, la tète se trouvant à la circonférence et les pieds au centre du mouvement; Cox avait imaginé un fauteuil suspendu par quatre cordes à un crochet mobile ; il en résultait un effet sédatif capable de produire la syncope et d'occasionner des troubles sérieux dans la circulation cérébrale. Le malade couché dans 11 boîte d'osier de Casper était condamné à une immobilité permanente, tandis que la cage de Reil l'exposait à être ballotté en tout sens au moindie déplacement. On n'oserait plus maintenant exposer à la vue ces engins cruels presque tous oubliés. La camisole demeure donc le seul mode de contrainte adoptée le plus fréquemment dans les asiles ; son emploi a des dangers que le maillot évite; aussi a-t-on proposé d'en rejeter l'usage. John Conolly l'a condamnée, et il a montré que l'on pouvait l'abandonner complètement. Sa méthode préconisée à Manwell en 1859 s'est répandue en Angleterre, mais elle a été accueillie avec moins de succès sur le continent. La suppression de tous les moyens de contention à l'égard des aliénés constitue le caractère principal de la réforme de Conolly, mais en réalité il a eu la volonté de fonder un système complet de traitement appliqué à la folie; et alors il a cberché à poser des règles capables de diriger le médecin dans tous les actes et opérations susceptibles d'amener ou de favoriser la guérison de l'aliéné; il a utilisé les agents thérapeutiques connus avant lui sans en créer de nouveau; comme ses idées ne se trouvent pas exposées dans un corps de doctrines proprement dit, on a quelque peine à saisir ce qu'il peut y avoir d'original dans son œuvre; hormis l'abolition définitive de toute contrainte physique, qui lui appartient sans contestation, la plupart des mesures recommandées par Conolly avaient trouvé avant lui et chez ses contemporains des défenseurs convaincus ; mais son mérite est de les avoir imposées dans la maison qu'il dirigeait et de les avoir fait réussir ; si son exemple n'a pas toujours été suivi, du moins le No-Restraint a été le point de départ de modifications très-bienfaisantes dans le régime des asiles ; depuis, les conditions matérielles n'ont cessé de s'améliorer, au grand profit de la santé et du bien-être des malades.
Aussi Conolly, opposant aux anciens errements les procédés mis en pratique à Hanwell, montre les avantages de sa méthode dans une série de tableaux saisissants où figurent toutes les variétés de vésanies; il prend à son entrée un maniaque, un mélancolique, un paralytique, énumèreles soins dont ils doivent être l'objet pendant toute la durée de leur affection et ne les abandonne qu'au moment de leur sortie par guérison ou décès.
Comme tous les édifices anciens sont défectueux, il lui a toujours paru difficile de les aménager d'une façon convenable, aussi il recommande d'élever de préférence des bâtiments nouveaux au lieu de procéder à des réparations coûteuses en insistant sur le choix de l'emplacement, de ménager la perspective, d'écarter tout ce qui rappelle la claustration, de laisser entrer largement l'air et la lumière dans les salles de réunion. Les cours intérieures doivent être spacieuses, plantées d'arbres, ornées de fleurs et de gazon, les chambres entretenues avec une propreté recherchée, le mobilier simple, la literie fréquemment lavée, le service de table confortable, mais sans luxe, le hnge et le vêtement personnel à chaque malade avec défense à eux de se couvrir de rubans ou d'ornements brillants destinés à attirer le regard et à éveiller des sentiments pénibles. Comme
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le rôle des serviteurs est important, il faut les rétribuer de façon à avoir le droit d'exiger d'eux certaines connaissances indispensables dans leurs fonctions, des manières douces et pleines de défe'rence. une tenue décente, un langage poli, en un mot, rechercher chez eux une éducation qu'il est très-rare de rencontrer, et leur imposer un costume plus soigné qu'il n'arrive d'ordinaire.
