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nommene Absetzimgen eines Gliedes. Ibid.. p. 257 à 261. — lll. Von der Abselzvng eines durck den Beinfrass gâmlich zerstôrten Oberschenkeh. Ibid., p. 262 à 265.— IV. Von der Absetzung des Amis wegen eines durch den Beinfrass gànzlich zerstôrten Ellenbogengelenks. Ibid., p. 266 à 272. — V. Beobaclitung eines eingeklemniten ve)v:achsenen Netzdai-mbruchs, mit zerrissenem Darm, der durch die Opération innerhalb acht Wochen vollkommen geheilf worden ist. Ibid., p. 273 à 294. — VI. Beobaclitung eines eingeklemmten Netz-Darm-I^istenbruchs, der durch Opération glucklich yeheill wurde. Ibid., p. 480 à 487. —VII. Einer schusswunde durch den Schenkel, dicht neben der Schenkelschlagader, mit einem eiserncn Ladestock, ward durch die Einwickelung in der Zeit von vier Wochen geheilf. Ibid., p. 488 à 494. — VHI. Von der Ausschâlung eines grossen schwammichten Gewâchses, das an der innern Seite des rechten Schenkels, ûber der Schenkelschlagader befindlich war. Ibid., t. If, 1802, p. 47 à 52. — IX. Von der gliicklichen Opération eines complicirlen Wasserbruchs. Ibid., p. 55 à 65. — X. Von der Opération eines Netz-Darm-Bruchs. Ibid., p. 211 à 220. — XI. Von einer Nephritis ulcerosa, mit einer betrâchtlichen Auszehning verbiuiden : Heilung durch Kalkwasser und Milch. In Struve's Triumph der Heilkst, t. III, 1802, p. 50 à 54. — \II. Von zwei gliicklichen Steinoperationen durch den Seitenschnitt an einem Menschen, wobei viele Slcine, und das zweite Mal tugleich eine ganze Kornàhre aus der Blase gezogen witrden. Ibid., t. III, 1805, p. 5 à 27. — XIII. Von einer Verrenkung des Oberarmknochens mit grosser Quctschung der fleischiyen Theile die neun Stunden nach der Verletzung schnell und glucklich eingericidet wurde. ïbid,, p. 28 à 40. — XIV. Von einer fïmf Jahre lung gedauerten, und durch die Opération in achtzehn Tagenvôllig geheilten Mastdarmfistel. Ibid., p. il à 66. A. D.
Olienroth (Carl-Anton-Friedricu). Né à Fraustadt, le 16 février 1797, fils du précédent, fit ses premières études au lycée de sa ville natale et alla ensuite étudier la médecine à l'Institut médico-chirurgical de Berlin. Il fut reçu docteur en 1822 et prit du service dans l'armée, où il fut nommé chirurgien dans la garde royale. Il est mort vers 1845.
Nous ne connaissons de lui que sa thèse :
De anginapectoris. Diss. inaug. Berlin, 1822, in-8°. k. D.
OLLIERGL^ES (Ead MINÉRALE d'). Athermale, bicarbonatée ferriigineme faible, carbonique forte, dans le département du Puy-de-Dôme, dans l'arrondissement d'Ambert et à 20 kilomètres delà ville de ce nom, sur la rive gauche de la Dore et sur la rive droite d'un ruisseau nommé le Ripote, est un chef-lieu de canton ayant une population agglomérée de 2000 habitants et célèbre dans la contrée par son vieux chàteau-fort des La Tour d'Auvergne. Une source peu importante émerge dans une prairie, à Chabrier-le-Bas, à i kilomètre au-dessus du moulin de Ripote ; son eau est claire, limpide et transparente, elle laisse déposer dans sa petite fontaine et dans le ruisseau par lequel elle s'écoule une couche notable de rouille; elle n'a aucune «deur, sa saveur est ferrugineuse et sa température d'environ 15" centigrade. On ne connaît exactement ni sa densité ni sa composition chimique. M. le docteur Nivet dit seulement que 1000 grammes de l'eau de la source d'Olliergues renferment après évaporation 25 centigrammes de sels. Il n'y a point d'établissement à OUiergues et son eau est exclusivement employée en boisson par un assez petit nombre des malades de la contrée qui l'appliquent dans les affections gastriques provenant d'anémie ou de chlorose. A. Rotureau.
