‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.68Chapitre 23 sur 38 · ORNITHORHYNQUE · texte numérisé non relu

ORNITHORHYNQUE

que chez l'Échidné. Le foie est conformé suivant le type ordinaire du foie des Mammifères, mais la vésicule biliaire est très-développée ; le pancréas consisLe en une glande mince, lobulée et repliée sur elle-même, et la rate ressemble à celle des Marsupiaux, étant composée de deux lobes unis à angle aigu.

Etant donné les analogies que l'Ornithorhynque présente dans certaines parties de sa charpente osseuse avec les Vertébrés ovipares, et particulièrement avec les Oiseaux, on pouvait s'attendre à trouver chez cet animal des globules sanguins de forme elliptique ; mais l'observation n'a pas confirmé cette idée, et M. Ilobson d'ilobart, Town, les docteurs Davy et Bedford et le professeur Ovenont reconnu successivement que les globules sanguins de l'Ornithorhynque sont discoïdes, qu'il mesurent 1/500 de pouce anglais en diamètre, et qu'ils ressemblent à s'y méprendre aux globules du sang de l'homme. Tout récemment le professeur Gulliver est arrivé aux mêmes conclusions en étudiant les globules, sanguins de l'Echidné.

Le coeur est de forme arrondie, situé au milieu de la poitrine, et enveloppé d'un péricarde transparent, mais très-résistant. L'oreillette droite est plus volumineuse que l'oreillette gauche et, comme chez les Marsupiaux, munie d'un appendice légèrement bifide; le ventricnle correspondant offre une cavité trèsspacieuse, et des parois beaucoup moins épaisses que celles du ventricule gauche. Il n'y a rien de bien important à signaler dans le reste de l'appareil circulatoire.

Les poumons sont confinés dans la cage thoracique, et celui de droite ei^t subdivisé en trois lobes, tandis que celui de gauche est indivis. La trachée est de fort calibre, comme chez les animaux aquatiques ; on n'observe aucune trace de larynx inférieur, mais on constate dans le larynx supérieur certaines particularités, le cartilage thyroïde étant très-large, et constitué par deux ailes trèsdé vcloppées et une portion médiane acuminée.

L'appareil urinaire est conformé comme chez les Mammifères normaux, mais ses canaux excréteurs viennent déboucher, chez le mâle de l'Ornithorliynque, au-dessous des canaux déférents et, chez la femelle, au-dessous des oviductes qui s'ouvrent eux-mêmes un peu plus bas que la vessie. Sous ce rapport l'Ornithorliynque, de même que l'Echidné, se rapproche des Reptiles.

Le pénis est subdivisé à l'extrémité en quatre tubercules, hérissés de petites papilles, et offre à sa base un petit orifice qui donne accès dans le canal de î'urètlu-e et qui, lorsque l'organe devient turgescent, vient se juxtaposer à l'orifice du canal urogénital. Dans ces conditions le fluide séminal peut être projeté à travers l'urèthre, tandis que dans l'état ordinaire il tomberait dans le cloaque. C'est ce qui arrive pour l'urine, qui se mêle aux excréments dans le vestibule commun. Ainsi que l'a fait observer M. Owen, il suffirait de très-peu de chose pour transformer l'organe copulateur de l'Ornithorhynque en un pénis de Reptile, il faudrait seulement que le canal de l'urèthre fut fendu dans le sens de sa longueur et devînt une simple gouttière.

Les organes génitaux femelles offrent une disposition correspondante. Les ovaires sont en communication chacun par un tube assez long avec un utérus qui débouche à son tour à côté de l'uretère et de la vessie dans un canal urogénital. Enfin ce dernier est séparé du cloaque par un anneau musculaire, par un sphincter, près duquel s'insère un clitoris de petites dimensions.

A diverses reprises on a soutenu que l'Ornithorhynque se reproduisait à la manière des Reptiles et des Oiseaux, qu'il pondait des œufs qui étaient soumis à nne véritable incubation ; mais toutes les observations qu'on a faites dans le