Parmi les exemples réunis par ConoUy à l'appui de sa thèse, supposons avec lui un cas de manie aiguë : un homme se trouve depuis plusieurs jours, une semaine ou deux, en proie à une violente excitation, à un délire très-actif; il a perdu le sommeil et a cessé de manger, il est devenu un objet de terreur pour sa famille, son entourage ; on a épuisé en sa faveur toutes les médications reconnues capables de ramener le calme dans cet esprit troublé, on l'a attaché avec des liens puissants, de manière à le placer dans l'impossibilité de nuire; les parents se reconnaissent désormais impuissants, ils viennent demander assistance à l'asile ou à la maison de santé. Le médecin accueille avec douceur cet homme furieux et cherche à gagner sa confiance, à frapper son attention; il prescrit à ses aides d'enlever la camisole, les entraves, ce qui cause chez le malade un moment de surprise ; on le lave, on change ses habits souillés et déchirés ; on lui présente de la boisson, des aliments ; ou le conduit, et s'il s'y refuse, on le porte et ou le dépose dans un bain tiède en ayant la précaution de mettre sur sa tète des compresses imbibées d'eau froide en recommandant de les renouveler fréquemment; d'ordinaire, l'aliéné sort de là plus calme, il accepte avec plaisir les vêtements nouveaux qu'on lui donne à la place de ceux qu'il avait déchirés, il consent à manger, éprouve le besoin du repos, s'endort ou considère avec curiosité le miheu nouveau dans lequel il se trouve, et demeure assez tranquille. Quand l'agitation recommence, on appelle des serviteurs qui lui imposent par leur attitude, leur nombre, l'engagent à gagner sa chambre ; s'il s'y refuse, d'un commun accord ils l'entourent, maintiennent ses membres, et sans résistance possible de sa part, ils le poussent ou le transportent dans la cellule, où on le renferme jusqu'à ce que l'excitation ait disparu.
On donne aux cellules une disposition particulière en rapport avec le rôle important qu'elles remplissent; elles sont situées loin des autres quartiers, de manière que tout bruit qui s'y passe ne soit pas entendu ; elles possèdent deux portes, ce qui en rend l'accès facile en tout temps malgré la résistance des malades, et une fenêtre élevée, munie d'un châssis mobile que l'on ferme et qu'on ouvre à volonté suivant que la pièce doive rester éclairée ou obscure ; le châssis €st percé de trous très-étroits, afin de rendre difficile l'introduction d'un cordon ou d'un lien. Les murailles sont peintes et parfois matelassées à l'aide de crin végétal recouvert d'une toile solide, ou encore de feuilles de caoutchouc ; le plancher est caché par des paillassons, de manière à amortir les chutes ; on les change dès qu'ils sont souillés ; le lit est fortement fixé au sol, parfois même on le supprime en se contentant de poser à terre deux matelas. Après un séjour plus ou moins long dans ce milieu silencieux, l'agité le plus violent cesse de crier, de marcher, et s'abandonne au sommeil ; une détente s'opère, c'est souvent le début d'une amélioration qui va bientôt s'accentuer; le moment arrive oiî l'isolement ayant produit son effet doit cesser; il y a lieu alors d'essayer de la vie commune; le médecin intervient d'une façon plus active, car toutes ses prescriptions sont suivies; à une phase nouvelle de la maladie, il oppose la médication appropriée.
Le régime a une grande importance; ou doit varier les mets, la mo-
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nolonic engendre le déj,'oût ; comme chez beaucoup d'aliénés, l'appélit est souvent languissant, il y a nécessité de l'exciter. Cliaque fois qu'on a voulu réduire les rations alimentaires, pour obéir à des considérations financières, on a vu immédiatement la mortalité s'élever, les sorties par guérison diminuer, le nombre des cas chroniques se multiplier, et des troubles intestinaux se développer; la nécessité d'une nourriture tonique et substantielle paraît donc évidente ; des statistiques curieuses le démontrent, ainsi que l'indiquent les chiffres cités par Conolly et Thurnam et puisés dans leur pratique habituelle ; Pinel l'a constaté à Bicêtre ; tous les rapports adressés aux administrations par les hommes compétents recommandent de ne pas chercher à obtenir des économies sur le chapitre de la nourriture. Des bains tempérés forment un adjuvant utile ; il faut les multiplier, car ils procurent un soulagement rapide ; les douches froides, douches eu pluie, en lance, en cercle, sont d'un usage quotidien ; leur action est puissante. Autrefois, on employait beaucoup la douche sur la tête comme procédé d'intimidation ; elle est très-généralement abandonnée ; les bains de surprise ont rarement amené des guérisons instantanées. Guislain décrit un appareil très-ingénieux imaginé pour les donner ; la piscine est plus utile et n'offre pas les mêmes dangers ; pour traiter les aliénés, on n'a pas besoin de chercher des médicaments nouveaux et d'imaginer