‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.70Chapitre 41 sur 50 · OURAGAN · texte numérisé non relu

OURAGAN

Sir Fielding Ould the siuord of Knujhthood gained, For saving Ladies' lives in childbed pained.

Ce savant et judicieux praticien est mort à Dublin le 29 novembre 1789, après un exercice professionnel de plus d'un demi-siècle, ne laissant, à notre connaissance, que le seul ouvrage que nous avons mentionné, mais qui suffit pour recommander son nom à la postérité :

I. A Treatise of Midwiferij in three Parts. Dublin, 1742, in-S». Cet ouvrage est devenu très-rare; il l'est, surtout, beaucoup plus que celui de Southwell, l'aiitagoniste de Ould : Continuation of Remarks on M. Ould's Midwifery, shewing his Errors in Analomy, the Danger and bad Conséquences attending his Praclice and Manner of Deliveries. London, 1744, in-8°. A. C.

OVLG.IlTE. Voy. HouLGATE {station maritime).

OULLIOT (E\U MINÉRALE d'). Voy. GaBIaN.

OUii^. D'après le docteur Busseuil, ce mot iolof indique une gousse qui porte autour de ses semences une pulpe farineuse d'un jaune vif. Cette substance est comestible ; on la mêle au mil pour en faire des bouillies, qui communiquent la couleur jfiune aux excréments. On soupçonne que l'arbre qui produit cette gousse est un Inga. Pl.

BiBLioGnAPiiiE. — Busseuil. Voyage au Sénégal [Manuscrit), d'après Mérat et De Lexs. Dict. mat. médic, Y, 127. Pl.

OUMIIXES. On donne ce nom, à Madagascar, à une plante dont la racine donne des tubercules comestibles. On la cultive à l'ile de France; c'est le Kurka de Rheede. Pl.

DioLioGRAPUiE. — RiiEEDE. Malabar., XI, t. 25. — Mérat et De Lexs. Dict, 7nat. méd., I, 127. Pl.

OUX3AS. Nom donné à des gousses aromatiques et comestibles. On les mange, en Guinée, cuites avec du poisson ou de la viande. Pl.

Bibliographie. — "Walkenaër. Voyages, I, 584. — Mérat et De Lens. Dict. mat. médic, V, 127. Pl.

OUOLOFS (Les). Noirs delà Bassc-Sénégambie [voy. Sénégambie, p. 646).

OU-POEl'-TîSE. OU-PEY-STE. OU-PEÎ-STE. IVOO-PEI-TSZE. Noms

divers donnés aux Galles de Chine {voy. ce mot). Pl.

OVRAGAlV. L'ouragan est la limite de violence du vent. On applique sou- N^ent à tort cette désignation à de violentes tempêtes comme il s'en produit chaque année sur nos côtes, ou à des trombes qui constituent un phénomène différent. 11 est plus convenable de n'appeler ouragans que les coups de vent capables de briser les arbres vigoureux et de renverser des édifices.

Piestreints à cette définition, les, ouragans sont rares en France, surtout quand on s'éloigne de la mer.

Comme tous les vents, les ouragans n'ont pour cause que des différences de température dans divers points de l'atmosphère ; mais le vent, dans son mou-

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