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cours de ces dernières années démontrent que cette opinion ne repose sur aucun fondement. En effet, M. Richard Owen, eu disséquant des femelles d'Ornitliorliynque en état de gestation, n'a trouvé, il est vrai, ni membrane caduque, ni placenta, il a constaté que les œufs étaient libres, parfaitement lisses et riches en vitcllus, mais sur ceux d'entre eux qui étaient le plus avancés il n'a découvert aucune trace de dépôt calcaire. On ne voit pas du reste d'où pourrait survenir ce dépôt, si ce ne sont pas les parois de l'utérus qui le fournissent, car entre la matrice et l'orifice d'évacuation la distance est trop courte pour que l'œu ait le temps de s'envelopper d'une coquille. D'autre part aucun vestige de coquille n'a jamais été trouvé dans les trous où reposaient les jeunes Ornithorhynques nouveau-nés. Enfin, et ceci est le meilleur argument contre l'opinion ci-dessus indiquée, rOrnithorhynque possède, quoi qu'on en ait dit, de véritables mamelles. Ces organes ont été découverts par Meckel ; ils se présentent sous la forme de deux glandes sous-cutanées, mesurant environ 12 centimètres de long sur 5 de large et 2 d'épaisseur, et constituées chacune par 100 ou 200 lobes subcylindriques, qui tous convergent vers une aréole située sur les téguments de l'abdomen, à 12 centimètres environ au-dessus du cloaque. Les orifices des canaux glandulaires dessinent en ce point, de chaque côté de la ligne médiane, une petite tache qui n'est pas proéminente comme le croyait Meckel; il n'y a point, à proprement parler, de mamelon, de sorte qu'on ne s'expliquerait pas comment la succion peut s'opérer, si l'on ne tenait compte de l'ampleur de la bouche chez le jeune Ornithorhynque, de la flaccidité de ses mandibules et de la largeur de sa langue.

L'Ornithorliynque paradoxal mesure en moyenne 50 centimètres de long quand il a atteint tout son développement. 11 porte alors une livrée brune à reflets argentés, passant en roux ou en gris rosé sur les parties inférieures du corps, et offre dans la nature de son pelage certaines analogies avec la Loutre marine. Sa queue, fortement comprimée, est, à l'âge adulte, beaucoup moins velue que dans le jeune âge, les poils des côtés et de la face inférieure étant usés par le frottement.

C'est exclusivement sur la côte orientale de l'Australie que se rencontre ce type étrange de mammifère; il hante les bords ombragés des rivières et se creuse dans les berges des terriers qui ont de 6 à 17 mètres de développement, et dont les galeries sont disposées de façon à être constamment à l'abri des inondations. Admirablement conformé pour la natation, l'Ornilhorhynque passe une partie de sa vie dans l'eau, et plonge avec facilité, mais ne peut rester trèslongtemps submergé; il aime à barbotter dans la vase, à la manière des canards, et se nourrit de mollusques, de larves d'insectes, de têtards et de petits poissons. Quand on le surprend, il cherche à mordre, mais avec ses mandibules flexibles il ne peut faire de sérieuses blessures.

D'après les observations récentes de M. G. -F. Behnett, il paraît que les jeunes Ornithorhynques naissent les yeux fermés et complètement dépourvus de poils. Ils passent les premiers temps de leur existence roulés en boule sur un ht de feuilles, dans une sorte de nid disposé par les parents. Ce nid fait lui-même partie d'un ensemble assez complexe de travaux souterrains : il est en communication avec un couloir tortueux dans lequel débouchent aussi d'autres chambres dont l'usage n'a pu être déterminé. Du reste, une foule de points restent encore à éclaircir dans l'histoire de l'Ornithorliynque : on ignore quelle est la durée de la gestation chez la femelle; on n'a pas été témoin de l'aliaitemenl des

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jeunes, on ne sait pas à quelle époque précise l'animal atteint son développement complet, et jusqu'à présent tous les efforts qu'on a faits pour élever desOrnithorhynques en captivité n'ont pas été couronnés de succès. Même en Australie les jeunes pris au nid ont succombé au bout de quelques jours.

Quoi qu'en disent certains voyageurs, il ne paraît y avoir à la Nouvelle- Hollande qu'une seule espèce d'Ornithorhynque, qui porte, suivant les districts, les noms indigènes de Mallongong, de Tomheet, de Mufflengoyig, et qui est appelée vulgairement par les colons anglais Duck-bill (Bec de canard) ou Water- Mole (Taupe d'eau). E. Oustalet.

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ORIVIJS. Nom donné à une section du genre Fraxinus, caractérisée par la présence d'une corolle à la fleur {voy. Frêne).

OROBAi^iCflE. Orohanche L. Genre de plantes Dicotylédones, qui est devenu le type de la famille des Orobanchées.

Ce sont des espèces parasites, de couleur fauve, dont la tige simple naît d'un tubercule arrondi, et porte à la place de feuilles des écailles lancéolées, convergentes. Les fleurs sont irrégulières, marcescentes. Le calice est libre, à sépales au nombre de 4, soudés par paires en deux segments bifides ou entiers, longuement acuminés, parfois accompagnés d'un cinquième sépale linéaire libre, inséré postérieurement. La corolle, tubuleuse hypogyne, est arquée, à deux lèvres dentées ou ondulées. Les étamines sont au nombre de 4, didynames, insérées au tube de la corolle. L'ovaire est libre, uniloculaire et multiovulé. Le fruit est une capsule s'ouvrant latéralement par une ou deux fentes longitudinales.