des appareils bizarres, la matière médicale suffit avec les agents qu'elle possède ; l'hydrothérapie est une ressource précieuse dans les mains du médecin qui sait la marier. Les distractions manquent dans les asiles, et pourtant il est bon d'arraclier les malades à leurs conceptions délirantes ; ceux qui possèdent un art d'agrément sont heureux d'étudier la musique el le dessin, mais un travail manuel est plus avantageux, car il fatigue le corps et dispose au sommeil ; rien n'est supérieur aux exercices exécutés en plein air, il est fâcheux que très-peu d'aliénés s'y soumettent ; beaucoup préfèrent l'atelier, la lecture, l'oisiveté même à laquelle on parvient trop difficilement à les arracher. Des représentations théâtrales, des promenades sont organisées et produisent dans les esprits une réaction salutaire, à la condition qu'on évite toutes les causes d'excitation. Il importe d'éloigner d'eux les indifférents, les curieux, car ils se montrent très-sensibles aux marques de sympathie qu'on leur donne. Tous ces préceptes sont sages, utiles, mais ils étaient connus et appliqués depuis longtemps avec plus ou moins de zèle ; leur mise en pratique ne réaUse pas un système réellement nouveau de traitement de la folie, comme paraît le croire Conolly ; son mérite consiste à avoir prouvé qu'il était facile d'abandonner tous les moyens de contention jugés nécessaires avant lui ; on a élevé contre sa méthode des objections puissantes, qui ont nui à son développement ; pour la repousser, on a fait remarquer la nécessité qu'elle impose aux serviteurs d'engager des luttes dangereuses avec leurs malades, et la fréquence des blessures et des contusions comme résultat; l'isolement prolongé dans une cellule est nuisible, tandis que l'emploi de la camisole ou du maillot permet de laisser vivre en plein air un mélancolique, un maniaque, en les mettant en même temps dans l'impossibité de nuire. Cependant, personne ne peut nier que Conolly ait servi la cause des aliénés ; son intervention a été très-heureuse, il a contribué pour sa part à introduire dans les asiles des améliorations importantes et durables; son nom ne doit pas tomber dans l'oubli, il a servi la cause des aliénés, en démontrant par sa pratique qu'on pouvait supprimer dans leur traitement tous les modes de contention usités avant lui. Bouciierbau.
Bibliographie. — Pinel. Traité médico-philosophique sur l'aliénation mentale. Paris, 1819,
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- A Hi^lonj of Ihe York Asiilun. York, 1815. -J. Giislaix. Traité sur l'alœnalwn mentale et sur les hospices d'aliénés. Amsterdam, 1820. — BappoK, du directeur de V \.s-stance jmbhque a M. le Préfet de la Semé, sur le service des aliénés du département Paris 1852 a 1867. — John Cosoi.lt. Vie Trealnier.t of the Insane withoul Mec/ianical Restrai is Loridon, 18o0. — Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales. Article Camisole nar
MaGNAN. n '
!\ORlL'.n. Métal inconnu? On suppose l'avoir trouvé dans certains zircons de Ceylan?'? g
!VORn.4XDS. Sous les dénominations de Nord-mann, Nord-mand, North Vian, homme du ÏSord, on désignait au moyen âge l'habitant des pays baionés par les mers duA'ord, particulièrement des pays Scandinaves: iXorwége, Suède et Danemarck. De même que vers les derniers temps de l'empire romain d'Occident, les Francks et les Saxons de la Germanie occideidale et septentrionale faisaient de fréquentes incursions sur le territoire des Gaules, et portaient la dévastation sur notre littoral: de même à l'époijue carlovingienne, les Nordmans commencèrent à infester les côtes de la France. Ces audacieux pirates du Nord, dès le commencement du neuvième siècle, répandaient l'épouvante parmi nos populations des pays maritimes et bientôt fiiisaient de l'île de Noir.noutiers, auprès de l'embouchure de la Loire, puis de l'île dOissel dans la Basse-Seine, les principaux entrepôts des produits de leurs rapines. Sectateurs d'Odin, crovant qu'une mort violente, au milieu des combats, pouvait seule leur ouvrir le céleste palais du Walhala, où les belles Walkyries versaient aux braves la bière et l'hvdromel, ces intrépides Scandinaves, conduits par les Oger, les Godefroy, les Sidroc, les Hasting et maints autres chefs redoutés, remontaient les lleuves, dévastaient les campagnes, pillaient ou rançonnaient les villes, massacraient ou enlevaient les habitants.
Banni de Norwége par son souverain, Hrolf ou Rollon, fils de Ro^wald, vers 876, vint avec ses compagnons de mer sur les côtes de la Neustrie. S'étant emparé de Rouen et des pays environnants, après plusieurs années, ce larl païen, puissant protecteur des chrétiens allant vivre sous .^es lois, obtint du roi de France, Cliarles le Simple, en 912, par le traité de Saint-Clair-sur-Epte, la cession de la partie de la Neustrie s'étendant de l'Epte au Coesnon, près du mont Saint-Michel. Dès lors cette riche province fut appelée Duché de Normandie.