OLLIVIER (Charles Prosper), plus connu sous le nom de OU ivier d'Angers. Il naquit, en effet, dans cette dernière ville, le H octobre 1796, et fat par là le compatriote de Béclard, qui n'a cessé de lui donner les plus grandes marques d'affection. Sorti de l'école militaire, il fut nommé sous-lieutenant dans la jeune garde, et assista à la bataille de Hanau. A la première Restauration il q\iitta le
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■service, et vint se mettre sur les bancs de la Faculté de médecine de Paris. iNommé interne des hôpitaux, lauréat de l'Ecole pratique, il fut reçu docteur le 42 juin 1823. C'est dès cette époque qu'il entreprit avec succès de nombreuses recherches sur le système nerveux, et particulièrement sur la moelle épinière considérée tant dans l'état physiologique que dans l'état pathologique. Plus tard, OUivier d'Angers se livra spécialement à l'étude des questions qui touchent directement à la médecine légale. Son coup d'œil subtil, la variété de ses connaissances, la promptitude de son jugement, lui assurèrent la confiance des tribunaux qui lui soumirent les causes les plus difficiles à élucider. 11 siégeait au conseil de salubrité et à l'Académie de médecine, et mourut d'une affection cérébrale, le 12 mars 1845. Il n'avait pas atteint sa cinquanlième aimée. Tous ceux qui comme nous ont connu cet excellent homme rendent hommage à la droitm'e de son cœur, qui était égale à l'élévation de son intelligence. On est étonné du nombre considérable de travaux dont Ollivier d'Angers a doté la science dans une existence relativement courte. On pourra s'en convaincre par la liste suivante, qui est loin d'être complète, mais qui montre ce que l'on était «n droit d'attendre encore d'un travailleur aussi infatigable :
I. Essai sur l'anatomie et les vices de conformation de la moelle épinière chez l'homme. Thèses de Paris, 12 juin 1823, in-4°. — II. De la moelle épinière et de ses maladies. Paris,
1823, in-8°. — III. Addition au mémoire du professeur Scarpa sur la ligature des principales artères des membres. In A7-ck. de méd., t. II, 1823, p. 245. — IV. Luxation du fémur en bas. In Arch. de méd., t. III, 1823, p. 545. — V. Traité de la moelle épinière et de ses maladies. Paris, 1824, in-8°; 1827, in-8°; 1837, 2 vol. in-8°. — VI. Mémoire sur les propriétés chimiques et vénéneuses du fruit du Tanguin de Madagascar. In Arch. de méd., t. IV, 1824, p. 351.— VII. Note de Vatrophie de la vésicule biliaire. In Arch. de mc'd., t. V,
1824, p. 196. — YlII. Remarques sur l'opération de la paracentèse dans i h ijdropisic ascite ■compliquant la grossesse. In A)-ch. de méd., t. VI, 1824, p. 178. — IX. Observation remarquable de suicide par suspension. In Arch. de méd., t. VI, 1824, p. 532. — X. Note sur une variété de forme du péritoine. In Arch. de méd., t. VII, 1825, p. 354. — XI. Description d'un acéphale monopède. In Arch. de méd , t. VII, 1825, p. 414. — XII. Empoisonnement par le laudanum. In Arch. de méd., t. VU, 1825, p. 549. — XIII. Rapport sur une autopsie cadavérique après un empoisonnement par la noir, vomique. In Arch. de méd., t. VIII, 1825, p. 17. — XIV. Utérus bilobé. In Arch. de méd., t. VIIF, 1825, p. 215. — XV. Hydropisie de Pépiploon gastro-colique chez un fœtus. In Arch. de méd., t. VIII, 1825, p. 383. — XVI. Mém. sur l'empoisonnement par le cyanure de mercure. In Arch. de méd., t. IX, 1825, p. 99. — XVn. ScARi-A. Traité de l'opération de la taille... Trad. de l'italien. Paris et Montpellier, 1826, in-S". — XVIII. Développement spontané d'ecchymoses cutanées avec œdème aigu sous-cutané et gastro-entérite. In Arch. de méd., t. XV, 1827, p. 2015. —XIX. Mémoire sur la monstruosité par inclusion. In Arch. de méd., t. XV, 1827, p. 555, 539.— XX. Notice sur la vie et les ouvrages de Béclard. Paris, 1827, in-8">. — XXI. Avec Dezeimeris et Raige-Delorme. Dict. hist. de la méd., 1»<28, in-8°. — XXII. Spina-ventosa du cubitus... In Arch. de méd., t. XVIII, 1828, p. 543. — XXI 11. Observation d'aphonie intermittente... In Arch. de méd., t. XX, 1829, p. 237. — XXIV. Billard. Traité Mes maladies des enfants, 2' édit. Paris, 1828, in-8°. — XXV. Avec Chevalier. Observations et expériences pour servir
■a l histoire médico-légale de l'empoisonnement par l'acide nitrique. In Arch. de 7néd., t. XXI, 1829, p. 3(34. — XXVI. Obs. sur les effets délctcres produits par l'usage de certaines viandes altérées. In Arch. de méd., t. XXII, 1850, p. 191. — XXVII. Histoire anatomique et pathologique des bourses muqueuses de l'hornme. Paris, 1830, in-8°. — XXVIII. Rapport sur une observation de tumeur pileuse et denlifère développée dans le testicule d'un enfant, adressée à l'Académie par M. le D' André, de Péronne. In Mém. de l'Acad. de méd., 1853, p. 380. — XXIX. Mémoire sur quelques pointes de la pathologie du cœur. Paris, 1834, in-8°. — XXX. Considérations sur les morts subites. Paris, 1838, in-8°. — XXXI. Essai sur le traitement de la descente de l'utérus. Paris, 1842, in-8°. — XXXII. Un grand nombre -d'articles dans le Dictionnaire en 21 volumes : Moelle, Muscle, Nerveux {système), Névralgie, Peau, Poumons. Rachis, Sympathique, etc., etc. A. C.