Les Orobanches ont été jadis employées; on les donnait, sécliées et pulvérisées, contre la colique venteuse. On indiquait surtout pour cet usage V Orohanche qui vient en parasite sur le Genêt. La racine tubéreuse de V Orohanche du Thym [Oroh. Épithymum DC.) était réputée tonique, et ses fleurs antispasmodiques. Mais la plante dont les propriétés médicinales ont été le plus citées est une espèce américaine qui n'appartient plus au genre Orohanche : c'est VEpiphegus Virginiana Bartl. {Orohanche Virginiana L.),dont la poudre a été préconisée contre les ulcères cancéreux et de mauvaise nature. Elle entre dans la poudre cancéreuse du docteur Martin, employée aux États-Unis [voy. Epiphegus).

Les orobanches ont porté différents noms en rapport avec leur mode de vivre.

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On les a appelées Herbe du Lion [Herba Leonina , Legnmen leoninum , Leontobotano!i)^Arce qu'elles se nourrissent aux de'pens des autres plantes, comme le lion des autres animaux. Le mot à' Orobanche lui-même a probablement une signification identique : étrangle orobe. Pl.

Bibliographie. ■ — Linné. Gênera., 779, et Species, 882. — Poiket. Enci/clopédie, Dictionnaire IV, 631. — De Casdou.e. Floi-e française, 2453. — Lamarck. Encyclopédie, Illustrations des }ienres, tab. 551. — Grenier et Godrox. Flore de France, II. Pl.

OROBE. Orobiis L. § I. Botanique. Genre de plantes Dicotylédones appartenant à la famille des Légumineuses et à la division des Papilionacées.

Les Orobes sont très-voisins des Lathyriis ou Gesses. Ce sont des plantes herbacées, à belles fleurs papilionacées jaunes ou pourpres, disposées en grappes. Le calice a 5 divisions, parfois réduits à 5 dents. Les étamines sont au nombre de 10 en deux faisceaux, l'un de 9, l'autre de 1 seule; la gousse est linéaire. Les feuilles pennées portent des folioles souvent réduites à de courtes pointes sétacées et ont à leur base des stipules libz'cs, semi-sagittées.

La plante la plus intéressante du genre est VOrobe tubéreu.v {Orohis tube- 7'osus L.), dont la souche noueuse, h rameau grêle, porte des tiges faibles, obliques ou dressées, étroitement ailées, munies de feuilles à deux ou trois folioles, d'un vert sombre, elliptiques, oblongues ou lancéolées. Les fleurs sont d'un pourpre violacé passant au bleu verdâtre; cette espèce se trouve dans nos bois.

Les tubérosités radicales sont mangées en Ecosse cuites dans l'eau ; on en fait aussi une sorte de boisson, due à leur fermentation dans l'eau. Elles ont un léger goût de réglisse.

VOrobe printanier {Orobus vernns L.), à tige dressée, simple, non ailée; à feuilles composées de 2 à 3 paires de folioles ovales, insensiblement acuminées et aiguës, à corolle purpurine, passant au violet, et à gousses brunes, est quelquefois indiqué comme donnant les semences d'oro^e, réputées détersives, apéritiveset résolutives. Mais, en réalité, dans les préparations pharmaceutiques on s'est toujours servi sous ce nom des semences de VErs {Erviim ervilia L.). De là les noms à^ Orobe bâtard ei dï Orobe des boutiques, donnés à cette dernière espèce. Pl.

Bibliographie. — Tournefort. Inst. Rei lierb., tab. 214. — Linné. Gênera, 871 ; Species, 1028. — PoiRET. Encyclop. Diction. ,l\, Q25. — De CAmohLn. Flore franc., 4005. — Guibourt. 7» édit., III, 380.

§ IL Emploi médical. Ce n'est pas, comme on pourrait le croire, le genre Orobus de la famille des Légumineuses qui nous fournit l'orobe. On désigne, en effet, comme on vient de le dire, sous ce nom, les semences de ÏErvum ervilia L., ou orobe bâtard, de la famille des Légumineuses.

Ces semences, de la grosseur d'un grain de chènevis, sont arrondies, anguleuses, d'un gris rougeâtre. Elles constituent bien en réalité Vorobe officinal, appelé aussi orobe des boutiques, vulgairement connu sous le nom de pois de pigeon.

C'est tout à tait à tort que l'on confond les semences de VOrobus vernus L. avec les précédentes sous le nom d'orobe.

Les graines de VOrobus vernus sont comestibles et n'ont pas d'emploi médical actuel. Toutefois Galien leur attribuait des vertus galactoagogues et des propriétés expectorantes.