Quoique ces immigrés, auxquels s'adjoignirent d'autres Scandinaves venus ultérieurement, n'aient constitué qu'une portion minime de la population de cette fertile région antérieurement peuplée d'habitants principalement Celto- Galatcs d'origine ; quoique la plupart de ces immigrés venus sans femmes aient dû s'unir à des femmes de France, comme Hrolf lui-même qui épousa Giselle, fille naturelle du roi, et eut de la jeune Pope, fille du gouverneur de Bayeux, Guillaume surnommé Longue-Epée, second duc de Normandie, la population actuelle de cette ancienne province, par suite de l'immixtion de cet élément ethnique septentrional, présente de notables différences anthropologiques avec les populations des régions voisines, en particulier de la Bretagne. [Voy. Fra>ce, antliropologie). A. Lagneau.
Sur les Normands, consultez :
Bibliographie. — Deitixg. Histoire des expéditions maritimes des Normands, nouvelle édJt., Paris, 1845. — Capefigue. Essai sur les invasions maritimes des Normands dans les Gaules. 1823. — G. DE Lestaxg. Dissertations sur les incursions normandes dans le Maine. Mun.< 185o, etc. AL.
DICT. ESC. 1' S. XIIl. 23
KOROi^niA. Genre de plantes dicotylédones appartenant à la famille des Oléacées et caractérisé par un calice très-pclit, à quatre divisions; une corolle épaisse quadrifide presque globuleuse ; deux étamines à anthères sessiles, insérées au fond de la corolle ; un fruit drupacé contenant une seule graine par avortement. La seule espèce qui appartienne à ce genre est le Noronlda emarginata, Pon\ C'est un abrisseau de Madagascar, à feuilles opposées, chartacées, grandes, entières, brièvement pétiolées ; à fleurs disposées en grappes axillaires : à fruits arrondis ou oblongs. Ces fruits, qui ont la grosseur d'une petite pomme ou celle d'une noix, sont d'un vert foncé noirâtre ; la chair est peu abondante, la peau est peu épaisse et le noyau volumineux : ils sont comestibles.
C'est le JSorina cliartacea, Stadim ; le JSorina Binia de Roem et Schultz ; XOlea emarginata, Lam.
Bibliographie, — Du Petit-Thouars. Gênera Madascariens, n" 24. — ^ Poiret. Dictionnaire des sciences naturelles, XXXV, p. 151. — Endlicher. Genêt a plant., n" 3348. — De Candolle. Prodromucs, YIII, 298.
i\'OROPIj1lI\IQLIE. (Acide). [Opianique normal) C'H^O'" ; peut-être considé comme l'homologue d'un acide gallique. C^^C^O^", appartenant à la série cinnamique ; il prend naissance quand on o.'cydc la méthvlnornarcotine :
c*ni'''AzO" +0-= cm" G'" + c^h-'AzO"
Mélliylnornai'cotine Acide noropiamque Cotarnine
ou la nornarcotine (narcotine normale) :
C'«Il"AzO'* 4- 0= = COHOO'» + C"H".AzO°
INornarcotine Acide noropianique Colarnimide
(Matuiessen)
D'après MM. Matthiessen et Forster, l'acide opianique peut être considéré comme le dérivé diméthylé de l'acide noropianique ; en effet, on a :
C"'H°0'° — H- -(- 2 C- IP = C'"H* (C^n'l^O'" = C^" H'°0'°
Acide noropianique Acide opianique Acide opianique
L'acide noropianique n'a pas encore été étudié jusqu'à présent. E. Burcker.
IVORRIS (William), né à Stourbridge en 1792, commença ses études dans sa ville natale, puis fut envoyé à Londres en 1810, où il suivit à l'hôpital Saint- Barthélémy les cours d'Abernethy, de Hill, de Ludford Harvey, de Vincent et de Clutterbuck, qui attiraient alors un grand nombre d'élèves. 11 fréquenta également avec assiduité le London Infirmary où Lawrence avait établi une école d'ophthalmologie célèbre. Passé à l'université de Londres, il prit son diplôme de licence es arls, et en 1825 reçut le diplôme de docteur à l'Université de Saint- André. Il alla se fixer à Stourbridge où il put se livrer à la pratique pendant une période de près de soixante ans. Il s'est occupé activement de la propagation de la vaccine et fut élu, en récompense de ses services, membre honoraire de la grande institution de vaccine de Londres. Norrisest mort le 23 mars 1877, dans sa ville natale, laissant un grand nombre de manuscrits et de notes sur des sujets de médecine. Parmi les notes publiées par lui , nous citerons :
I. Case of Fungoid Disease. In Edinburg Med. and. Surg. Journal, 1820. — II. On Melanosis. Ibid. — III. On Diaplvragmatic and other Internai Herniœ. Ibid. — IV. On Choiera and Fever. Ibid. A. Dureau.