OLMADE (J.-F.). Médecin français, né vers 1795 à Lévignac, département
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de la Haute-Garonne, fit ses études médicales à Montpellier, sous la direction de Lordat et d'Anglada, et devint chef de clinique à l'hôpital Saint-Eloy de cette ville. Reçu docteur en médecine le 29 décembre 1820, il alla peu après se fixer à Paris, où il exerça la médecine avec réputation jusque vers 1835. Il était membre de plusieurs sociétés savantes. Nous connaissons de lui :
1. Observations pathologiques propres à éclairer quelques points de médecine pratique. Thèse de Montpellier, 1820. in-i". — II. Appréciation de la méthode antiphlogistique dans le traitement de quelques lésions organiques. Premier mémoire sur les lésions cancéreuses. . Paris, 1824, in-S». L. Hx.
OLMÉQUES (Les). Voy. Mexique, p. 490. D.
OLMI (A.). Médecin italien de mérite, vivait à Florence à la fin du dixhuitième siècle et pendant la première moitié du dix-neuvième. Il remplit pendant de longues années avec honneur la chaire de clinique médicale et les fonctions de médecin en chef du grand hôpital di Santa Maria Nuova. On a de lui:
I. Tractalus de fehribus synoco-jmtrido-biliosis, quœ more epidemico in nosocomio Florentine an)iis 1791 et 1792 grassalœ sunt. Florenliœ, 1792, in-8°. — \\. Memoria diuna morte repentina, cagionata alla roltura del cuore. Fireiize, 1805, in-8°. — III. In regio Sanctœ Mariœ Novœ nosocomio clinici primarii clinicœ observationes. Florentiae, 1829. — IV. Memoria d'un anasarca di particolare natura. Firenze, 1805, in-4°. — V. Di tni tumore nelV ipocondrio destro, memoria. Firenze, 1837, in-8°. L Hn.
OLOCOKITIS. Hippocrate désigne sous le nom d'Aoxwvm; une plante sur laquelle on a beaucoup discuté. Galien ne saurait y voir une sorte de plante potagère sauvage. Guilandinus a cru y reconnaître le souchet. comestible (Cî//jerus esculentits L.); Conrad Gessner le moll de Dioscoride ; mais ces diverses opinions reposent sur des données trop imparfaites, pour qu'on puisse s'arrêter à l'une d'elles. Pl.
Bibliographie. — Hippocrate. Morbimulierum, I, 62(3. — Galien. Expos, voc. Hippocr.,b^. — GciLAxuiNus. Ad Conrad. Gessner. Inter Matlhiol. epist., 2, 85. — Spresgel. Historia Rei herbariœ, 36. Pl.
OL13S. Ce nom, qui signifie légume ou plutôt herbe potagère, a été appliqué comme terme générique à diverses plantes comestibles. Ainsi on appelle: Olus album, la Doucette ou Mâche [Valerianella olitoria L.); Olus collapoïdes, d'après Rumphius, le Cycas circ'mnalis L.; Olus hisfakicum, d'après Tragus, l'épinard d'Espagne {Spinacia oleracea L.) ; Olus jUDAir.uM, d'après Avicenne, le Corchorus olitorius L. Pl.
OLUSATRUM. Ce nom, qui se rapproche des précédents, mais qu'on écrit en un seul moi, se rapporte au Maceron, de la famille des Ombellifères {Smyrnium olusatnim L.). Pl.
OI.tr A. Le mot grec 6\vpu s'applique à une graminée que Sprengel dit être l'épeautre [Triticum Spelta L.). Le mot se trouve plusieurs fois dans Homère, dans Théophraste, dans Dioscoride. D'après Mérat et de Lens, ce nom s'appliquerait plutôt au seigle {Secale céréale L.), mais cette opinion ne nous paraît pas