568 OROPESA.

L'orobe officinal n'est pas comestible et paraît même quelque peu toxique. D'après Biuninger il tue les poules qui le mangent, mécaniquement, dit-il, en distendant à l'excès leui' gésier. Cette explication n'est peut-être pas suffisante, car Vallisnieri accuse l'orobe de déterminer de la faiblesse des jambes, du tremblement, surtout localisé aux muscles extenseurs, et même de la paralysie. 11 s'agit là, en somme, de véritables effets délétères ; mais nous n'en savons pas davantage sur ce point.

La composition de l'orobe n'a pas été recherchée, aussi bien ne pouvons-nous indiquer le principe toxique qu'il renferme.

En réalité l'histoire de l'orobe est très-incomplétement connue, et ceci se comprend sans peine, car il n'a pas d'applications hygiéniques ou médicales.

Si, en effet, sa farine entrait autrefois dans la composition des quatre farines résolutives : fenugrec, fève, orobe et lupin, destinées à former des cataplasmes, si, dis-je, elle était alors d'un emploi assez courant, aujourd'hui elle est à peu près inusitée.

Je suis certain qu'on embarrasserait fort un pharmacien en lui demandant de l'oiobe, qui n'entre plus dans les officines qu'à titre de curiosité.

D'ailleurs les ouvrages de thérapeutique moderne ne le mentionnent que très-rarement et le Codex se borne à consacrer une erreur en désignant sous le nom d'orobe les semences de VOrobus vernus. Eri\est Labbée.

BinuoGRAPiiiE. — On trouverait ce nom d'Orohe dans Hippocrate, Epid. L. Il, sect. iv, mais il s'a^^it évidemment du tubercule de VOrobus tuberosus et non pa? de l'orobe olïicinal. — Consulter : Leweuy. Bict. Encyclopédie méthodique , t. XI. — Mérat et De Lens. Dict. de ' mat. mcd. et de thérapeutique, t. III, 1831. — Hœfer. Dict. de botanique, 1850. — Roques. Nouveau traité des plantes usuelles, t. H, 1837, p. 157. E. L.

ORO\GE. Nom vulgaire donné à plusieurs champignons du genre Amanita Fj'., mais plus spécialement à VA. csesarea Fr. ou Oronge vraie, qui est édule, et à VA. muscaria L. ou Fausse-Oronge, qui est au contraire extrêmement vénéneuse {voy. Amanite). Ed. L.

ORO^OZ Y SORO£TA. (JosE de). Médecin espagnol de la fin du dix-huitième siècle, né en Navarre, fut chirurgien titulaire d'Arcos, de Beraslegni, d'Andoain, de Mondragon, d'Ilerinua, de Puerto, de Sanloùu et enfin de Balmasede. On a de lui un ouvrage très-remarque de son temps et dédié au Collège des médecins, des chirurgiens et des pharmaciens de Pampelune. Ce n'est qu'une compilation des ouvrages de Martin Marlinez sur l'anatomie, de Heister sur les institutions chirurgicales, et de ceux de Heister et de Mauriceau sur les accouchements. En voici le titre :

Ccmpendio de cirujia teôrico-prâclico-anatômico, en et que se trata in iiitroducir los mas célèbres descubrimientos modernos y las verdaderas opiniones del arte hasta et présente dia, cou una instruccion de las parles de esta ciencia, para que los jôvenes puedan csponersc al examen de esta facuUad. Tambien se anade un metodo de ausiliar à las mugeres en los partos, asi naturales como preternaiurales, cou la maniobra correspondiente en loscasos arriesgados. Paniplona, 1779, in-4°. I,. Ib.

OROPESA (Francisco Sainchbz de). Médecin espagnol de la fin du seizième siècle, naquit à Oi^opesa, en Estradamure. Il étudia la médecine et se fit recevoir docteur à l'Université de Salamanque. Il fut élève distingué de Lorenzo Alderete. Oropesa se fixa à Séville et y exerça l'art de guérir avec un rare succès. On a de lui :

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I. Respucsta y parecer del doclor Francisco Sanchez de Oropesa, â lo que le lia sido preguntado en un accidente de un vaguido de calor y sol. Sevilla, 1573. — II. Bespuesta acerca de una palpitacion y trentor que padecia un enfermo en Guatemala. Sevilla, 1594, in-i''. — III. Discurso para averiguar que mal de orina sea el que padece Diego Enriquez Léon, su amigo y cornpadre. En el que incidenlemente se tratan las cosas que parecicron dificullosas y de nias consideracion, cerca de la esencia, causas, senales y cura de todos los rnalcs de este género. Sevilla, 159i, in-4» (n'est autre chose qu'un traité de la lithiase).

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